« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Operário Ferroviário peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Operário Ferroviário a demandé et Bahia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La course derrière Alexandro Bernabei s’est conclue par $4.5M changeant de mains et Internacional à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.9M : un club qui veut Thiago Moraes au point de demander deux fois.
Marquinhos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Léo Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'accord avec Atlético Mineiro est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Juan Pablo Zuluaga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yann Rolim en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Operário Ferroviário a passé le coup de fil à Panathinaikos. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Grêmio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jovane Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erick Noriega y figure.
Wagner Leonardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Grêmio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Atlético Goianiense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tetê n’aura rien signé — un contrat à Grêmio ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Grêmio c'est la question la plus difficile.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Filip Krovinović s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Grêmio n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Grêmio la différence se voit du dernier rang.
En bref
Le bancFrancis Amuzu garde la voix de son entraîneur
DirectionLa direction de Grêmio soutient l'entraîneur
Position 2, 36 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Weverton et Grêmio s’accordent pour 2 années de plus.
Wagner Leonardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jovane Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Grêmio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à São Bernardo suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Vinícius y figure.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Grêmio n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Gabriel Grando se mesure à ce qui n'arrive pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Camilo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Le nom de Gustavo Talles est apparu dans des conversations dont Chapecoense ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Iguatu paie $120.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Rennais garde son homme, et Chapecoense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tombense qui attend avec un maillot. Personne à Chapecoense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Yannick Bolasie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Bruno Leonardo a sa réponse de Chapecoense ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Rang 4, 32 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Perotti
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cacá sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ángel Martínez veut du football continental ; savoir si le Chapecoense peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Camilo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Santos continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Nicola Profeta a préaccepté un transfert au Chapecoense, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Anderson, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Higor Meritão a marqué, a été noté 7.93, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Cuiabá fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Mercato02/11/2026
Le Chapecoense ne pourra peut-être pas donner à Djalma ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Djalma veut du football continental ; savoir si le Chapecoense peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Djalma et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Victor Caetano, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chapecoense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je regarde tous les matchs de Chapecoense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Flora suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Victor Caetano
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Cacá s'est entendu avec Maringá pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Djalma était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Hebert Cristian s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Chapecoense a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Amazonas voudra vite oublier celui-là : 14‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Chapecoense a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Une victoire 6‑0 contre Tocantinópolis, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yannick Bolasie l'a provoqué, et le 8.18 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Yannick Bolasie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.