Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Le Havre AC on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Le Havre AC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Le Havre AC puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Le Havre AC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du Le Havre AC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sofiane Boufal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Le Havre AC d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Montpellier HSC suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le Havre AC a passé le coup de fil à FC Nantes. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Le Havre AC l'a perdu, à la paperasse près.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ayumu Seko, et cette fois c’est Quevilly-Rouen au bout du fil. Le Havre AC écoute poliment et ne promet rien.
Ayumu Seko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/07/2029
Des mots à l'entraînement du Le Havre AC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osame Sahraoui en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Nantes garde son homme, et Le Havre AC retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif09/07/2029
Pas de place pour Loïc Etoga dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Le Havre AC, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Le Havre AC apprend encore à se connaître
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Le Havre AC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une moyenne de 7.15 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Le Havre AC sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Le Havre AC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Le Havre AC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yanis Zouaoui en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Le Havre AC, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc30/04/2029
Elysée Logbo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Le Havre AC ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Sofiane Boufal a marqué à la 88e minute, FC Metz pensait déjà au voyage retour, et le Le Havre AC a tout raflé.
Justin Bengui Joao et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelque chose a été dit à Senny Mayulu, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Victor Caetano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Le Havre AC
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Le Havre AC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Justin Bengui Joao était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sofiane Boufal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Le Havre AC retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Zulte Waregem a posé la question que tout le football se pose au sujet de Noah Nadje. La réponse de Le Havre AC n’a pas changé — pour l’instant.
Noté 7.04 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Première défaite en 21 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Le Mans FC ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Le Havre AC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs08/01/2029
Benoît Sida, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.00
Une note de 8.00 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Metz garde son homme, et Le Havre AC retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Le Havre AC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.08 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sofiane Boufal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Walter Clar
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Talles sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Chapecoense est allé voir Ituano avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/07/2028
Un transfert que Eber Ocampos aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Eber Ocampos vit cette version au Chapecoense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Walter Clar
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Estudiantes ne le dit, et personne à Chapecoense n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Matías Rodríguez vit cette version au Chapecoense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Flamengo continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ramires a préaccepté un transfert au Chapecoense, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Walter Clar touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chapecoense a demandé et Vasco da Gama a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Mathías Villasanti était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $5.3M ne remplace pas cela tout seul.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Yannick Bolasie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chapecoense a offert $180.0K ; Ponte Preta a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Walter Clar touché aux ligaments du genou — 72 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 72 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont serré la main avec CRB ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Isaac Bryan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Mercato12/06/2028
Comme s’il n’était jamais parti : Pedro Martins revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Pedro Martins est de nouveau un joueur de Chapecoense, et la ville tient son histoire de l’été.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
En bref
Cibles du mercatoTrator attendu pour sa visite médicale à Chapecoense
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.98 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
7.36, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Yannick Bolasie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 2‑2, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancGiovanni Augusto est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Walter Clar touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Isaac Bryan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chapecoense ne peut dire quelle semaine.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Chapecoense changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Noté 7.46. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Walter Clar
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Leonardo Escalante vit cette version au Chapecoense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Ce n'est pas de la rotation. Yannick Bolasie n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yannick Bolasie et Chapecoense s’accordent pour 2 années de plus.
Yannick Bolasie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
18 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Anderson y figure.
137 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Dell a décidé que personne n'irait nulle part. Ceará n'avait plus le temps de répondre.
Notes des joueurs17/04/2028
Dell, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.55
Une note de 9.55 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Isaac Bryan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Direction5 jeunes du centre passent chez les pros à Chapecoense
Mancha touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/03/2028
5 nouveaux visages, et le Chapecoense apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mancha y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chapecoense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Anderson ne s'éteignent pas
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Victor Caetano
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mancha
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Isaac Bryan a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Clar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mancha touché aux ligaments du genou — 121 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 121 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Talles sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Clar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chapecoense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Chapecoense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mancha
129 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Mathías Villasanti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Clar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Clar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
L’offre de Flora pour Victor Caetano a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/01/2028
Neto Pessoa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chapecoense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Chapecoense ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Mathías Villasanti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chapecoense a demandé et Platense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers De Lucca, et l’entraîneur a laissé faire.
Chapecoense a manqué de temps avec Ponte Preta. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Yannick Bolasie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Clar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chapecoense a demandé et Gil Vicente a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yannick Bolasie n’aura rien signé — un contrat à Chapecoense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chapecoense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trem qui attend avec un maillot. Personne à Chapecoense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Yannick Bolasie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Chapecoense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Victor Caetano, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est pas de la rotation. Victor Caetano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Yannick Bolasie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/11/2027
Walter Clar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marcos Gomes après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Talles sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Yannick Bolasie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/11/2027
Walter Clar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Neto Pessoa. 2‑1 contre Atlético Goianiense, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Chapecoense n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est pas de la rotation. Yannick Bolasie n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Chapecoense ne prétend le contraire.
Mathías Villasanti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/09/2027
Walter Clar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc27/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Marcos Gomes à une salle qui les avait déjà entendues.