La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jakub Černín sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dukla Prague les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jakub Černín s'est entendu avec Slovan Liberec pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
David Látal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dukla Prague sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dukla Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Dukla Prague devra y répondre en minutes ou en transfert.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dukla Prague. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Martin Jankto entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 32 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Marek Havlík et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs05/03/2029
Michal Černák n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Dukla Prague, une semaine de plus sans la signature de Jan Bačkovský.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Gerzino Nyamsi exposé
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomáš Jedlička
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dukla Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dukla Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dukla Prague, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jakub Kadák était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Zlin fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Dukla Prague a demandé et Viktoria Plzen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Látal, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, David Látal. 1‑0 contre Zlin, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dukla Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dukla Prague va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dukla Prague, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Marek Hanousek n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Dukla Prague ne prétend le contraire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dukla Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'accord avec Jablonec est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mercato15/01/2029
Les affaires sont les affaires : Boubou Diallo s’en va
Slovan Liberec a payé $1.3M et Dukla Prague a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dukla Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dukla Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif08/01/2029
Jan Bačkovský a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tidjane Traoré, et cette fois c’est Teplice au bout du fil. Dukla Prague écoute poliment et ne promet rien.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Slavia Prague ne le dit, et personne à Dukla Prague n'apprécie de devoir deviner.
Jakub Kadák et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dukla Prague a demandé et Bohemians 1905 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Direction01/01/2029
Le silence de l'étage devient bruyant à Dukla Prague
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pavel Gaszczyk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dukla Prague les adieux ont discrètement commencé.
Jakub Kadák et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
EffectifJakub Černín s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Látal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dukla Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Černín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancJan Bačkovský frappe à la porte de l’entraîneur
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Jan Bačkovský
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dukla Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est pas de la rotation. Marek Hanousek n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Dukla Prague ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dukla Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
58 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dukla Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
David Látal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jan Bačkovský, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Černín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc11/12/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Martin Jankto a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jan Bačkovský y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jakub Kadák n’aura rien signé — un contrat à Dukla Prague ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jakub Plšek et Dukla Prague s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jakub Kadák et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jakub Kadák. 2‑1 contre Artis Brno, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une prestation à 8.04 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Dukla Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakub Černín en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Martin Jankto sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 72 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 72 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Olatoundji Tessilimi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dukla Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dukla Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
David Látal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Dukla Prague le sait.
Match25/11/2028
Le Dukla Prague ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif27/11/2028
Jakub Černín s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc27/11/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Martin Jankto à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher David Látal
Le bancJakub Černín se fait reprendre par l'entraîneur
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dukla Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Marek Hanousek n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Dukla Prague ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dukla Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif20/11/2028
Jakub Černín s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomáš Jedlička. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc20/11/2028
Seif Ali Hindi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dukla Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dukla Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jakub Kadák et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Černín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc13/11/2028
Jan Bačkovský est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dukla Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Martin Jankto après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Dukla Prague ?
95 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dukla Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pavel Gaszczyk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dukla Prague les adieux ont discrètement commencé.
Le banc06/11/2028
Lukáš Jelínek : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dukla Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
David Látal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lukáš Jelínek a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je regarde tous les matchs de Dukla Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Viktoria Žižkov suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jan Bačkovský, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursLes deux tâches assurées par Michal Záhradník — 6.68
102 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dukla Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gerzino Nyamsi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Gerzino Nyamsi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Černín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match23/10/2028
Chaque point se dispute désormais pour Dukla Prague
Position 14 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dukla Prague, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Marek Hanousek n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Dukla Prague ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dukla Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tidjane Traoré, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Černín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dukla Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jakub Kadák et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Černín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jakub Černín, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lamin Jawo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de David Látal : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dukla Prague qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Seif Ali Hindi y figure.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 125 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 125 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
David Látal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Černín était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jan Bačkovský y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Tidjane Traoré
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Štěpán Šebrle
Tomáš Jedlička touché aux ligaments du genou — 133 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Látal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre Pardubice, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Boubou Diallo, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Boubou Diallo en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Dukla Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakub Černín en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Martin Jankto sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dukla Prague, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La course derrière Michal Záhradník s’est conclue par $680.0K changeant de mains et Jihlava à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tomáš Jedlička et Dukla Prague s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif14/08/2028
Adam Pešek obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Adam Pešek vient de signer au Dukla Prague, et pour une fois la réponse comptait.
$430.0K était le maximum que le club paierait et Teplice demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dukla Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Artis Brno cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
En bref
Les tribunesLe Dukla Prague dépense $680.0K pour la recrue que la ville réclamait
EffectifDavid Látal s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Dukla Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Látal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif29/05/2028
6 nouveaux visages, et le Dukla Prague apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jan Bačkovský s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomáš Jedlička. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dukla Prague. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Dukla Prague ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pavel Gaszczyk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dukla Prague les adieux ont discrètement commencé.
Jakub Kadák était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Látal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Dukla Prague d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Pribram suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dukla Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les supporters s'organisent contre la direction de Dukla Prague
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dukla Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dukla Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lamin Jawo et Dukla Prague s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Látal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. James Penrice avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Justin Araujo Wilson, et l’entraîneur a laissé faire.
Jakub Kadák et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Dukla Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Látal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tomáš Jedlička. 2‑1 contre Jablonec, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.89 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Dukla Prague, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Martin Jankto sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le banc29/11/2027
Jakub Černín écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dukla Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Látal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Daniel Kozma a sa réponse de Dukla Prague ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Zlatan Šehović touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dukla Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Jakub Kadák et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samson Tijani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dukla Prague a demandé et Viktoria Plzen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
26 matchs et 1 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Une demande de prêt adressée à Lokomotiv Moscow : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Dukla Prague
7 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomáš Svoboda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pavel Vandas, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Tomáš Jedlička a noté la date.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Pribram et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.