La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vitoria Guimaraes l'a perdu, à la paperasse près.
$9.8M sur la table chez CSKA 1948. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Felgueiras pour Jaílson a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Óscar Rivas, et cette fois c’est Oliveirense au bout du fil. Vitoria Guimaraes écoute poliment et ne promet rien.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $9.5M : un club qui veut Bernardo Lima au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Varzim le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Samy Merheg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Vitoria Guimaraes a demandé et Gil Vicente a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Samy Merheg un exemple
EffectifMarco Cruz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vitoria Guimaraes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vitoria Guimaraes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Vitoria Guimaraes en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Effectif22/05/2028
Enzo Barrenechea s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc22/05/2028
Enzo Barrenechea est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitoria Guimaraes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitoria Guimaraes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vitoria Guimaraes, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vitoria Guimaraes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vitoria Guimaraes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Vitoria Guimaraes puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Samy Merheg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Arouca repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Suivi des prêts24/04/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manu Garrido
14 buts en 35 matchs à Unionistas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Vitoria Guimaraes, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancEnzo Barrenechea est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancGeindry Cuervo se fait reprendre par l'entraîneur
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Keisuke Osako
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vitoria Guimaraes, et elle ne sera pas retirée.
Effectif27/03/2028
Enzo Barrenechea s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc27/03/2028
Enzo Barrenechea est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitoria Guimaraes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Joao Fernandes et Vitoria Guimaraes s’accordent pour 3 années de plus.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitoria Guimaraes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Porto.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Vitoria Guimaraes
MercatoLes rumeurs autour de Kauã Elias ne s'éteignent pas
Enzo Barrenechea et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Vitoria Guimaraes puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.51 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Vitoria Guimaraes, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc28/02/2028
Enzo Barrenechea est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitoria Guimaraes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vitoria Guimaraes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs21/02/2028
Rui Silva, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.86
Une note de 7.86 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Suivi des prêts21/02/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de João Costa
18 buts en 26 matchs à Alcorcón — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Vitoria Guimaraes, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rui Silva a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Lohann Doucet et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un 1‑4 concédé à Sporting CP est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif31/01/2028
Keisuke Osako a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vitoria Guimaraes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tottenham garde son homme, et Vitoria Guimaraes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Amora qui attend avec un maillot. Personne à Vitoria Guimaraes ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Suivi des prêts17/01/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de João Costa
13 buts en 20 matchs à Alcorcón — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Vitoria Guimaraes, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Notes des joueurs17/01/2028
Arnel Jakupović n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Samy Merheg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Vitoria Guimaraes d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Angers SCO suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Quelque chose a été dit à Keisuke Osako, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitoria Guimaraes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Vitoria Guimaraes ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vitoria Guimaraes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Noté 7.67 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Victor Andersson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vitoria Guimaraes les adieux ont discrètement commencé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Vitoria Guimaraes a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Keisuke Osako, et l’entraîneur a laissé faire.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Geindry Cuervo veut du football continental ; savoir si le Vitoria Guimaraes peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Noté 7.30 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Víctor Rofino, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitoria Guimaraes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Santa Clara avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Vitoria Guimaraes. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Vitoria Guimaraes devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vitoria Guimaraes sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Vitoria Guimaraes n'a pas de bonne réponse.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vitoria Guimaraes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Vitoria Guimaraes entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jaílson et Vitoria Guimaraes s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Miguel Maga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Vitoria Guimaraes a dit à Arnel Jakupović que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
L'offre est arrivée chez Bournemouth cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vitoria Guimaraes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était très loin du compte et Vitoria Guimaraes n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
L'horloge a fait ce que Braga refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vitoria Guimaraes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 26 à l'entrée, 28 à la sortie
Voilà les affaires faites à Vitoria Guimaraes jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vitoria Guimaraes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Vitoria Guimaraes ne l’a entendue autrement.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vitoria Guimaraes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, salaire réglé, et São João de Ver qui attend avec un maillot. Personne à Vitoria Guimaraes ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSV garde son homme, et Vitoria Guimaraes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
1 pour Enzo Barrenechea, noté 7.95, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Le nom de Arnel Jakupović est apparu dans des conversations dont Vitoria Guimaraes ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
João Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Enzo Barrenechea : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Vitoria Guimaraes.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Geindry Cuervo veut du football continental ; savoir si le Vitoria Guimaraes peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
Effectif8 nouveaux visages, et le Vitoria Guimaraes apprend encore à se connaître
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Vitoria Guimaraes on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Arezzo pour João Carvalho a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Vitoria Guimaraes a demandé et Atlético CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rafael Mendes a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Carlos Goncalves est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Une demande de prêt adressée à Estoril Praia : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jaílson y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vitoria Guimaraes, et elle ne sera pas retirée.
Porto voulait plus que $240.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enzo Barrenechea était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de João Carvalho est apparu dans des conversations dont Vitoria Guimaraes ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Atlético CP passera l’appel pour Victor Andersson cette semaine. Vitoria Guimaraes a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je regarde tous les matchs de Vitoria Guimaraes d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à União de Santarém suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Effectif26/07/2027
5 nouveaux visages, et le Vitoria Guimaraes apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L’offre de Fafe pour Beni Mukendi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
João Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Enzo Barrenechea s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Vitoria Guimaraes a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Diego Castillo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Vitoria Guimaraes devra répondre par des minutes ou par un transfert.
