Le nom de Josmar est apparu dans des conversations dont Académico de Viseu ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/12/2029
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Académico de Viseu a dit à Cristian Ferreira que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.30 sur la feuille, et le public du Académico de Viseu est rentré avec un seul nom en tête.
Déjà 8 clean sheets, et ce n'est pas fini. On ne remarque un gardien que lorsqu'il faute, et Juan Soriano n'en a donné l'occasion à personne.
Le banc31/12/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Samuel Cardoso ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Académico de Viseu non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diogo Rebelo, et l’entraîneur a laissé faire.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc24/12/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Samuel Cardoso a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le compteur affiche 7 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Académico de Viseu a été clair sur la situation de Matheus Azevedo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs17/12/2029
Leonardo Vonić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.81. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une victoire 3‑2 contre Pacos de Ferreira, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Samuel Cardoso sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Académico de Viseu ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Personne au Académico de Viseu ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/12/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorougnon Gohi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Académico de Viseu a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le banc03/12/2029
Jack Phillips : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Académico de Viseu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Robinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/12/2029
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ponck, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.53 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Leixões a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Académico de Viseu a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
28 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.92 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Torreense, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelque chose a été dit à Mayke, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mayke s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif19/11/2029
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de André Clovis : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Académico de Viseu.
Noté 8.27 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Diogo Rebelo s'engage avec Académico de Viseu pour 3 années de plus.
Le banc19/11/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Samuel Cardoso, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre AVS, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikos Michelis, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/11/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc12/11/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Samuel Cardoso, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Académico de Viseu, une semaine de plus sans la signature de Nikos Michelis.
En bref
Notes des joueursL'après-midi est passé par André Clovis
Famalicao continue et Académico de Viseu rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Soriano, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Académico de Viseu a affaire à un homme qui veut un autre pays.
14 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Académico de Viseu a été clair sur la situation de Mayke, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Samuel Cardoso sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
8 matchs sans défaite, et puis Maritimo. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Robinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/10/2029
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Académico de Viseu et Oliveirense, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs01/10/2029
André Clovis n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7.77, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Tondela, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif17/09/2029
23 jours d'absence pour Gonzalo Egido après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Académico de Viseu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
17 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Académico de Viseu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ernesto Marqeshi s'est entendu avec Estrela da Amadora pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lorougnon Gohi. 2‑1 contre Penafiel, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursLorougnon Gohi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Académico de Viseu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Effectif03/09/2029
37 jours d'absence pour Gonzalo Egido après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Académico de Viseu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 25 à l'entrée, 30 à la sortie
Voilà les affaires faites à Académico de Viseu jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.35 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Académico de Viseu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Leiria fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Robinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/08/2029
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Académico de Viseu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Samuel Cardoso l’a récitée parfaitement.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Académico de Viseu ne peut dire quelle semaine.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ed Thomas s'est entendu avec Gil Vicente pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Académico de Viseu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif06/08/2029
22 jours d'absence pour Bayron Barrera après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Académico de Viseu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont serré la main avec Maritimo ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$120.0K était le maximum que le club paierait et Farense demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif06/08/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorougnon Gohi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Académico de Viseu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif30/07/2029
Paulinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Nito s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Académico de Viseu a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Josmar a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif23/07/2029
Un transfert que Diogo Rebelo aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Diogo Rebelo vit cette version au Académico de Viseu, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Ferreira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Académico de Viseu a dit à Juan Manuel Toloza que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Académico de Viseu sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif16/07/2029
Lorougnon Gohi a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Ferreira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Académico de Viseu, une semaine de plus sans la signature de Nikos Michelis.
