Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tomás Domingos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Académico de Viseu et me battre pour ma place. » 4 matches sur 15 à Marco 09 disent le reste.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Fabio Neves a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc30/11/2026
Robinho écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc30/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Anthony Correia
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une moyenne de 7.06 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Académico de Viseu sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Pinheiro Caio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Lorougnon Gohi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. André Clovis en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rúben Pereira y figure.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Juan Soriano ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Académico de Viseu sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Académico de Viseu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Robinho : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Académico de Viseu qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
28 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à André Clovis — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. André Clovis l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs09/11/2026
Oskar Pietuszewski, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.86
Une note de 7.86 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Académico de Viseu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/11/2026
Un transfert que Gustavo Veiga aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Gustavo Veiga vit cette version au Académico de Viseu, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gustavo Veiga a 20 ans, et Académico de Viseu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Il a 17 ans, et personne à Académico de Viseu ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Farense continue et Académico de Viseu rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Académico de Viseu d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Marco 09 suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Matheus Sampaio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Académico de Viseu encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mohammed Bouldini figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorougnon Gohi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Matheus Sampaio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Académico de Viseu d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Trofense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Académico de Viseu a été clair sur la situation de Nils Mortimer, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Oskar Pietuszewski n'en avait pas besoin : 8.08, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Pinheiro Caio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Lusitânia Lourosa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Fabio Neves sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Académica qui attend avec un maillot. Personne à Académico de Viseu ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
11 à l'entrée et 13 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Mercato07/09/2026
Si près : le transfert de André Ceitil meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. 1º Dezembro est passé à autre chose, André Ceitil se représente à Académico de Viseu, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Soufiane Messeguem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Académico de Viseu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oskar Pietuszewski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Coritiba garde son homme, et Académico de Viseu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Académico de Viseu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Académico de Viseu n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Académico de Viseu avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à La Equidad, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Académico de Viseu a demandé et Paredes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Soriano, et l’entraîneur a laissé faire.
Simão Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Pinheiro Caio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Manuel Lopes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Samuel Lopes est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Daniel Carvalho est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.