Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Martinelli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Braga les adieux ont discrètement commencé.
Silas Ostrzinski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jakub Kamiński y figure.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.55. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Silas Ostrzinski en ce moment
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Martinelli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Braga les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Bartosz Zalewski s'est entendu avec Feirense pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Rodrigo Sousa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jakub Kamiński y figure.
Effectif17/03/2036
Fred Božičević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 27 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Braga en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Cibles du mercato18/02/2036
Le mercato se referme sur le transfert de Adrian Bajrami
Braga a manqué de temps avec Porto. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luca Langoni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Skima Togbe s’en est chargé contre Vitoria Guimaraes. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Braga.
L’offre de Casa Pia pour Nuno Félix a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Braga ne l’a entendue autrement.
Notes des joueurs11/02/2036
Un but de défenseur offre la victoire au Braga — 7.72
1 pour Martinelli, noté 7.72, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Braga l'a perdu, à la paperasse près.
2‑5 pour Porto, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Cibles du mercato04/02/2036
Indemnité réglée, conditions à suivre pour André Gomes
Braga et Vitoria Guimaraes se sont mis d'accord sur $3.2M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
$3.6M était le maximum que le club paierait et Sporting CP demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Braga retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
En bref
DirectionClôture du mercato : 5 à l'entrée, 7 à la sortie
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Braga on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Braga, et elle ne sera pas retirée.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Braga sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
L’offre de Famalicao pour Nuno Félix a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Braga retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Sporting CP a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gustavo Neves. La réponse de Braga n’a pas changé — pour l’instant.
Braga est allé voir Benfica avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
En bref
Cibles du mercatoFelipe Silva attendu pour sa visite médicale à Braga
Cibles du mercatoPas d'accord pour Rodrigo Martins à ce prix
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Braga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nouvel entraîneur de Braga a déjà travaillé avec Evanilson, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luca Langoni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Varzim, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.65. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.85 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jakub Kamiński et Braga s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rafael Lobato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Benfica continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Leonardo Almeida a préaccepté un transfert au Braga, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Braga qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Braga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/11/2035
Luca Langoni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Bethke y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Costa, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Júlio Fidelis n’aura rien signé — un contrat à Braga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Braga peut demander et monter le salaire que Tiago Freitas peut exiger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Martinelli a noté la date.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Braga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Braga, et elle ne sera pas retirée.
Le banc12/11/2035
Daniel Costa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Braga n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Vitoria Guimaraes ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jose-Andrei Rostaş s’en est chargé contre Fafe. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Braga.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Braga ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Tomás Ferreira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
31 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/09/2035
Des mots à l'entraînement du Braga sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Langoni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Porto a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Braga a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djibril Soumaré, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/09/2035
Silas Ostrzinski écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc24/09/2035
Júlio Fidelis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Braga ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Braga, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nuno Félix sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Braga les adieux ont discrètement commencé.
Tomás Ferreira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/09/2035
Des mots à l'entraînement du Braga sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Langoni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martinelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nouvel entraîneur de Braga a déjà travaillé avec Rodrigo Sousa, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Braga a affaire à un homme qui veut un autre pays.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une blessure au genou de la pire espèce pour André Ferreira
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Moreirense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Moreirense est presque à sec.
$1.4M sur la table chez Benfica. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ianis Podoleanu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Moreirense les adieux ont discrètement commencé.
Rodrigo Alonso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
35 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif30/07/2035
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Mendonça en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Braga garde son homme, et Moreirense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelque chose a été dit à Luis Suazo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancBohdan Khoma frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ponte Preta qui attend avec un maillot. Personne à Braga ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Braga, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Varzim pour Nuno Félix a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Rio Cardines rentre à Braga avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Rafael Lobato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/07/2035
Des mots à l'entraînement du Braga sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Langoni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif23/07/2035
14 nouveaux visages, et le Braga apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nuno Félix ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Braga on a commencé à prononcer son nom au passé.
