Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jochum Magnússon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Aron Bjonbäck et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Pirin Blagoevgrad a été clair sur la situation de Reinaldo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Pirin Blagoevgrad, une semaine de plus sans la signature de Stoyan Pergelov.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aldin Softić y figure.
Effectif07/04/2036
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vanja Radulaški en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Pirin Blagoevgrad qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Reinaldo n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vladimir Ivanov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Aron Bjonbäck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/03/2036
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vanja Radulaški en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dragomir Terziev y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jochum Magnússon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vanja Radulaški était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yasen Paskov, et l’entraîneur a laissé faire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Pirin Blagoevgrad n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Rang 9, 39 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Ce n'est pas de la rotation. Reinaldo n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pirin Blagoevgrad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Aron Bjonbäck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Robson Woodcock, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Pirin Blagoevgrad, une semaine de plus sans la signature de Stoyan Pergelov.
0‑1 contre Lokomotiv Gorna Oryahovitsa, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chernomorets Burgas qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pirin Blagoevgrad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Ludogorets, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Pirin Blagoevgrad a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Aron Bjonbäck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Harlan Perry et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Noté 7.26. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Effectif24/12/2035
Vanja Radulaški s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7.78, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jochum Magnússon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Aron Bjonbäck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Cherno More, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc10/12/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Pirin Blagoevgrad tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Danail Despodov a sa réponse de Pirin Blagoevgrad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancDragomir Terziev écarté après une série de mauvaises prestations
Le bancRobson Woodcock est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
0‑4. Olympique Lyonnais joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Reinaldo et Pirin Blagoevgrad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Harlan Perry et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Botev Vratsa fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Deyan Petkov. 1‑0 contre Botev Vratsa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pirin Blagoevgrad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivaylo Tsvetanov et Pirin Blagoevgrad s’accordent pour 4 années de plus.
Notes des joueurs26/11/2035
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de António Ribeiro
7.49, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Pirin Blagoevgrad avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc26/11/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Harlan Perry
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc26/11/2035
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Siebe Van Keymolen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Pirin Blagoevgrad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc19/11/2035
Rosen Ivanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Pirin Blagoevgrad, une semaine de plus sans la signature de Ivaylo Despodov.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Pirin Blagoevgrad est bien sorti de cette découverte face à Andranik.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pirin Blagoevgrad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Pirin Blagoevgrad ne peut dire quelle semaine.
Harlan Perry et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aron Bjonbäck était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.12 sur la feuille, et le public du Pirin Blagoevgrad est rentré avec un seul nom en tête.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Harlan Perry était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aron Bjonbäck était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc15/10/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Aldin Softić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Pirin Blagoevgrad n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que António Ribeiro n’aura rien signé — un contrat à Pirin Blagoevgrad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/10/2035
Din Ćejvanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.58. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Vanja Radulaški en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Pirin Blagoevgrad qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Pirin Blagoevgrad peut demander et monter le salaire que Jovan Milosavljević peut exiger.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Septemvri est passé à autre chose, Diego De Dominicis se représente à Pirin Blagoevgrad, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction03/09/2035
Clôture du mercato : 17 à l'entrée, 33 à la sortie
Voilà les affaires faites à Pirin Blagoevgrad jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Crvena Zvezda ne le dit, et personne à Pirin Blagoevgrad n'apprécie de devoir deviner.
