Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo La Coruña des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abde en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Deportivo La Coruña puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Charlie Patiño, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Deportivo La Coruña, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Deportivo La Coruña sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Massinissa Nezla touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abde était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Anis Khemaissia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au CS Constantine ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Yacine Aliane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abde était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à CS Constantine, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Hassan n’aura rien signé — un contrat à CS Constantine ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à CS Constantine ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CS Constantine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/04/2028
Abde s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de CS Constantine a été clair sur la situation de Oussama Meddahi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Noté 7.39. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du CS Constantine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abde en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Oussama Bentaleb et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à CS Constantine, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ismail Benrahma après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omar Jobe, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Moussa Benzaid a sa réponse de CS Constantine ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Deux buts et un 8.63 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Le banc03/04/2028
Islam Bakir : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » CS Constantine n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Yacine Aliane s'engage avec CS Constantine pour 4 années de plus.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du CS Constantine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abde en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CS Constantine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. CS Constantine annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » CS Constantine s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Yacine Aliane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djihad Bizimana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nouvel entraîneur de CS Constantine a déjà travaillé avec Mostafa Berkane, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc20/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Ismail Benrahma a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Tosin Omoyele
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le CS Constantine en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match11/03/2028
Ahmed Hassan l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
93e minute. Ahmed Hassan a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et USM Khenchela est passé du point à rien en un seul mouvement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CS Constantine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Ahmed Hassan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à CS Constantine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djihad Bizimana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ouadjih Khelfaoui l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs13/03/2028
Djihad Bizimana n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le nouvel entraîneur de CS Constantine a déjà travaillé avec Mostafa Berkane, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le CS Constantine en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le banc06/03/2028
Juba Oukaci : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » CS Constantine n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.89 pour le reste.
Yacine Aliane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Islam Bakir et CS Constantine s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du CS Constantine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Djihad Bizimana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de CS Constantine a déjà travaillé avec Mostafa Berkane, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Said, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7.71, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Yacine Aliane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djihad Bizimana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Sambou Sissoko : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à CS Constantine.
Le nouvel entraîneur de CS Constantine a déjà travaillé avec Mostafa Berkane, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Notes des joueurs28/02/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Nassim L'Ghoul
7.78, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le CS Constantine avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Effectif28/02/2028
10 nouveaux visages, et le CS Constantine apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohamed Awad et CS Constantine s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yacine Aliane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nouvel entraîneur de CS Constantine a déjà travaillé avec Mostafa Berkane, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
DirectionLe CS Constantine encaisse $20.0K d'un vieux transfert
Notes des joueursYacine Aliane les a provoqués tout le match
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. CS Constantine annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Olympique Akbou avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CS Constantine des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du CS Constantine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Djihad Bizimana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de CS Constantine a déjà travaillé avec Mostafa Berkane, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à CS Constantine ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à CS Constantine, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le CS Constantine en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.61 pour le reste.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 10 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à CS Constantine jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L’opération qui devait emmener Omar Jobe à Paradou a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à CS Constantine avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Yacine Aliane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du CS Constantine sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Djihad Bizimana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de CS Constantine d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Olympique Akbou suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancMostafa Berkane retrouve un entraîneur qui le connaît
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omar Jobe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à CS Constantine les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » CS Constantine s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Yacine Aliane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djihad Bizimana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. ES Setif garde son homme, et CS Constantine retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de CS Constantine on a commencé à prononcer son nom au passé.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. CS Constantine annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.94 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Yacine Aliane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djihad Bizimana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Ahmed Hassan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à CS Constantine.
Le nouvel entraîneur de CS Constantine a déjà travaillé avec Mostafa Berkane, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
$32.3M règle la question entre les clubs pour Renato Veiga
Villarreal a accepté l'argent. Ce que Deportivo La Coruña n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo La Coruña annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La course derrière Natan s’est conclue par $11.3M changeant de mains et Betis à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » CE Europa avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo La Coruña, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Deportivo La Coruña s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Bryan Ramírez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deportivo La Coruña a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$11.3M règle la question entre les clubs pour Natan
Betis a accepté l'argent. Ce que Deportivo La Coruña n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo La Coruña annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Deportivo La Coruña on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Eibar pour Dani Barcia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo La Coruña, et elle ne sera pas retirée.
