Eddy Lanzi

Milieu offensif (D) - Arzignano
12 Juil 2027
Lundi
Processus

Marqué pour Eddy Lanzi

44 Édition

Le Journal de Arzignano

31/05/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Direction

Le silence de l'étage devient bruyant à Arzignano

Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.

Effectif

Des mots échangés à Arzignano

Iván Valenzuela et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

Mirco Moretti se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

Tommaso Invaso s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Eddy Lanzi frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Arzignano, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

Le banc

L'entraîneur fait une promesse à Gonzalo Groba

Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Arzignano. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.

En bref

Anciens numéros
43 Édition

Le Journal de Arzignano

24/05/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Les tribunes

L'humeur au Arzignano a changé de nature

Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.

Effectif

Des mots échangés à Arzignano

Nicolò Bianchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Joaquín Petino s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

En bref

37 Édition

Le Journal de Arzignano

12/04/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolás Varela

56 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Arzignano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.

Effectif

Giorgio Bernardi se casse un os — 33 jours d'absence

Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.

Effectif

Fabio Cariolato ne bouge pas

« La signature la plus facile de ma carrière. » Fabio Cariolato et Arzignano s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.

Effectif

Iván Valenzuela a la tête au pays

« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Arzignano a affaire à un homme qui veut un autre pays.

Le banc

Aucune cachette pour Alessio Milillo

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessio Milillo, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Quelqu'un d'autre est meilleur que Mattia Minesso en ce moment

La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.

Match

Arzignano partage les points avec Ospitaletto

Un 1‑1 face à Ospitaletto laisse le vestiaire entre soulagement et regret.

Le banc

Ruggero Agostini sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ruggero Agostini après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

Le banc

Nicolò Bianchi demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

En bref

33 Édition

Le Journal de Arzignano

15/03/2027
De notre correspondant football Stable

Effectif

Nicolás Varela touché aux ligaments du genou — 86 jours d'absence

Les mots qu'un kiné prononce lentement. 86 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.

Match

Arzignano sont vraiment en danger

15e place, 25 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.

Effectif

Giorgio Bernardi se casse un os — 65 jours d'absence

Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 65 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.

Le banc

Salvatore Boccia : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis

« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Arzignano n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.

Effectif

Nicolás Varela veut rentrer chez lui

« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Arzignano ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.

Effectif

Une brouille à Arzignano

Joaquín Petino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Direction

Arzignano toujours sans entraîneur

14 jours que le banc est vide, une liste de noms qui circule, et personne n'a signé quoi que ce soit. Chaque semaine qui passe raccourcit la liste.

Match

Arzignano trouve la faille contre Pergolettese

Pergolettese a fait suer Arzignano, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.

Le banc

Aucune cachette pour Eddy Lanzi

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eddy Lanzi, et l’entraîneur a laissé faire.

En bref

29 Édition

Le Journal de Arzignano

15/02/2027
De notre correspondant football Crise

Effectif

Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolás Varela

116 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Arzignano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.

Match

Arzignano chute au rang 16

18 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.

Effectif

96 jours d'absence pour Giorgio Bernardi après une fracture

Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Arzignano annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.

Effectif

Une brouille à Arzignano

Nicolò Bianchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Alessio Milillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Lecco prend les points à Arzignano

Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Le banc

L'entraîneur fait de Fabio Cariolato un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Vincenzo Marini face aux questions

« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vincenzo Marini après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.

Mercato

Blocage entre Arzignano et Eddy Lanzi

« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.

En bref

25 Édition

Le Journal de Arzignano

18/01/2027
De notre correspondant football Crise

Match

Chaque point se dispute désormais pour Arzignano

Position 16 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.

Match

Toujours pas de victoire en vue pour Arzignano

6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Arzignano va devoir aller chercher un résultat quelque part.

Cibles du mercato

Salvatore Aloi à une visite médicale de Arzignano

L'accord avec Catania est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.

Effectif

Une brouille à Arzignano

Nicolò Bianchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Arzignano sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joaquín Petino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

L'entraîneur fait de Alessio Milillo un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Match

Mauvais après-midi pour Arzignano contre Carpi

0‑1 pour Carpi, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Le banc

Vincenzo Marini : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

Notes des joueurs

Nicola Nanni les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

En bref

16 Édition

Le Journal de Arzignano

16/11/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Les nerfs lâchent au Arzignano

Iván Valenzuela était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Joaquín Petino s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Eddy Lanzi se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Iván Valenzuela demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

À venir

Francesco Toniolo retrouve son ancien club

Dolomiti Bellunesi au programme, et un homme du vestiaire de Arzignano connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.

Le banc

L'entraîneur fait une promesse à Nicolás Varela

Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Arzignano. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.

En bref

8 Édition

Le Journal de Arzignano

21/09/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Nicolò Bianchi en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arzignano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Arzignano sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alessio Milillo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Match

3 matchs sans marquer pour le Arzignano

Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.

Notes des joueurs

Andrea Mattioli était injouable

Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

Le banc

Aucune cachette pour Eddy Lanzi

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eddy Lanzi, et l’entraîneur a laissé faire.

Notes des joueurs

Nicolò Bianchi domine tout

Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.33 sur la feuille, et le public du Arzignano est rentré avec un seul nom en tête.

Le banc

Vu du banc

« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Vincenzo Marini a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.

Effectif

« Je veux jouer » : Eddy Lanzi parle

« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.

Le banc

Nicolás Varela ne colle pas à celui-là

Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.

En bref