$55.0K était le maximum que le club paierait et Levski demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif03/09/2035
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Sportist Svoge est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Vanja Radulaški était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Diego De Dominicis. 1‑0 contre Levski, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
7.88, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Pirin Blagoevgrad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Cherno More, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L’offre de Chernomorets Burgas pour Jochum Magnússon a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif13/08/2035
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Midtjylland garde son homme, et Pirin Blagoevgrad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Minyor Pernik qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs06/08/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Ashton Muir — 8.09
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ashton Muir l'a provoqué, et le 8.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L'offre était très loin du compte et Pirin Blagoevgrad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kristiyan Borisov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pirin Blagoevgrad a fait le plus dur avec Lokomotiv Gorna Oryahovitsa, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Vanja Radulaški et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pirin Blagoevgrad a demandé et Cherno More a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pirin Blagoevgrad a offert $55.0K ; Levski a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En bref
EffectifReinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Tiago Parente ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Spartak Pleven fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Pirin Blagoevgrad a offert $12.0K ; Slavia Sofia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
DirectionToujours aucun nom au-dessus de la porte à Pirin Blagoevgrad
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Septemvri qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
L'offre était très loin du compte et Pirin Blagoevgrad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Vanja Radulaški et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pirin Blagoevgrad est allé voir Slavia Sofia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Direction16/07/2035
7 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Pirin Blagoevgrad
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
En bref
EffectifReinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alеsandro Nikolov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Septemvri passera l’appel pour Diego De Dominicis cette semaine. Pirin Blagoevgrad a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vanja Radulaški était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vanja Radulaški, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jochum Magnússon et Pirin Blagoevgrad s’accordent pour 4 années de plus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Belasitsa pour Jochum Magnússon a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato25/06/2035
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Jorge Padilla
Pirin Blagoevgrad et Cherno More se sont mis d'accord sur $330.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/06/2035
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Diego De Dominicis a sa réponse de Pirin Blagoevgrad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pirin Blagoevgrad a fait le plus dur avec Slavia Prague, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alеsandro Nikolov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif11/06/2035
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ivaylo Tsvetanov et Pirin Blagoevgrad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Le bancReinaldo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancIvo Motev frappe à la porte de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Alеsandro Nikolov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Vanja Radulaški était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/06/2035
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Pirin Blagoevgrad a été clair sur la situation de Niilo Tarvajärvi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vanja Radulaški, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Ionuţ Cercel en préparation
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Pirin Blagoevgrad, on parle déjà de lui au passé.
Effectif28/05/2035
Vanja Radulaški s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Atanas Kilov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Danail Despodov et Pirin Blagoevgrad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tiago Parente y figure.
Quelque chose a été dit à Antonio Perić, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aboubacar Loucoubar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Niilo Tarvajärvi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Danail Despodov et Pirin Blagoevgrad s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc21/05/2035
António Ribeiro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iliyan Gatinski, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tiago Parente n’aura rien signé — un contrat à Pirin Blagoevgrad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vanja Radulaški et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vladimir Popov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Stilyan Bodurov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Martin Bodurov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Reinaldo y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
15 jours d'absence pour Ashton Muir après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Pirin Blagoevgrad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jade van Buren sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/04/2035
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Harlan Perry, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc30/04/2035
Tiago Parente est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pirin Blagoevgrad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pirin Blagoevgrad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vanja Radulaški et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que António Ribeiro y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivo Motev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato23/04/2035
Les rumeurs autour de Rosen Ivanov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pirin Blagoevgrad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
29 jours d'absence pour Ashton Muir après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Pirin Blagoevgrad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vanja Radulaški et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/04/2035
Niilo Tarvajärvi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc16/04/2035
Reinaldo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Bozhikov, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tiago Parente. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » António Ribeiro et Pirin Blagoevgrad s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rosen Ivanov y figure.
23 apparitions à Fratria et les buts ont cessé d'entrer. Pirin Blagoevgrad a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pirin Blagoevgrad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pirin Blagoevgrad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » António Ribeiro et Pirin Blagoevgrad s’accordent pour 3 années de plus.
Ivo Motev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/04/2035
Vanja Radulaški s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jochum Magnússon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pirin Blagoevgrad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ivo Motev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/03/2035
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc19/03/2035
Reinaldo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tiago Parente. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jochum Magnússon s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pirin Blagoevgrad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/03/2035
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Pirin Blagoevgrad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc12/03/2035
Rosen Ivanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pirin Blagoevgrad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Niilo Tarvajärvi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ashton Muir est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc05/03/2035
Tiago Parente est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Rang 11, 33 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pirin Blagoevgrad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ivo Motev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Reinaldo.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ivo Motev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/02/2035
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
En bref
Le bancReinaldo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
99 jours d'absence pour Ashton Muir après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Pirin Blagoevgrad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Diego De Dominicis ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Pirin Blagoevgrad et Marek se sont mis d'accord sur $580.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leon Oroz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Direction05/02/2035
Pirin Blagoevgrad clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Slavia Prague ne le dit, et personne à Pirin Blagoevgrad n'apprécie de devoir deviner.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
106 jours d'absence pour Ashton Muir après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Pirin Blagoevgrad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Botev Plovdiv qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato29/01/2035
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Jorge Padilla
Pirin Blagoevgrad et Cherno More se sont mis d'accord sur $330.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pirin Blagoevgrad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Pirin Blagoevgrad ne peut dire quelle semaine.
