5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Andrés Gómez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs09/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Andrés Gómez à son sommet
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Vasco da Gama.
« Je regarde tous les matchs de Vasco da Gama d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Samgurali Tskaltubo suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pablo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vasco da Gama les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrés Gómez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Fortaleza, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs26/10/2026
Andrés Gómez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carlos Cuesta, et l’entraîneur a laissé faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Vitor Lopes sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lucas Piton n’aura rien signé — un contrat à Vasco da Gama ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vasco da Gama peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vasco da Gama des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/10/2026
13 nouveaux visages, et le Vasco da Gama apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Vasco da Gama et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Samgurali Tskaltubo disent le reste.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jair a sa réponse de Vasco da Gama ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jair, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vasco da Gama, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc12/10/2026
Thiago Mendes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vasco da Gama ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Léo Jardim n’aura rien signé — un contrat à Vasco da Gama ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Vasco da Gama annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Vasco da Gama va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Vasco da Gama ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pablo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vasco da Gama les adieux ont discrètement commencé.
Santiago Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancAndrés Gómez frappe à la porte de l’entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vasco da Gama en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Vasco da Gama ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Léo Jardim et Vasco da Gama s’accordent pour 4 années de plus.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Santiago Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vasco da Gama ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le nom de Phillipe Gabriel est apparu dans des conversations dont Vasco da Gama ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L'offre était très loin du compte et Vasco da Gama n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs03/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Vasco da Gama — 7.99
1 pour Cuiabano, noté 7.99, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Vasco da Gama ne l’a entendue autrement.
Le nom de Cauan Barros est apparu dans des conversations dont Vasco da Gama ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Santiago Sosa et Vasco da Gama s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Vasco da Gama a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Cuiabano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Cuiabano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Corinthians, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Vasco da Gama