Renan Areias touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Renan Areias et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Maranhão sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gonzalo Santillán en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Maranhão devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maranhão, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Marcos Minetti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rafael Tavares était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 99% des recettes de Maranhão
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Daniel Fernandes après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Pablo Ricardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Maranhão sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rafael Tavares en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Maranhão devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Tirs : 5. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Maranhão ?
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 buts dans un match, Lucas Perdomo sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Maranhão et à GAS.
Joaquín Villanueva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Maranhão le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Maranhão changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Maranhão, une semaine de plus sans la signature de Filipe.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 3‑3, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
14 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.48, 2 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Águia de Marabá voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maranhão a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Éliminé, 0‑4 contre Mirassol, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Lucas Perdomo — 8.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lucas Perdomo l'a provoqué, et le 8.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif17/08/2026
Filipe obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Filipe vient de signer au Maranhão, et pour une fois la réponse comptait.
Les tribunes17/08/2026
Une humiliation en coupe chez Mirassol suit Maranhão jusqu'à la maison
0-4. Sortir d'une coupe, c'est un après-midi ; sortir comme ça, c'est une semaine d'émissions d'auditeurs, et l'entraîneur entendra chacune d'elles.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.84 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.