Une blessure au genou de la pire espèce pour Eduardo Pucheta
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Canadian perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Canadian, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Canadian a fait le plus dur avec Uruguay Montevideo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
David Drocco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Canadian est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Canadian a demandé et Deportivo Maldonado a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yisak Gómez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
David Drocco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diego Tissera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yisak Gómez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Canadian devra y répondre en minutes ou en transfert.
Le banc17/05/2027
Mathías León est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Canadian ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Drocco
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Canadian perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Canadian va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Federico Sardella était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif23/11/2026
Un transfert que Jonathan Silva aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jonathan Silva vit cette version au Canadian, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlos Martinez après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nicolás Calero. 2‑0 contre Alto Peru, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Eduardo Ugarte sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Bruno Montelongo quitte Parque del Plata par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.