L'offre était très loin du compte et Vitoria Guimaraes n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
L'offre est arrivée chez Alverca cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Sanjoanense a posé la question que tout le football se pose au sujet de Beni Mukendi. La réponse de Vitoria Guimaraes n’a pas changé — pour l’instant.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Francisco Dias a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lusitânia Lourosa paie $480.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Vitoria Guimaraes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Vitoria Guimaraes sur qui travaille vraiment
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ejike Opara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vitoria Guimaraes les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Marco Cruz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitoria Guimaraes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Óscar Rivas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif26/04/2027
Marco Cruz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ejike Opara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vitoria Guimaraes les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arnel Jakupović, et l’entraîneur a laissé faire.
Lohann Doucet était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Vitoria Guimaraes d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Trofense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
0‑1 face au niveau d'OB. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7.09, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
João Costa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jaílson, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Sergio Lopes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. David Pereira a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je regarde tous les matchs de Vitoria Guimaraes d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Amarante suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Juan Diego Castillo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif07/12/2026
Tony Strata s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Pierce Charles en ce moment
6‑2 face à Thun, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Óscar Rivas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Vitoria Guimaraes et Thun, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 8.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifTony Strata s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Samu avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Moreirense a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Notes des joueurs23/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Kauã Elias à 20 ans — 7.97
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kauã Elias n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pierce Charles était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Vitoria Guimaraes et me battre pour ma place. » 3 matches sur 12 à Lusitano Évora disent le reste.
2‑2, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc23/11/2026
Beni Mukendi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitoria Guimaraes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc23/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Miguel Maga
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
44 jours d'absence pour Jaílson après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Vitoria Guimaraes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Óscar Rivas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gustavo Silva a sa réponse de Vitoria Guimaraes ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tony Strata était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matheus Savio y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gustavo Silva s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
55 jours d'absence pour Jaílson après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Vitoria Guimaraes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
1‑0 face à Rapid Bucharest, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Arnel Jakupović est au centre de cette description.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alioune Ndoye et Vitoria Guimaraes s’accordent pour 3 années de plus.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Alverca ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matija Mitrović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
64 jours d'absence pour Jaílson après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Vitoria Guimaraes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une victoire 2‑0 contre Vizela, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Noté 7.77 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Vitoria Guimaraes, et 5 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Ejike Opara l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursBeni Mukendi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancL'entraîneur fait de Tony Strata un exemple
3‑0 contre Rapid Bucharest, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Effectif26/10/2026
72 jours d'absence pour Jaílson après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Vitoria Guimaraes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Casa Pia voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Vitoria Guimaraes a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matija Mitrović l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Telmo Arcanjo — 8.31
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Telmo Arcanjo l'a provoqué, et le 8.31 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Óscar Rivas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Vitoria Guimaraes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tony Strata en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vitoria Guimaraes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 7.89 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Lohann Doucet et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Gustavo Silva : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Vitoria Guimaraes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tony Strata était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Pierce Charles, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je regarde tous les matchs de Vitoria Guimaraes d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Torreense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Notes des joueursMatheus Savio les a provoqués tout le match
87 jours d'absence pour Jaílson après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Vitoria Guimaraes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tony Strata et Vitoria Guimaraes s’accordent pour 4 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matija Mitrović, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc12/10/2026
Óscar Rivas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitoria Guimaraes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Samu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Fernando Silva
1‑1 face à Slovan Liberec, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Lohann Doucet est au centre de cette description.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.85 pour le reste.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitoria Guimaraes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Vitoria Guimaraes, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Diego Castillo, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/10/2026
Tony Strata s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le but qui avait mis AVS devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Vitoria Guimaraes a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Vitoria Guimaraes n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Vitoria Guimaraes apprend encore à se connaître
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gustavo Silva veut du football continental ; savoir si le Vitoria Guimaraes peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
João Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match26/09/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Vitoria Guimaraes et d'Benfica à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 2 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif28/09/2026
Tony Strata s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑7 Samuel Martins a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Famalicao, et cela aurait pu être pire.
Cibles du mercato24/08/2026
$5.3M règle la question entre les clubs pour Kauã Elias
Shakhtar a accepté l'argent. Ce que Vitoria Guimaraes n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. St. Louis CITY SC garde son homme, et Vitoria Guimaraes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$860.0K était le maximum que le club paierait et Porto demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Víctor Rofino l'a eue, à Vitoria Guimaraes, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Óscar Rivas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Patrick Ouotro est apparu dans des conversations dont Vitoria Guimaraes ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Vitoria Guimaraes sur qui travaille vraiment
Notes des joueursMatheus Savio n'a pas vécu le même après-midi que les autres
L’offre de Sporting CP pour Juan Diego Castillo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Patrick Ouotro ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $950.0K : un club qui veut Víctor Rofino au point de demander deux fois.
$910.0K était le maximum que le club paierait et Leiria demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Óscar Rivas et Vitoria Guimaraes s’accordent pour 3 années de plus.
João Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Famalicao garde son homme, et Vitoria Guimaraes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.