1‑0 face à OB, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Adam Wharton est au centre de cette description.
16e place, 20 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SC Freiburg, et elle ne sera pas retirée.
Effectif17/03/2036
Des mots à l'entraînement du SC Freiburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jamie Leweling en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tyrell Ashcroft était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Veljko Vukojević emploiera un autre mot en privé.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jon Esenga
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SC Freiburg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Bayer Leverkusen a posé la question que tout le football se pose au sujet de Adam Wharton. La réponse de SC Freiburg n’a pas changé — pour l’instant.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.16 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Vincent Larsson a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 3‑2 contre Arminia Bielefeld, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RB Leipzig garde son homme, et SC Freiburg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que SC Freiburg puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SC Freiburg, et elle ne sera pas retirée.
Effectif31/12/2035
Jamie Leweling s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Veljko Vukojević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Felix Keidel l'a eue, à SC Freiburg, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SC Freiburg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cruz Ibeh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SC Freiburg les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jamie Leweling était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tyrell Ashcroft et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SC Freiburg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SC Freiburg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Tyrell Ashcroft et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Fortuna Düsseldorf repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif22/10/2035
Des mots à l'entraînement du SC Freiburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Isak Vådebu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jamie Lawrence, et l’entraîneur a laissé faire.
Mikkel Kaufmann touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif11/09/2034
38 jours d'absence pour Enzo Leopold après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Preußen Münster annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Jano ter Horst et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Tobias van den Elshout vient de signer au Preußen Münster, et pour une fois la réponse comptait.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Preußen Münster, une semaine de plus sans la signature de Justin Heekeren.
Direction11/09/2034
Les salaires engloutissent 85% des recettes de Preußen Münster
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Preußen Münster, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mikkel Kaufmann touché aux ligaments du genou — 57 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 57 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif21/08/2034
Une fracture éloigne Enzo Leopold pendant 59 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Preußen Münster en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Jano ter Horst était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tyrell Ashcroft était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayern Munich garde son homme, et Preußen Münster retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Preußen Münster puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
On a demandé à VfL Wolfsburg s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à VfL Bochum : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Mikkel Kaufmann touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction07/08/2034
l'entraîneur a jusqu'au prochain conseil
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Preußen Münster, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Effectif07/08/2034
Une fracture éloigne Enzo Leopold pendant 75 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Preußen Münster en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jano ter Horst et Preußen Münster s’accordent pour 2 années de plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Preußen Münster, une semaine de plus sans la signature de Tyrell Ashcroft.
Preußen Münster a passé le coup de fil à Fortuna Düsseldorf. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Jano ter Horst exposé
Mikkel Kaufmann touché aux ligaments du genou — 83 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 82 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Preußen Münster s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Preußen Münster des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif31/07/2034
Rico Henry s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Preußen Münster a passé le coup de fil à Köln. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Preußen Münster a passé le coup de fil à SC Paderborn. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à VfL Wolfsburg : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancLasse Eickel frappe à la porte de l'entraîneur
Jano ter Horst et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Preußen Münster a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif12/06/2034
Des mots à l'entraînement du Preußen Münster sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rico Henry en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à RB Leipzig : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Le banc05/06/2034
Lasse Eickel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Preußen Münster n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kasper Dolberg et Preußen Münster s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Preußen Münster des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
33 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 96% des recettes de Preußen Münster
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Preußen Münster ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Jano ter Horst était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Philip Kleineberg, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rico Henry était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lucas Lissens s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.