Chico Lamba touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Winterthur qui attend avec un maillot. Personne à Basel ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Christos Mandas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Basel a offert $620.0K ; Vaduz a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif31/01/2033
Des mots à l'entraînement du Basel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rayane Bounida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Anderlecht garde son homme, et Basel retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Suivi des prêts31/01/2033
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Miloš Jović
12 buts en 19 matchs à Novi Pazar — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Basel, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Basel le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Basel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Basel s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Basel ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Christos Mandas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif27/12/2032
Un transfert que Lasse Rieß aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lasse Rieß vit cette version au Basel, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif27/12/2032
Des mots à l'entraînement du Basel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rayane Bounida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Basel sera jugé sur une seule chose.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Basel, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Cobreloa pour Damián Pizarro a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Basel entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Basel ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif06/12/2032
Bitello obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Bitello vient de signer au Basel, et pour une fois la réponse comptait.
Riyad Idrissi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/12/2032
Des mots à l'entraînement du Basel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rayane Bounida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Brentford perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brentford a demandé et Manchester City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brentford, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brentford l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato16/08/2032
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Lewis Gibson
Brentford et Preston se sont mis d'accord sur $1.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Brentford est allé voir Crystal Palace avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Kristoffer Ajer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifMateo Joseph s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancAli Hassan se fait reprendre par l'entraîneur
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ricardo Pepi
35 buts en 41 matchs à Ipswich Town — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Tottenham, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif12/04/2032
Tammy Abraham touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑1 contre Manchester City, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Tottenham, on parle déjà de lui au passé.
Mercato12/04/2032
Le Tottenham ne pourra peut-être pas donner à Savinho ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Savinho veut du football continental ; savoir si le Tottenham peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tottenham, et elle ne sera pas retirée.
18 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tottenham des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tottenham perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jurriën Timber était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Bitello s'est entendu avec Middlesbrough pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aston Villa repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Match13/03/2032
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Tottenham. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif19/05/2031
Ezra Mayers s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Burnley ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc19/05/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.