Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. João Andrade ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Effectif05/07/2027
Un transfert que Kevin Ramírez aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Kevin Ramírez vit cette version au Bahia, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Noté 7.75 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Pedrinho
Bahia et Goiás se sont mis d'accord sur $4.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Goiânia avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
7.97, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
$790.0K sur la table chez Atlético Goianiense. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $6.1M : un club qui veut Pedrinho au point de demander deux fois.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/06/2027
Newertton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancNewertton se fait reprendre par l'entraîneur
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Bahia a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Bahia d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Operário-MS suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Bahia a dit à Ademir que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une victoire 4‑0 contre Barcelona de Ilhéus, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Bahia a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ademir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs24/05/2027
Erick Pulga n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Newertton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bahia, et 4 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Le bancErick Pulga frappe à la porte de l'entraîneur
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/04/2027
Newertton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Everaldo en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bahia, et 0 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Bahia qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Le banc05/04/2027
Michel Araújo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ronaldo, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Erick Pulga n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/03/2027
Ademir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bahia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc22/03/2027
Kanu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Santiago Ramos Mingo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/03/2027
Newertton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jean Lucas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Erick Pulga n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/01/2027
Ademir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lucas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bahia. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mirassol garde son homme, et Bahia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Chapecoense pour David Duarte a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le banc21/12/2026
Román Gómez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Botafogo-PB paie $3.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Mateo Sanabria rejoint Mirassol pour $3.0M. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabriel Xavier et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.22 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Caio Alexandre et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Bahia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Danilo Soares a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Léo Bonatini
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Michel Araújo y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gilberto : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bahia qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Léo Bonatini a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Bahia c'est la question la plus difficile.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Dell s’en est chargé contre Penedense. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bahia.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Dell à 18 ans — 7.97
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dell n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ademir en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Monte Azul, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Jonatas Paulista et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Paulo Peixoto sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Un bout d'étoffe qui ne pèse rien sur le terrain et qui indique au vestiaire quel avis compte. L'entraîneur vient de faire une déclaration sans prononcer un mot.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Lazarini quitte Uberlândia par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Jeferson Parrudo quitte Uberlândia par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Edu vit cette version au Bahia, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Everton Ribeiro et Bahia s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Santiago Ramos Mingo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Guido Herrera continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Le banc03/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Danilo Soares à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancJean Lucas frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoBahia et Gilberto ne se parlent plus vraiment