Filippo Bandinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/11/2027
Mamadou Fofana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction29/11/2027
Les salaires engloutissent 115% des recettes de Aarau
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Linus Obexer emploiera un autre mot en privé.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Loris Aebischer après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc29/11/2027
Ramon Guzzo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aarau ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Neuchâtel Xamax avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Personne au Aarau ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Thomás Chacón
EffectifMarvin Hübel parle, et le vestiaire écoute
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/11/2027
Valon Fazliu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs22/11/2027
Felix Platte n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Valon Fazliu emploiera un autre mot en privé.
Yverdon se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Elias Filet a marqué à la 85e minute, Stade Lausanne-Ouchy pensait déjà au voyage retour, et le Aarau a tout raflé.
Filippo Bandinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valon Fazliu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.66 sur la feuille, et le public du Aarau est rentré avec un seul nom en tête.
Direction01/11/2027
Les salaires engloutissent 92% des recettes de Aarau
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Loris Aebischer a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ramon Guzzo y figure.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aarau va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Filippo Bandinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martim Marques était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Funso Ojo et Aarau s’accordent pour 1 années de plus.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc04/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Loris Aebischer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Valon Fazliu touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aarau l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ramon Guzzo rentre à Aarau avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction06/09/2027
Aarau clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
16 à l'entrée et 19 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aarau le sait.
Filippo Bandinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/09/2027
Martim Marques s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Valon Fazliu touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aarau, et elle ne sera pas retirée.
Noté 8.09 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aarau s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'indemnité est de $1.4M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Winterthur a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.5M : un club qui veut Nishan Burkart au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Luzern a posé la question que tout le football se pose au sujet de Thomás Chacón. La réponse de Aarau n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Aarau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martim Marques en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aarau perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs02/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Felix Platte — 8.97
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Felix Platte l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aarau, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aarau n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'indemnité est de $400.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Lugano a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre Bellinzona, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Aarau changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Jorge Sanguina en préparation
Une blessure au genou de la pire espèce pour Valon Fazliu
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aarau perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif12/07/2027
26 jours d'absence pour Victor Petit après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aarau annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Aarau a demandé et Young Boys a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Marvin Hübel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Pisa : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc12/07/2027
Dorian Derbaci est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aarau ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Valon Fazliu touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif28/06/2027
Une fracture éloigne Victor Petit pendant 43 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aarau en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Yverdon a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nassim Zoukit. La réponse de Aarau n’a pas changé — pour l’instant.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/06/2027
Ramon Guzzo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aarau ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Valon Fazliu touché aux ligaments du genou — 123 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 123 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 73 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Aarau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ibrahima Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction31/05/2027
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Aarau
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Mercato31/05/2027
Leon Frokaj revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
0 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ramon Guzzo y figure.
Valon Fazliu touché aux ligaments du genou — 131 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 131 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aarau en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Marvin Hübel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Aarau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ibrahima Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Aarau, et 6 apparitions en 38 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nassim Zoukit, et l’entraîneur a laissé faire.
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vegard Kongsro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ramon Guzzo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jan-Christoph Bartels. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Edin Omeragic a noté la date.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Jan-Christoph Bartels s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Yverdon ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif10/05/2027
Marten Winkler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mohamed Tijani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Yverdon le sait.
Personne au Yverdon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Daniel Maderner n’aura rien signé — un contrat à Yverdon ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aarau en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Kaly Sène et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/04/2027
Mamadou Fofana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Aarau, et 6 apparitions en 34 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Aarau a été clair sur la situation de David Acquah, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nassim Zoukit, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marten Winkler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fabio Saiz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Madyen El Jaouhari y figure.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Maderner et Yverdon s’accordent pour 3 années de plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Yverdon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edin Omeragic, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vegard Kongsro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kemal Ademi, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Remo Arnold était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Remo Arnold, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancRemo Arnold frappe à la porte de l’entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aarau le sait.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Aarau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Remo Arnold en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Aarau, et 6 apparitions en 26 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aarau, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Tijani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Yverdon les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marten Winkler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Fabio Saiz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonio Marchesano, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Madyen El Jaouhari y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Yverdon. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Yverdon n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction01/02/2027
Aarau clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aarau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shkëlqim Vladi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zurich garde son homme, et Aarau retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Christian Akanji a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mario Widmer a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je regarde tous les matchs de Aarau d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Yverdon suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancKemal Ademi frappe à la porte de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aarau en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aarau peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Young Boys est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Aarau ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Aarau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Betim Fazliji en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sion garde son homme, et Aarau retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Marvin Hübel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ramon Guzzo a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marten Winkler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Fabio Saiz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancNoha Lemina se fait reprendre par l'entraîneur
Ramon Guzzo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Suivi des prêts21/12/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Mitchy Ntelo
10 buts en 16 matchs à Botev Vratsa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Yverdon, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marten Winkler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ramon Guzzo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ousmane Doumbia, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc14/12/2026
Vegard Kongsro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Yverdon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 9.74 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marten Winkler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fabio Saiz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Edin Omeragic emploiera un autre mot en privé.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Edimilson Shaqiri a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Yverdon n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jan-Christoph Bartels et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marten Winkler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Madyen El Jaouhari y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Daniel Maderner n’aura rien signé — un contrat à Yverdon ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Yverdon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Yverdon n'a pas de bonne réponse.
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marten Winkler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ramon Guzzo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
16 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Edimilson Shaqiri à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elias Pasche, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edin Omeragic s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Marten Winkler
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
6 buts dans un match, Giacomo Corona sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Yverdon et à Stade Lausanne-Ouchy.
Une victoire 4‑2 contre Stade Lausanne-Ouchy, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Fabio Saiz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Red Bull Salzburg garde son homme, et Yverdon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marten Winkler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edin Omeragic, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs14/09/2026
Landry Nomel n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Ramon Guzzo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Yverdon devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Yverdon clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
22 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Yverdon a fait le plus dur avec Neuchâtel Xamax, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vaduz garde son homme, et Yverdon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Yverdon changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ousmane Doumbia est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Yverdon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Daniel Maderner vient d'y monter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevin Martin, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vegard Kongsro y figure.
Éliminé, 0‑0 contre Stade Nyonnais, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Aarau a offert $3.8M ; DAC Dunajska Streda a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aarau va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Marvin Hübel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shkëlqim Vladi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.