Un nom de plus sur la liste : AVS a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luca Langoni. La réponse de Braga n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $331.8K : un club qui veut Adriano-Mpudi Mansala au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Braga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Maritimo voulait plus que $310.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Sporting CP continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. João Muniz a préaccepté un transfert au Braga, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Braga sur qui travaille vraiment
L’offre de Chaves pour Nuno Félix a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : América Mineiro a posé la question que tout le football se pose au sujet de Martinelli. La réponse de Braga n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Braga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Eirik Erstad Nyland l'a eue, à Braga, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Tout le monde au Braga l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 33 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Effectif02/07/2035
Luca Langoni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
DirectionLe Braga intègre 9 garçons à son centre de formation
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bahia qui attend avec un maillot. Personne à Braga ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le banc18/06/2035
Luca Langoni : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Braga n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'offre est arrivée chez Sporting CP cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Mercato18/06/2035
Les affaires sont les affaires : Josh Wynder s’en va
Sporting CP a payé $2.4M et Braga a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Braga le sait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.2M : un club qui veut Bernardo Barbosa au point de demander deux fois.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Fafe avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'offre est arrivée chez Penafiel cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jose-Andrei Rostaş vient de signer au Braga, et pour une fois la réponse comptait.
Braga a demandé et Amarante a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Braga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $244.0K : un club qui veut Evanilson au point de demander deux fois.
91 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Moreirense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction04/06/2035
Le silence de l'étage devient bruyant à Moreirense
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Rodrigo Alonso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/06/2035
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Mendonça en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Francisco Silva vit cette version au Moreirense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Braga garde son homme, et Moreirense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Moreirense a été clair sur la situation de Luis Suazo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Braga en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Braga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Braga est allé voir Sporting CP avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Braga est allé voir Sporting CP avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Braga a offert $2.2M ; Benfica a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Braga retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Braga en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rafael Lobato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ricardo Bordon était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
30 apparitions et 0 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rodrigo Pinheiro y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Braga. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Braga ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Jakub Bielecki quitte Braga par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionLe centre de formation de Braga continue de produire
DirectionLa direction de Braga soutient l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
Rafael Lobato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato21/05/2035
Comme s’il n’était jamais parti : Rafael Lobato revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Rafael Lobato est de nouveau un joueur de Braga, et la ville tient son histoire de l’été.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Braga changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Júlio Fidelis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Braga s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Braga a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Braga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Braga puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ricardo Bordon était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Issa Doumbia. 2‑0 contre Gil Vicente, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursMatheus Nascimento n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Sporting CP continue et Braga rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Díaz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Braga les adieux ont discrètement commencé.
Luca Langoni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Les tribunes09/04/2035
Les supporters du Braga se sont trouvé un chouchou en Manuel Díaz
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Manuel Díaz l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le nouvel entraîneur de Braga a déjà travaillé avec Martinelli, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Braga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ricardo Bordon était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif02/04/2035
Rodrigo Sousa est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Braga s'efforcera de ne pas trop en faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Braga peut demander et monter le salaire que Issa Doumbia peut exiger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Júlio Fidelis ne s'éteignent pas
27 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Braga le sait.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/03/2035
Des mots à l'entraînement du Braga sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ricardo Bordon en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Vitoria Guimaraes, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Fred Božičević n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Braga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Braga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Jose-Andrei Rostaş s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Braga a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Le nouvel entraîneur de Braga a déjà travaillé avec Martinelli, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Braga, une semaine de plus sans la signature de Martinelli.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jakub Kamiński
Le bancVu du banc
Le bancJúlio Fidelis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Braga ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ricardo Bordon veut du football continental ; savoir si le Braga peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Cibles du mercato12/02/2035
Le mercato se referme sur le transfert de Cristian
Braga a manqué de temps avec Goiás. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/02/2035
Des mots à l'entraînement du Braga sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ricardo Bordon en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Oliveirense avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’opération qui devait emmener Luca Langoni à Santa Clara a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Braga avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $2.2M de ce que Braga a payé pour Fletcher Boyd ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Braga ne l’a entendue autrement.
Direction05/02/2035
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 10 à la sortie
Voilà les affaires faites à Braga jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Oliver Sørensen et Braga s’accordent pour 3 années de plus.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Kosta Rakonić a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Cibles du mercato05/02/2035
Le mercato se referme sur le transfert de Samy Merheg
Braga a manqué de temps avec Sporting CP. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Braga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L’offre de Tondela pour Nuno Félix a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$2.7M sur la table chez Sporting CP. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Mercato29/01/2035
Comme s’il n’était jamais parti : Martinelli revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Martinelli est de nouveau un joueur de Braga, et la ville tient son histoire de l’été.
