Willames José

Défenseur central - Goiatuba
3 Mars 2027
Mercredi
Processus

Marqué pour Willames José

16 Édition

Le Journal de Goiatuba

16/11/2026
De notre correspondant football Stable

Le banc

L'entraîneur fait de Matías Vera un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Fabrício Lima frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fabrício Lima s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Mercato

Les rumeurs autour de Adeilson Maranhão ne s'éteignent pas

Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goiatuba sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.

Le banc

Une porte s'ouvre pour Carlos Vásquez

Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.

Effectif

Renan Silva s'est adapté au Goiatuba

Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.

À venir

Goiatuba reçoit Operário-MS

Prochain rendez-vous à domicile : Operário-MS, qui s'y présente au rang 9. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.

En bref

Anciens numéros
12 Édition

Le Journal de Goiatuba

19/10/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

6 arrêts : Victor Hugo a été l'équipe à lui seul

Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.

Notes des joueurs

João Jacobs, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.75

Une note de 7.75 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.

Effectif

Le palier est réel pour Fabrício Lima

À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.

Effectif

Une brouille à Goiatuba

Gustavo Brinquedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Le temps rattrape Maílson

Tout le monde au Goiatuba l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.

Les tribunes

Les supporters du Goiatuba se sont trouvé un chouchou en João Jacobs

Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. João Jacobs l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.

Match

João Jacobs fait la différence pour Goiatuba contre Marcílio Dias

Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, João Jacobs. 1‑0 contre Marcílio Dias, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.

Le banc

Matías Vera se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Notes des joueurs

Quatre-vingt-dix minutes de Caio Ribeiro à son sommet

Noté 8.03. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Goiatuba.

En bref

10 Édition

Le Journal de Goiatuba

05/10/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Match

Fabrício Oya mène la démonstration contre Monte Azul

3‑0, et Fabrício Oya s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Goiatuba. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.

Notes des joueurs

Fabrício Oya marque deux fois — 7.90

Deux buts et un 7.90 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.

Effectif

Une brouille à Goiatuba

Victor Hugo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Direction

Les salaires absorbent 161% des recettes de Goiatuba

Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.

Les tribunes

Un enfant du club : Carlos Vásquez

Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Match

La disette prend fin pour Goiatuba

5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Monte Azul fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.

Le banc

Carlos Vásquez se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Notes des joueurs

Caio Ribeiro les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Le banc

Vu du banc

« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Caio Xavier, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.

En bref

9 Édition

Le Journal de Goiatuba

28/09/2026
De notre correspondant football Crise

Match

Nulle part où se cacher pour Goiatuba

1‑4 contre Barra, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.

Match

5 matches sans victoire pour Goiatuba

La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Goiatuba ne sont plus polies.

Notes des joueurs

Adeilson Maranhão surgit au bon bout du terrain — 7.81

7.81, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.

Notes des joueurs

Wendel Bahia était injouable

Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

Le banc

L'entraîneur fait de Caio Ribeiro un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Direction

Explication à Goiatuba

L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Caio Xavier a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Effectif

Fabrício Lima en a assez du banc

« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Goiatuba devra lui donner une raison de rester ou une porte.

Effectif

Battu 4 fois : un mauvais jour pour Victor Hugo

5 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.

En bref