Mercato16/07/2029
Les rumeurs autour de André Clovis ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Académico de Viseu sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Académico de Viseu peut demander et monter le salaire que Paulinho peut exiger.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Cibles du mercato25/06/2029
$350.0K règle la question entre les clubs pour André Lopes
Maritimo a accepté l'argent. Ce que Académico de Viseu n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tomás Domingos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
Académico de Viseu a offert $1.9M ; Benfica a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
$600.0K sur la table chez Maritimo. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/06/2029
Hugo Ringsten obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Hugo Ringsten vient de signer au Académico de Viseu, et pour une fois la réponse comptait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Académico de Viseu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Académico de Viseu est allé voir Benfica avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La course derrière Agner s’est conclue par $370.0K changeant de mains et Maritimo à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Académico de Viseu a demandé et Atlético Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Académico de Viseu, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Académico de Viseu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Fernando Simoes entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Académico de Viseu entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aldo Solano sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifCristian Ferreira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tomás Domingos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/05/2029
Robinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Académico de Viseu a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Valery n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Deacon van der Klaauw s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Académico de Viseu. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
17e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maher Bouyadel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
Robinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Enrique Lameiras et Académico de Viseu s’accordent pour 3 années de plus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que André Clovis n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc07/05/2029
Juan Soriano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Académico de Viseu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Académico de Viseu, une semaine de plus sans la signature de Deacon van der Klaauw.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Rodrigues, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Valery n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Julian van Esdonk peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Francisco Gomes ne sont pas bons
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Francisco Machado sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Académico de Viseu sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anthony Correia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Académico de Viseu pourraient en tirer.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Académico de Viseu la différence se voit du dernier rang.
En bref
Le bancSimão Silva garde la voix de son entraîneur
EffectifOn ne parle que de Robinho au centre d'entraînement
Position 17 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que André Clovis n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Deacon van der Klaauw vit cette version au Académico de Viseu, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Académico de Viseu, une semaine de plus sans la signature de Paulinho.
En bref
Le bancJuan Soriano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
17e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Ferreira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Académico de Viseu ne peut dire quelle semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Académico de Viseu sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif05/03/2029
Juan Soriano a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cristian Ferreira et Académico de Viseu s’accordent pour 4 années de plus.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif05/03/2029
Robinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela durait depuis 13 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Ferreira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Académico de Viseu n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs26/02/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Paulinho
7.68, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Académico de Viseu avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
La série atteint 13 rencontres et les questions posées autour de Académico de Viseu ne sont plus polies.
Effectif19/02/2029
11 arrêts : Juan Soriano a été l'équipe à lui seul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maher Bouyadel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Académico de Viseu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Académico de Viseu a demandé et Como a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francisco Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
Position 17 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Académico de Viseu, on parle déjà de lui au passé.
Effectif22/01/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Benfica est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nazihary Siaka a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Académico de Viseu a demandé et Como a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Académico de Viseu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Académico de Viseu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Académico de Viseu et Braga se sont mis d'accord sur $410.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ed Thomas l'a eue, à Académico de Viseu, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif08/01/2029
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Ferreira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
0‑3 contre Sporting CP, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Longin Bimai sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/01/2029
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Paulinho a sa réponse de Académico de Viseu ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Soufiane Messeguem a marqué, a été noté 7.86, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Académico de Viseu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Académico de Viseu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
André Clovis a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Moreirense, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Ferreira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de André Sousa un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gonzalo Egido et Académico de Viseu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Le bancJuan Soriano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancHugo Gambor demande à parler à l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Académico de Viseu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Longin Bimai sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/12/2028
Un transfert que Gonzalo Egido aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Gonzalo Egido vit cette version au Académico de Viseu, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Académico de Viseu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
17e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Fernando Simoes après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dorian Markowski a 20 ans, et Académico de Viseu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Académico de Viseu ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Cristian Ferreira l'a provoqué, et le 8.05 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Académico de Viseu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Académico de Viseu a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juan Soriano y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc13/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Fernando Simoes ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Académico de Viseu non plus.
