Une fracture éloigne Kwame Tabiri pendant 18 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Feyenoord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ilias Azaouagh a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Feyenoord entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Arnaut Danjuma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Excelsior voudra vite oublier celui-là : 11‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Feyenoord a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif18/08/2031
Frenkie Lang touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.67 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Feyenoord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Feyenoord perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Feyenoord l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs11/08/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Lewis Ferguson — 8.55
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lewis Ferguson l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le banc11/08/2031
Caio Henrique : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Feyenoord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif11/08/2031
Un transfert que Eric Puerto aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Eric Puerto vit cette version au Feyenoord, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Feyenoord ne l’a entendue autrement.
Zinho Tielemans et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Frenkie Lang
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Feyenoord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc04/08/2031
Caio Henrique : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Feyenoord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Feyenoord ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zinho Tielemans et Feyenoord s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif04/08/2031
Un transfert que Mees Eppink aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mees Eppink vit cette version au Feyenoord, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Feyenoord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Heerenveen garde son homme, et Feyenoord retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Malick Thiaw s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Feyenoord, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et NEC qui attend avec un maillot. Personne à Feyenoord ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato21/07/2031
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Adam Ouaziz
Feyenoord et AZ se sont mis d'accord sur $910.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Effectif21/07/2031
Amar Dedić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Amar Dedić vient de signer au Feyenoord, et pour une fois la réponse comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Caio Henrique sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Feyenoord les adieux ont discrètement commencé.
Sepp van den Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 16 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
L'offre est arrivée chez Sunderland cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et Feyenoord retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vitesse qui attend avec un maillot. Personne à Feyenoord ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
3e place et 80 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Effectif23/06/2031
Mark Travers obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mark Travers vient de signer au Feyenoord, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Feyenoord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Cibles du mercatoLa paperasse commence pour Jordi Escobar
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Feyenoord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sepp van den Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Feyenoord ne l’a entendue autrement.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Patrick Timber s'engage avec Feyenoord pour 4 années de plus.
Effectif02/06/2031
Des mots à l'entraînement du Feyenoord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Max Bruns en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Robin Roefs en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sepp van den Berg y figure.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Feyenoord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Feyenoord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Feyenoord entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Lewis Ferguson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Max Bruns était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Personne au Feyenoord ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aaron Ramsey, et l’entraîneur a laissé faire.
18 matchs sans défaite, et puis Ajax. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Feyenoord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc17/03/2031
Caio Henrique : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Feyenoord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cas Odenthal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Feyenoord les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Feyenoord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arnaut Danjuma, et l’entraîneur a laissé faire.
4 buts et une moyenne de 7.48 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif17/03/2031
Un club plus modeste conviendrait à Robin Roefs aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Feyenoord peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Feyenoord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction03/02/2031
Feyenoord clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
9 à l'entrée et 10 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Justin Kluivert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
39 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
6‑0, et Alexander Isak s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Feyenoord. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs09/12/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Alexander Isak — 9.53
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexander Isak l'a provoqué, et le 9.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.43 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Mats Wieffer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Caio Henrique l'a eue, à Feyenoord, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Feyenoord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sepp van den Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anis Hadj Moussa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Feyenoord a été clair sur la situation de Oliver Braude, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Feyenoord, une semaine de plus sans la signature de Caio Henrique.
Caio Henrique arrive à 33 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
$95.1M était le maximum que le club paierait et Monaco demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
27 buts et une moyenne de 7.71 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
L'offre est arrivée chez Chelsea cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ajax, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Utrecht garde son homme, et Ajax retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Ajax entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif04/02/2030
Un transfert que Mika Mármol aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mika Mármol vit cette version au Ajax, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Borussia Dortmund le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Standard Liege cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ajax on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hull City garde son homme, et Ajax retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
AZ voulait plus que $11.6M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ajax ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ajax l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ajax, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Ajax entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Le compteur affiche 18 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ajax des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Aaron Bouwman a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.