113 jours d'absence pour Ashton Muir après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Pirin Blagoevgrad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dobrudzha qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pirin Blagoevgrad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Ludogorets, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Vanja Radulaški et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivo Motev, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chernomorets Burgas qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’opération qui devait emmener Cristian Pehlivanov à Sevlievo a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Pirin Blagoevgrad avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cherno More garde son homme, et Pirin Blagoevgrad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif15/01/2035
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.81 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Pirin Blagoevgrad, le meilleur homme du terrain était le leur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec Cherno More est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Reinaldo et Pirin Blagoevgrad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 15 actions, 7.68, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Vanja Radulaški était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Ashton Muir : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Pirin Blagoevgrad.
En bref
Notes des joueursAshton Muir n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancL'entraîneur fait de Deyan Petkov un exemple
Vanja Radulaški et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Spartak 1918, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Pirin Blagoevgrad le sait.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Georgi Popov sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ivo Motev en ce moment
Le bancTiago Parente est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
0‑3 pour CSKA 1948, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pirin Blagoevgrad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ashton Muir et Pirin Blagoevgrad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ivo Motev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/12/2034
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc25/12/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Georgi Popov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 6.60 sur 14 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le banc18/12/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Georgi Popov à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bozhidar Tanev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Lokomotiv Sofia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc11/12/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Georgi Popov, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc11/12/2034
Ivo Motev écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Reinaldo y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Din Ćejvanović, et l’entraîneur a laissé faire.
Ivo Motev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/12/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tiago Parente y figure.
Lokomotiv Sofia au programme, et un homme du vestiaire de Pirin Blagoevgrad connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Atanas Kilov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pirin Blagoevgrad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs27/11/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Antonio Perić — 7.88
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Antonio Perić l'a provoqué, et le 7.88 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Vanja Radulaški et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/11/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Antonio Perić : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Pirin Blagoevgrad.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Georgi Popov sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Mihail Minev touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/11/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif20/11/2034
13 nouveaux visages, et le Pirin Blagoevgrad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Pirin Blagoevgrad a été clair sur la situation de Antonio Perić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc20/11/2034
António Ribeiro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pirin Blagoevgrad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pirin Blagoevgrad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/11/2034
Din Ćejvanović obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Din Ćejvanović vient de signer au Pirin Blagoevgrad, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif13/11/2034
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc13/11/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Georgi Popov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pirin Blagoevgrad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il restait 85 minutes et Botev Plovdiv avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Pirin Blagoevgrad ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Vanja Radulaški et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Botev Plovdiv fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La moitié du calendrier jouée, le rang 11, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Pirin Blagoevgrad le sait.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pirin Blagoevgrad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Vanja Radulaški et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Robson Woodcock vit cette version au Pirin Blagoevgrad, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif30/10/2034
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Georgi Popov après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rosen Ivanov y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Pehlivanov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
2‑3 pour Levski, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif23/10/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bozhidar Tanev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Levski a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Pirin Blagoevgrad a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Georgi Popov après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Rubén Espinosa a 19 ans, et Pirin Blagoevgrad l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rubén Espinosa et Pirin Blagoevgrad s’accordent pour 4 années de plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Pirin Blagoevgrad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reinaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Atanas Kilov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ivo Motev a sa réponse de Pirin Blagoevgrad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/10/2034
8 nouveaux visages, et le Pirin Blagoevgrad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quelque chose a été dit à Ivo Motev, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivo Motev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifDeyan Petkov : « Je ne suis pas un remplaçant »
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jón Dagur Þorsteinsson s'est entendu avec Chernomorets Burgas pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Pirin Blagoevgrad ne peut dire quelle semaine.
Vanja Radulaški et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/10/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego De Dominicis, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivo Motev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 7.44 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Pirin Blagoevgrad, le meilleur homme du terrain était le leur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rosen Ivanov y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Pehlivanov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pirin Blagoevgrad a demandé et Cherno More a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/09/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Georgi Popov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Pirin Blagoevgrad, une semaine de plus sans la signature de Bozhidar Tanev.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Vanja Radulaški était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/09/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers António Ribeiro, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Pirin Blagoevgrad, une semaine de plus sans la signature de Vanja Radulaški.
