« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valledupar, et elle ne sera pas retirée.
Brayan Blandón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Jhonathan signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Valledupar, une semaine de plus sans la signature de Jhonathan.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Valledupar n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sol de America s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sol de America des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quaresma, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre 12 de Octubre, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 33 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sol de America va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sol de America, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sol de America ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.59 sur la feuille, et le public du Sol de America est rentré avec un seul nom en tête.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Franco Valdez et Sol de America s’accordent pour 1 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Paillalef, et l’entraîneur a laissé faire.
River Plate continue et Sol de America rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jhonathan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sol de America les adieux ont discrètement commencé.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Sebastián Lentinelly le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sol de America, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
DirectionLe centre de formation de Sol de America continue de produire
Les tribunesLa presse ne se lasse pas de Kevin Benites
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jhonathan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sol de America les adieux ont discrètement commencé.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jhonathan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sol de America les adieux ont discrètement commencé.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 20 ans, et personne à Sol de America ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jhonathan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sol de America les adieux ont discrètement commencé.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jhonathan, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifRodrigo Duarte frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Emanuel Kovacs
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sol de America, et elle ne sera pas retirée.
Libertad paie $3.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sol de America des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gustavo et Sol de America s’accordent pour 5 années de plus.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Emanuel Kovacs : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sol de America.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Sebastián Lentinelly le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sol de America n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.63 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Trois prêts en trois ans. À un moment, un club doit décider si je suis son joueur ou son actif. » Le passage à River Plate continue ; le message, lui, rentre à la maison.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Sol de America encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Oleksandr Karavaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sol de America a été clair sur la situation de Jhonathan, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sol de America, et elle ne sera pas retirée.
Lorenzo Melgarejo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.