Dynamo Dresden ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $1.2M pour Elias Bethke, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
9 matchs sans défaite, et puis Sporting CP. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Luca Langoni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Benfica a payé $820.0K et Braga a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif29/01/2035
Des mots à l'entraînement du Braga sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ricardo Bordon en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La série d'invincibilité atteint 23. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Porto on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $1.4M de ce que Porto a payé pour Sotiris Alexandropoulos ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Lucas Gomes ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Porto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Silas Ostrzinski s'est entendu avec Braga pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
João Trovisco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Porto
57 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Estoril Praia qui attend avec un maillot. Personne à Porto ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Nuno Nascimento entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Premier, avec 49 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Braga pour Ismaël Gharbi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
56 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tiago Rodrigues sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Porto les adieux ont discrètement commencé.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 15. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tiago Rodrigues sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Porto les adieux ont discrètement commencé.
13 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Une victoire 1‑0 contre Estoril Praia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
João Trovisco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Samuel Dahl y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Martinelli
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Porto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc20/11/2034
Robert est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Johan Skaarud, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Porto sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Effectif20/11/2034
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Porto
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Robert était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Estoril Praia avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une victoire 3‑0 face à Portimonense, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs06/11/2034
Paulo Cardoso ne pouvait rêver mieux pour sa première — 8.45
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.45, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gonçalo Moreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
51 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Trovisco sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Porto les adieux ont discrètement commencé.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs30/10/2034
Robert n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs30/10/2034
Martín Tejón n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.42. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs30/10/2034
Gabri Martínez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martinelli y figure.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Porto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs23/10/2034
Quatre-vingt-dix minutes de Ismaël Gharbi à son sommet
Noté 8.31. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Porto.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Robert y figure.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Nuno Nascimento pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gabri Martínez ne s'éteignent pas
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
5 matchs sans défaite, et puis Gil Vicente. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Une note de 7.71, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc09/10/2034
Gabri Martínez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Porto a dit à Martín Tejón que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Robert n’aura rien signé — un contrat à Porto ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
50 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts en vingt minutes avec Martín Tejón au milieu, et Braga incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
49 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Miguel Nogueira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Porto les adieux ont discrètement commencé.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Moreirense a tenté de se réorganiser, le Porto ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Le banc11/09/2034
Gabri Martínez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Ismaël Gharbi en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Martín Tejón sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Porto les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Porto s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Porto on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $14.6M de ce que Porto a payé pour Ryan Kavuma-McQueen ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Porto, et elle ne sera pas retirée.
Direction04/09/2034
Clôture du mercato : 14 à l'entrée, 37 à la sortie
Voilà les affaires faites à Porto jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
48 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Porto l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sotiris Alexandropoulos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Porto les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Porto on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Porto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Denis Huseinbašić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Occasions créées : 12. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andre Nascimento et Porto s’accordent pour 4 années de plus.
3 matchs désormais dans un dispositif que l'entraîneur n'utilisait pas il y a un mois. Changer de formation est facile, en garder une ne l'est pas : c'est pour cela que la seconde chose est celle qui vous apprend quelque chose.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Ismaël Gharbi
47 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Porto, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Nacional qui attend avec un maillot. Personne à Porto ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Porto ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Direction14/08/2034
13 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Porto
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Porto l'a perdu, à la paperasse près.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Chaves avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
João Trovisco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Samuel Dahl y figure.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Porto l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Porto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sotiris Alexandropoulos, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Porto. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de AVS pour Gabri Martínez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Porto l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Porto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lucas Gomes et Porto s’accordent pour 4 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Daniel Johan Skaarud a noté la date.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Miguel Nogueira ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Porto, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Maritimo qui attend avec un maillot. Personne à Porto ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/07/2034
João Trovisco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gabri Martínez y figure.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Porto on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Porto, et elle ne sera pas retirée.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc10/07/2034
Samuel Dahl est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Porto devra y répondre en minutes ou en transfert.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Porto. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Direction10/07/2034
Le centre de formation de Porto continue de produire
85 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 15 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Silas Ostrzinski vient de signer au Porto, et pour une fois la réponse comptait.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/06/2034
Martinelli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Porto l'a perdu, à la paperasse près.
Un nom de plus sur la liste : Famalicao a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ismaël Gharbi. La réponse de Porto n’a pas changé — pour l’instant.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Porto entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Samuel Dahl y figure.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sotiris Alexandropoulos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Nuno Nascimento entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
L’offre de Ludogorets pour Samuel Soares a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Porto ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Gabriel Brás s'est entendu avec Vitoria Guimaraes pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Gabriel Bontempo en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Porto, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Porto n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
31 apparitions et 1 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martinelli y figure.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Porto sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Porto puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Porto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 24 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.