Effectif18/09/2034
7 nouveaux visages, et le Pirin Blagoevgrad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc18/09/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Georgi Popov à une salle qui les avait déjà entendues.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Vanja Radulaški l'a eue, à Pirin Blagoevgrad, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Rodrigo Samarra s'est entendu avec Hebar pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Kristiyan Borisov est de nouveau un joueur de Pirin Blagoevgrad, et la ville tient son histoire de l’été.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/09/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'horloge a fait ce que Ludogorets refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ivan Bozhikov et Pirin Blagoevgrad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec Cherno More ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Effectif04/09/2034
Deyan Petkov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Deyan Petkov vient de signer au Pirin Blagoevgrad, et pour une fois la réponse comptait.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Ludogorets ne le dit, et personne à Pirin Blagoevgrad n'apprécie de devoir deviner.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction04/09/2034
Pirin Blagoevgrad clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
20 à l'entrée et 33 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Stanimir Popov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Ludogorets cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$190.0K sur la table chez Ludogorets. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Noté 7.98. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Jade van Buren et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pirin Blagoevgrad a demandé et Cherno More a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif28/08/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Ashton Muir : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Pirin Blagoevgrad.
Sportist Svoge continue et Pirin Blagoevgrad rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Fratria qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tin Došen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec CSKA Sofia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pirin Blagoevgrad a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jade van Buren et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/08/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Ilyane Zaboub
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
$1.0M sur la table chez Ludogorets. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pirin Blagoevgrad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à CSKA Sofia ne le dit, et personne à Pirin Blagoevgrad n'apprécie de devoir deviner.
Jade van Buren était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pirin Blagoevgrad a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gonçalo Encarnação sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sport Recife le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Jade van Buren et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs31/07/2034
Rosen Ivanov a fait le travail que personne ne compte — 6.75
9 actions cumulées et 6.75. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que António Ribeiro y figure.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chernomorets Burgas qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L’offre de Fratria pour Tin Došen a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Pirin Blagoevgrad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Jade van Buren et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Les clubs se sont serré la main avec Cherno More ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pirin Blagoevgrad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pirin Blagoevgrad a offert $1.0M ; Ludogorets a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pirin Blagoevgrad a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Georgi Popov, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction17/07/2034
10 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Pirin Blagoevgrad
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
En bref
EffectifReinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Minyor Pernik qui attend avec un maillot. Personne à Pirin Blagoevgrad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Cristian Pehlivanov rentre à Pirin Blagoevgrad avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Pirin Blagoevgrad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Cherno More, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'offre est arrivée chez Ludogorets cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yurii Potimkov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Jade van Buren était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/07/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Pirin Blagoevgrad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gonçalo Encarnação sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Jade van Buren et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivo Motev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pirin Blagoevgrad a passé le coup de fil à Ludogorets. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
9 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pirin Blagoevgrad l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Pirin Blagoevgrad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
$1.0M sur la table chez Ludogorets. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jakub Moder sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Pirin Blagoevgrad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Dinamo Moscow, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Jade van Buren et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/06/2034
Reinaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Pirin Blagoevgrad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pirin Blagoevgrad, et elle ne sera pas retirée.
Pirin Blagoevgrad a offert $1.0M ; Ludogorets a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pirin Blagoevgrad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Pirin Blagoevgrad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Dinamo Moscow s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Pirin Blagoevgrad a passé le coup de fil à Ludogorets. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pirin Blagoevgrad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pirin Blagoevgrad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pirin Blagoevgrad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pirin Blagoevgrad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Cherno More, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'offre est arrivée chez Ludogorets cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yurii Potimkov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Jade van Buren était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pirin Blagoevgrad a demandé et Slavia Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Dunav Ruse a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ivo Bozhikov. La réponse de Pirin Blagoevgrad n’a pas changé — pour l’instant.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pirin Blagoevgrad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Jade van Buren et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reinaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Pirin Blagoevgrad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pirin Blagoevgrad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giorgio Colleoni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pirin Blagoevgrad les adieux ont discrètement commencé.
Jade van Buren et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/05/2034
Ashton Muir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
20 matchs, 5 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Pirin Blagoevgrad n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tiago Parente y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Reinaldo n’aura rien signé — un contrat à Pirin Blagoevgrad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Pirin Blagoevgrad ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.