Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Torreense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Jádson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Torreense et d'Lusitânia Lourosa à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dioran, et l’entraîneur a laissé faire.
Un 3‑3 face à Lusitânia Lourosa laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Effectif23/11/2026
Musa Drammeh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancHugo Pérez frappe à la porte de l’entraîneur
Adriel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Torreense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Alfaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Torreense, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Torreense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Adriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dioran, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif28/09/2026
Musa Drammeh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Fabio Dias à une salle qui les avait déjà entendues.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. David Kauã l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Euller et Cianorte s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Notes des joueurs03/08/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de David Kauã
7.47, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Cianorte avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Caio Tavares sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Felipe Laurindo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
24 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Felipe Garcia quitte Cianorte par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.