13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bahia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif20/08/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Iago Borduchi
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bahia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif20/08/2029
Guido Herrera a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Francisco Alonso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Lucas, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Moreirense pour Éberth a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » André Lucas et Bahia s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif12/02/2029
12 nouveaux visages, et le Bahia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rodrigo Nestor s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Bahia a payé $20.7M pour Francisco Alonso, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Fluminense cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Boavista voulait plus que $260.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. André Lucas l'a eue, à Bahia, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Francisco Alonso était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $20.7M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
En bref
EffectifRomán Gómez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Emil Balayev touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Araz-Nakhchivan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Cobresal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Rəhman Daşdəmirov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Araz-Nakhchivan a demandé et Acassuso a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tout le monde au Araz-Nakhchivan l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Effectif21/08/2028
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wanderson Melo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Cayetano Bolzán
Une blessure au genou de la pire espèce pour Emil Balayev
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Araz-Nakhchivan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Araz-Nakhchivan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Qarabag pour Pedro Bicalho a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kapaz qui attend avec un maillot. Personne à Araz-Nakhchivan ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Araz-Nakhchivan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/08/2028
Wanderson Melo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Emil Balayev touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Felipe Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Union Magdalena garde son homme, et Araz-Nakhchivan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Kapaz a posé la question que tout le football se pose au sujet de André Lucas. La réponse de Araz-Nakhchivan n’a pas changé — pour l’instant.
L'entraîneur a une liste et la direction y a attaché une condition. Ce n'est pas une crise — la moitié du football fonctionne ainsi — mais cela décide lequel des deux aura gain de cause en août.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ba-Muaka Simakala. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Patrick a noté la date.
En bref
Le bancCharles Boli frappe à la porte de l’entraîneur
Emil Balayev touché aux ligaments du genou — 102 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 102 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Araz-Nakhchivan, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kapaz qui attend avec un maillot. Personne à Araz-Nakhchivan ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Araz-Nakhchivan a fait le plus dur avec Gimnasia La Plata, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chrudim garde son homme, et Araz-Nakhchivan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ján Gregus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wanderson Melo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc10/07/2028
Joni Montiel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Araz-Nakhchivan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Felipe Santos ne s'éteignent pas
Emil Balayev touché aux ligaments du genou — 118 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 118 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Araz-Nakhchivan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Felipe Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Araz-Nakhchivan a demandé et Laçi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif26/06/2028
Wanderson Melo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction26/06/2028
Personne n'arrive à Araz-Nakhchivan avant que quelqu'un parte
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à Araz-Nakhchivan ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
Emil Balayev touché aux ligaments du genou — 133 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kapaz qui attend avec un maillot. Personne à Araz-Nakhchivan ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FAC Wien garde son homme, et Araz-Nakhchivan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ján Gregus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emil Balayev et Araz-Nakhchivan s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Araz-Nakhchivan a passé le coup de fil à FAC Wien. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
141 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Araz-Nakhchivan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif05/06/2028
23 jours d'absence pour Pedro Bicalho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Araz-Nakhchivan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Ruslan Ozobic entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Araz-Nakhchivan, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Araz-Nakhchivan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Araz-Nakhchivan a été clair sur la situation de Felipe Santos, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wanderson Melo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Emil Balayev touché aux ligaments du genou — 149 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 149 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif29/05/2028
30 jours d'absence pour Pedro Bicalho après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Araz-Nakhchivan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Felipe Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Dentinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Dentinho y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. André Lucas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Araz-Nakhchivan les adieux ont discrètement commencé.
Ali Akman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wanderson Melo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un à qui parler au casier voisin, quelques mots de la langue, et un centre d'entraînement qui a cessé d'être un pays étranger. Cela n'apparaît jamais dans un rapport de recrutement, et cela décide de la plupart des transferts.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ali Akman
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Araz-Nakhchivan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Araz-Nakhchivan puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Felipe Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.