Yeremay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryan Ramírez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo La Coruña annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L’offre de Barcelona pour Yeremay a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo La Coruña, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.02 sur 17 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo La Coruña des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Deportivo La Coruña ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif03/01/2028
Bryan Ramírez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 108 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Le banc27/12/2027
Nahuel Roldán : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo La Coruña n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bryan Ramírez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Langoni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Cádiz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo La Coruña annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif20/12/2027
Eric Puerto a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Deportivo La Coruña puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Luca Langoni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bryan Ramírez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pierre-Emerick Aubameyang, et l’entraîneur a laissé faire.
18 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Noté 7.56. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Adama Traoré en ce moment
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo La Coruña des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Loureiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Deportivo La Coruña a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Adama Traoré
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Yeremay à son sommet
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Deportivo La Coruña s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Luca Langoni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Loureiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Alessandro Sorrentino, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zakaria Eddahchouri, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc11/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Arnau Comas
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Deportivo La Coruña sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Deportivo La Coruña c'est la question la plus difficile.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Deportivo La Coruña qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Deportivo La Coruña peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Luca Langoni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Deportivo La Coruña a manqué de temps avec Ibiza. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Jonathan Asp-Jensen l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fabricio López veut du football continental ; savoir si le Deportivo La Coruña peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une victoire 1‑0 contre Levante, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une prestation à 8.44 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif20/09/2027
Dani Barcia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deportivo La Coruña est allé voir Barcelona avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo La Coruña, et elle ne sera pas retirée.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo La Coruña annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Udinese garde son homme, et Deportivo La Coruña retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Cacereño pour Abde a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yeremay et Deportivo La Coruña s’accordent pour 5 années de plus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.2M : un club qui veut Rodrigo Carvalho au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo La Coruña des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre était très loin du compte et Deportivo La Coruña n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Olympiacos ne le dit, et personne à Deportivo La Coruña n'apprécie de devoir deviner.
Bryan Ramírez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo La Coruña annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L’offre de Zamora pour Diego Villares a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Bryan Ramírez veut du football continental ; savoir si le Deportivo La Coruña peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Famalicao ne le dit, et personne à Deportivo La Coruña n'apprécie de devoir deviner.
Yeremay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$130.0K était le maximum que le club paierait et Osasuna demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif16/08/2027
Eric Puerto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deportivo La Coruña a demandé et River Plate a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Deportivo La Coruña le sait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Arenteiro pour Diego Villares a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le nom de David Mella est apparu dans des conversations dont Deportivo La Coruña ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo La Coruña des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Pablo Moreno l'a eue, à Deportivo La Coruña, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
L'offre est arrivée chez Osasuna cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Deportivo La Coruña le sait.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Charlie Patiño
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Mariano Barreda
27 buts et une moyenne de 7.44 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Marc Casadó et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Deportivo La Coruña a affaire à un homme qui veut un autre pays.
L’offre de Sarpsborg 08 pour Jonathan Asp-Jensen a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Deportivo La Coruña entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une moyenne de 7.09 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Deportivo La Coruña sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Deportivo La Coruña ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Teun Gijselhart était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Deportivo La Coruña et me battre pour ma place. » 5 matches sur 26 à Las Palmas disent le reste.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Noté 8.45 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Angeliño était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Giménez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Real Sociedad B a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Deportivo La Coruña a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Lorenzo Amatucci est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Marc Casadó était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Deportivo La Coruña a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Teun Gijselhart en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Mella n’aura rien signé — un contrat à Deportivo La Coruña ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Deportivo La Coruña a offert $6.6M ; Rayo Vallecano a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Deportivo La Coruña est allé voir Zaragoza avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.0M : un club qui veut Paulino De la Fuente au point de demander deux fois.
Marc Casadó était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Giménez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Deportivo La Coruña, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Las Palmas au programme, et un homme du vestiaire de Deportivo La Coruña connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Deportivo La Coruña n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marcos León s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Álvaro Fernández ne s'éteignent pas
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Betis garde son homme, et Alavés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Deportivo La Coruña paie $4.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Alavés entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lucas Boyé et Alavés s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alavés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Toni Martínez, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Leo Gutiérrez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Iván Cortés a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mariano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
$6.6M sur la table chez Rayo Vallecano. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'indemnité est de $4.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Alavés a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Rubén López ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Deportivo La Coruña a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'offre était très loin du compte et Deportivo La Coruña n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
$950.0K sur la table chez Real Sociedad. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Deportivo La Coruña ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leo Román et Deportivo La Coruña s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.0M : un club qui veut Davinchi au point de demander deux fois.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sassá vient de signer au Alavés, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Alavés entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Antonio Sivera et Alavés s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Antonio Blanco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Facundo Garcés veut du football continental ; savoir si le Alavés peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pablo Ibañez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Une demande de prêt adressée à Girona : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.