4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Aljoscha Kemlein était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le FC Augsburg a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Winsley Boteli : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à FC Augsburg.
Effectif07/03/2033
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Javier Hernandez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Winsley Boteli, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Sidi Sané figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le FC Augsburg l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Union Berlin rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Augsburg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif21/02/2033
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Max Marie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.11 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le FC Augsburg le sait.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Simon Simoni s'est entendu avec TSG Hoffenheim pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Tiago Gonçalves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs14/02/2033
Quatre-vingt-dix minutes de Marco Nasti à son sommet
Noté 9.43. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le FC Augsburg.
Effectif14/02/2033
Max Marie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tiago Gonçalves, et l’entraîneur a laissé faire.
Geovanny Almeida touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et TSG Hoffenheim qui attend avec un maillot. Personne à FC Augsburg ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato10/01/2033
$1.1M règle la question entre les clubs pour Kamil Grabara
VfL Wolfsburg a accepté l'argent. Ce que FC Augsburg n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif10/01/2033
Sidi Sané obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sidi Sané vient de signer au FC Augsburg, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de FC Augsburg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Anzor Mekvabishvili et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Enzo Larrosa n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à FC Augsburg ne prétend le contraire.
Effectif10/01/2033
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Max Marie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Wil avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Cibles du mercato05/07/2032
$690.0K règle la question entre les clubs pour Issiaga Soumah
Sion a accepté l'argent. Ce que Winterthur n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Sidi Sané et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/07/2032
Loïc Lüthi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Basel : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Direction05/07/2032
Jour d'intégration au centre de formation du Winterthur
7 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Johannes Eggestein et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Aleksander Buksa s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Winterthur a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Max Bruns était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Direction28/06/2032
Les salaires absorbent 95% des recettes de Winterthur
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une demande de prêt adressée à Zurich : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancSidi Sané frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Winterthur on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Loïc Lüthi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Une demande de prêt adressée à Zurich : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Andu Kelati en préparation
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Winterthur on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Winterthur, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Zurich ne le dit, et personne à Winterthur n'apprécie de devoir deviner.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mass Sise s'est entendu avec Lausanne-Sport pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Effectif07/06/2032
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sabil Hansen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Viktor Radojević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Basel : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Winterthur, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fernando Ovelar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Effectif24/05/2032
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joël Monteiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Luis Pick et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Winterthur. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joël Monteiro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Justin Hammel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Johannes Eggestein et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/05/2032
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Loïc Lüthi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Winterthur a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Suivi des prêts10/05/2032
Le prêt de Diego Mina se mesure à ce qui n'arrive pas
8 clean sheets en 11 apparitions à Neuchâtel Xamax. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Johannes Eggestein n’aura rien signé — un contrat à Winterthur ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Winterthur peut demander et monter le salaire que Janne Berner peut exiger.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joël Monteiro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Silvan Sidler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction03/05/2032
Les salaires engloutissent 118% des recettes de Winterthur
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Johannes Eggestein appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tyler Meiser, et l’entraîneur a laissé faire.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Winterthur est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Winterthur, et elle ne sera pas retirée.
Johannes Eggestein était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/04/2032
Joël Monteiro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Winners Osawe, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sabil Hansen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/03/2032
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joël Monteiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Winners Osawe, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Winterthur, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Winterthur le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Winterthur qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Justin Hammel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/03/2032
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joël Monteiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Silvan Sidler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sabil Hansen, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Winterthur, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Winterthur a dit à Manasse Kusu que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Johannes Eggestein. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brayan Cuero touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Winterthur peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif09/02/2032
Un transfert que Luis Pick aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Luis Pick vit cette version au Winterthur, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Simone Stroscio a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Sidi Sané et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joël Monteiro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zurich garde son homme, et Winterthur retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 158% des recettes de Winterthur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brayan Cuero
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Winterthur perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif29/12/2031
53 jours d'absence pour Julian Halmich après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Winterthur annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif29/12/2031
Joël Monteiro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.21 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Jay Matete emploiera un autre mot en privé.
En bref
Le bancBogdan Kostić se fait reprendre par l'entraîneur
Brayan Cuero touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Winterthur en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Loïc Lüthi a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Johannes Eggestein était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
110 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Winterthur perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Winterthur n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Johannes Eggestein et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Winterthur a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Justin Hammel y figure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Winterthur peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Winterthur n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Johannes Eggestein et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mass Sise, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Winterthur, une semaine de plus sans la signature de Simone Stroscio.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Winterthur perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif15/09/2031
Justin Hammel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Laurent Seji sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Loïc Lüthi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursSidi Sané les a provoqués tout le match
Le bancBogdan Kostić frappe à la porte de l’entraîneur
Christian Vargas touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Wil avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Neuchâtel Xamax qui attend avec un maillot. Personne à Winterthur ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Position 10 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Cibles du mercato01/09/2031
$290.0K règle la question entre les clubs pour Simon Okafor
Étoile Carouge a accepté l'argent. Ce que Winterthur n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le banc01/09/2031
Dario Šarić : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Winterthur n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction01/09/2031
Clôture du mercato : 28 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Winterthur jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Johannes Eggestein et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Loïc Lüthi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adrian Grbić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Johannes Eggestein était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/07/2031
Sidi Sané obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sidi Sané vient de signer au Winterthur, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sabil Hansen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction14/07/2031
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Winterthur
Jour 13 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Un nom de plus sur la liste : Stade Nyonnais a posé la question que tout le football se pose au sujet de Fabio Polinari. La réponse de Winterthur n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.