Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Sivasspor a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
William Klaus était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 4‑3 contre Sivasspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Sivasspor fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs30/11/2026
Sala n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Uğurcan Yazğılı en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
DirectionÀ Istanbulspor, 138% des recettes partent en salaires
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Estoril Praia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc30/11/2026
Matheus Aiás : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Estoril Praia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pizzi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif30/11/2026
Fernando Medrano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Estoril Praia a dit à André Lacximicant que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Antonio Fonseca après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Mario Krstovski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Klaus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sala s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mustafa Sol. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Istanbulspor devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Rizespor continue et Istanbulspor rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Istanbulspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mario Krstovski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/11/2026
Uğurcan Yazğılı s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sala, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Istanbulspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif26/10/2026
William Klaus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Cenk Celik après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Actions défensives : 14, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Amedspor sera le plus heureux des deux avec ce point.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Klaus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 167% des recettes de Istanbulspor
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Les tribunes05/10/2026
Les supporters du Istanbulspor se sont trouvé un chouchou en Sala
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Sala l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Notes des joueurs05/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mustafa Sol
7.83, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Istanbulspor avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Cenk Celik sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Antalyaspor a accepté l'argent. Ce que Istanbulspor n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Istanbulspor : 17 en plus, 1 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.3M : un club qui veut Abdullah Yiğiter au point de demander deux fois.
William Klaus était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/09/2026
Uğurcan Yazğılı s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rizespor garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sala, et l’entraîneur a laissé faire.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Istanbulspor, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
0‑4 contre Esenler Erokspor, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sávio l'a eue, à Istanbulspor, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Istanbulspor a fait le plus dur avec AZ, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
William Klaus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Istanbulspor ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif24/08/2026
Dijlan Aydın s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Istanbulspor a demandé et Dynamo Kyiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Istanbulspor, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Istanbulspor a offert $2.4M ; Goztepe a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Istanbulspor a payé $690.0K pour Tunahan Taşçı, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
William Klaus et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Les tribunes17/08/2026
La ville a demandé, et Istanbulspor a payé $690.0K
Tunahan Taşçı était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $690.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Trabzonspor garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Cenk Celik a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Marian Shved en préparation