14 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Académico de Viseu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
17e place, 4 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Soufiane Messeguem et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francisco Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Académico de Viseu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif23/10/2028
Juan Soriano a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
1‑5 pour Porto, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Lorougnon Gohi sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Académico de Viseu et à Porto.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
9 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Juan Soriano en est désormais à 25 en 314 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Fernando Simoes après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que André Sousa en ce moment
8 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Académico de Viseu ne peut dire quelle semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Longin Bimai a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valery, et l’entraîneur a laissé faire.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Académico de Viseu ne peut dire quelle semaine.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Académico de Viseu le sait.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hugo Gambor s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancAndré Sousa écarté après une série de mauvaises prestations
0‑3 contre Sporting CP, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont serré la main avec Braga ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 29, départs : 18, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. David Fernandes a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
En bref
EffectifCristian Ferreira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Académico de Viseu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Longin Bimai a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Josmar a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lorougnon Gohi et Académico de Viseu s’accordent pour 5 années de plus.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Académico de Viseu a demandé et Santa Clara a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Académico de Viseu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Júlio Fidelis a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Francisco Nascimento est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ricardo Araujo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/08/2028
Paulinho a progressé à 33 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Académico de Viseu a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif07/08/2028
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Académico de Viseu, une semaine de plus sans la signature de Paulinho.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Alverca ne le dit, et personne à Académico de Viseu n'apprécie de devoir deviner.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/07/2028
Lorougnon Gohi a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que André Clovis n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vasco Santos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Maher Bouyadel arrive à Académico de Viseu avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chaves garde son homme, et Académico de Viseu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Académico de Viseu a passé le coup de fil à Sporting CP. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Académico de Viseu changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Académico de Viseu sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Danilo Regali
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Académico de Viseu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/07/2028
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Académico de Viseu a demandé et Gil Vicente a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
DirectionLe Académico de Viseu intègre 6 garçons à son centre de formation
Une blessure au genou de la pire espèce pour Danilo Regali
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Académico de Viseu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lorougnon Gohi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Leonardo Vonić peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Académico de Viseu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Matheus Sampaio s'est entendu avec Estoril Praia pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/06/2028
Afonso Lee obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Afonso Lee vient de signer au Académico de Viseu, et pour une fois la réponse comptait.
Torreense a payé $200.0K et Académico de Viseu a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif19/06/2028
Robinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Júlio Fidelis, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Académico de Viseu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Académico de Viseu devra répondre par des minutes ou par un transfert.
En bref
Le bancVasco Santos demande à parler à l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Académico de Viseu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ricardinho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Académico de Viseu les adieux ont discrètement commencé.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorougnon Gohi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Nazihary Siaka a 19 ans, et Académico de Viseu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que André Clovis n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Académico de Viseu a dit à Nazihary Siaka que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francisco Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Máximo Álvarez a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Académico de Viseu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Académico de Viseu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/05/2028
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Académico de Viseu a fait savoir au marché que Hugo Gambor était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Académico de Viseu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Académico de Viseu ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Académico de Viseu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Académico de Viseu ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Académico de Viseu, on parle déjà de lui au passé.
Effectif24/04/2028
Robinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nikos Michelis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que André Clovis n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
MercatoRúben Pereira placé sur la liste des transferts
EffectifDes interrogations sur Matheus Sampaio à l'entraînement
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Académico de Viseu devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Académico de Viseu. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à André Clovis.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francisco Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Soriano, et l’entraîneur a laissé faire.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc27/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Fernando Simoes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que André Clovis n’aura rien signé — un contrat à Académico de Viseu ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Utilisé hors de son poste, remplacé à l’heure de jeu, prié d’être quelqu’un qu’il n’est pas — les détails varient, l’humeur non. Académico de Viseu a un joueur qui fait son travail en protestant.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Simão Silva emploiera un autre mot en privé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Académico de Viseu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc20/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Fernando Simoes ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Académico de Viseu non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Académico de Viseu, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/03/2028
Robinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Gil Vicente fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Longin Bimai touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7.86, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Académico de Viseu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nikos Michelis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif21/02/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Longin Bimai
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Académico de Viseu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Julian van Esdonk vient de signer au Académico de Viseu, et pour une fois la réponse comptait.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Anderson Carvalho s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Académico de Viseu a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vizela garde son homme, et Académico de Viseu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Juan Soriano a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif14/02/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Longin Bimai
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Académico de Viseu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Académico de Viseu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
André Clovis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Académico de Viseu l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Soufiane Messeguem a marqué, a été noté 7.90, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
7 à l'entrée et 9 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ricardinho s'est entendu avec Estrela da Amadora pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
André Clovis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts dans un match, Soufiane Messeguem sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Académico de Viseu et à Famalicao.
En bref
EffectifUn transfert que Ernesto Marqeshi aurait fait gratuitement