« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Gabriel Norambuena a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Union Espanola.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Union Espanola ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Union Espanola n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Union Espanola ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifMartín Ormeño frappe à la porte de l'entraîneur
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Union Espanola va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifFernando Soto demande à parler à l'entraîneur
EffectifLe maillot appartient désormais à Diego Robles
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Direction03/01/2028
l'entraîneur a jusqu'au prochain conseil
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Union Espanola, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rodrigo Vásquez et Union Espanola s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Camilo Melivilú a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Ramiro Funes Mori garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Union Espanola et non à la sienne.