La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif06/09/2027
Luciano Castán se blesse à un muscle — 19 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 19 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Yuri Tanque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ademir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Otávio : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
76 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Criciuma perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcinho et Criciuma s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
1‑2 pour Sport Recife, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Fábio Amaral a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aírton y figure.
Effectif26/04/2027
Kauã s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Aírton
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Criciuma perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifKauã s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Aírton
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Criciuma perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
67 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Mercato05/04/2027
Le Criciuma ne pourra peut-être pas donner à Marcinho ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Marcinho veut du football continental ; savoir si le Criciuma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Criciuma, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Criciuma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pedro Augusto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aírton y figure.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Criciuma sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kauã en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gui Lobo, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Palmeiras garde son homme, et Criciuma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre est arrivée chez Atletico Goianiense cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Oeste a posé la question que tout le football se pose au sujet de Cauê. La réponse de Criciuma n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Criciuma d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Shirak suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc07/12/2026
Aírton est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Criciuma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifKauã s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifLe dispositif a laissé Rodrigo Cezar sur le bord
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Lira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif30/11/2026
Rafael Juwer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Criciuma. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Willean Lepo
Yuri Tanque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Criciuma sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Rodrigo a noté la date.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Criciuma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kauã a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Criciuma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rafael Juwer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et César Martins a noté la date.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Octávio Silva quitte Criciuma par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Cauê ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tondela paie $730.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Vinícius Monteiro est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Henrique Batista est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rómulo Otero. 1‑0 contre Sampaio Correa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Criciuma changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une note de 7.79, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc10/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Fábio Amaral, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Rómulo Otero
« La signature la plus facile de ma carrière. » Romarinho et Criciuma s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yuri Tanque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
Rómulo Otero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Cauê est apparu dans des conversations dont Criciuma ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Criciuma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.67, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Romarinho continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.