Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Torpedo Kutaisi en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Torpedo Kutaisi a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La seule distinction que personne d'autre sur le terrain ne peut gagner revient à Filip Kljajić, avec 9 clean sheets sur la saison. Un gardien attend parfois toute une carrière une saison pareille.
Gianlucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nodar Lominadze y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Torpedo Kutaisi, une semaine de plus sans la signature de Warley.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nodar Lominadze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Fernando Victor s’en est chargé contre Shukura. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Torpedo Kutaisi.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Torpedo Kutaisi a marqué à la 114e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Torpedo Kutaisi le sait.
Gianlucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.83. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
DirectionÀ Torpedo Kutaisi, 87% des recettes partent en salaires
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Torpedo Kutaisi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Demetre Buliskeria sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Torpedo Kutaisi les adieux ont discrètement commencé.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Kutaisi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Torpedo Kutaisi ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Gianlucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nodar Lominadze y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Komnen Andrić en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Kolkheti au programme, et un homme du vestiaire de Torpedo Kutaisi connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nodar Lominadze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Kolkheti paie $410.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Torpedo Kutaisi a demandé et Kavala a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gianlucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
18 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Noté 7.18 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Torpedo Kutaisi, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
EffectifPas de place pour Guilherme Beléa dans le nouveau système
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Gianlucas s’en est chargé contre Sioni. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Torpedo Kutaisi.
L’offre de Dinamo Tbilisi pour Felipe Pires a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif24/08/2026
Alan Gobetti obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alan Gobetti vient de signer au Torpedo Kutaisi, et pour une fois la réponse comptait.
Le nom de Mohamed Cherif est apparu dans des conversations dont Torpedo Kutaisi ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Kutaisi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.54 sur la feuille, et le public du Torpedo Kutaisi est rentré avec un seul nom en tête.