Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ABC ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du ABC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rafael William en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lucas Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Xavier n’aura rien signé — un contrat à ABC ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc15/02/2027
Régis Potiguar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au ABC ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Marques sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à ABC les adieux ont discrètement commencé.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du ABC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rafael William en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lucas Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcos Vinicius, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Xavier n’aura rien signé — un contrat à ABC ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
5e place, 36 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le ABC n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Lucas Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Macías était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le ABC ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Xavier n’aura rien signé — un contrat à ABC ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Régis Potiguar y figure.
5e place, 36 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. ABC n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
En bref
Le bancRanderson frappe à la porte de l’entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Lucas Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Náutico a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Notes des joueurs30/11/2026
Bruno Xavier n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et João Pedro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Cayo Tenório à son sommet
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ABC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Lucas Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
João Pedro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Felipe Guimarães y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ABC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Igor Bahia — 8.53
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Igor Bahia l'a provoqué, et le 8.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Wellington Carvalho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alex Mendes a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et João Pedro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ABC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.42 à côté de son nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ABC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Cayo Tenório à son sommet
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ABC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jhosefer s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Tombense avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Bruno Xavier ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. ABC sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc12/10/2026
Régis Potiguar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au ABC ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je regarde les séances autrement maintenant. Je me surprends à me demander pourquoi on fait cet exercice. » À 33 ans, c'est ainsi que presque tous les hommes de banc ont commencé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ABC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ABC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Marcos Vinicius a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Éder Martins, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 101 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Lucas Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du ABC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. João Pedro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à ABC, une semaine de plus sans la signature de Bruno Leite.
Ponte Preta au programme, et un homme du vestiaire de ABC connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bruno Xavier. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Régis Potiguar y figure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ABC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Wallyson — 9.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wallyson l'a provoqué, et le 9.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ABC ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.70 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Notes des joueurs24/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au ABC — 7.70
1 pour Edson, noté 7.70, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Bruno Leite s'est entendu avec Amazonas pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Brunão s’en est chargé contre Aparecidense. 7‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de ABC.
Effectif17/08/2026
122 jours d'absence pour Thiaguinho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. ABC annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ronaldy — 9.53
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ronaldy l'a provoqué, et le 9.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le ballon du match revient à Brunão, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs17/08/2026
Thalissinho, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.21
Une note de 8.21 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ABC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs17/08/2026
Brunão n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.99. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 49. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs10/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Wallyson — 9.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wallyson l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.22, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif10/08/2026
Un transfert que Bruno Xavier aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Bruno Xavier vit cette version au ABC, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.40 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Lucas Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du ABC et d'Itabaiana à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marquinhos Gabriel et Vila Nova s’accordent pour 2 années de plus.
Marquinhos Gabriel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
0‑2 pour CRB, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Vila Nova sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Janderson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.