Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jean Marie Dongou l'a provoqué, et le 9.12 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le banc30/11/2026
Moussa Limane : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cotonsport Garoua n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Abdou Sissoko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Jean Marie Dongou : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Cotonsport Garoua.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑1, parlait déjà du prochain.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cotonsport Garoua sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdouraman Daman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cotonsport Garoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cotonsport Garoua sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdou Sissoko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stéphane Bahoken, et l’entraîneur a laissé faire.
Félix Oukiné était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à John Okoli, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cotonsport Garoua, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Cotonsport Garoua. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gabin Allambatnan n’aura rien signé — un contrat à Cotonsport Garoua ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Cotonsport Garoua la différence se voit du dernier rang.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Charles Traoré et Cotonsport Garoua s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
John Okoli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdou Sissoko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Stade Renard de Melong, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs09/11/2026
Thomas Amang n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
20 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Christian Ekambi, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Doublé, et l'après-midi appartient à John Okoli — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. John Okoli l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Cotonsport Garoua sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. John Okoli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cotonsport Garoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Doublé, et l'après-midi appartient à John Okoli — 9.27
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. John Okoli l'a provoqué, et le 9.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cotonsport Garoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Franck Nanfack Ngoufack a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
John Okoli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8.64. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Unisport Bafang a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Cotonsport Garoua a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
John Okoli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
Austin Osayande s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Thomas Amang n’aura rien signé — un contrat à Cotonsport Garoua ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
EffectifAbdou Sissoko a besoin d'une plus grande scène
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et John Okoli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Félix Oukiné et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/10/2026
12 nouveaux visages, et le Cotonsport Garoua apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Christian Ekambi ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Cotonsport Garoua non plus.
Abdou Sissoko arrive à 37 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Victoria United ? On en parlera encore jeudi.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
John Okoli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7.32, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Cotonsport Garoua avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Effectif28/09/2026
Abdouraman Daman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Christian Ekambi ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Cotonsport Garoua non plus.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Panthere du Nde a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cotonsport Garoua sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
1 pour Austin Osayande, noté 7.84, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
John Okoli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/09/2026
Austin Osayande s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Austin Osayande : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Cotonsport Garoua.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Christian Ekambi sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Cotonsport Garoua a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Des mots à l'entraînement du Cotonsport Garoua sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. John Okoli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcelin Mbahbi, et l’entraîneur a laissé faire.
Gabin Allambatnan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.51 sur la feuille, et le public du Cotonsport Garoua est rentré avec un seul nom en tête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Aigle Royal de Moungo ? On en parlera encore jeudi.
Des terrains du centre de formation à une feuille de match de l'équipe première, à 20 ans. Les débuts sont la partie facile ; la deuxième apparition est celle que chaque jeune doit mériter.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Cotonsport Garoua on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cotonsport Garoua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ferencvaros garde son homme, et Cotonsport Garoua retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif31/08/2026
John Okoli se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Félix Oukiné et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Panthere du Nde voulait plus que $11.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
En bref
EffectifAustin Osayande s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Cotonsport Garoua a demandé et MC Alger a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Félix Oukiné était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$32.0K était le maximum que le club paierait et Colombe du Dja et Lobo demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Cotonsport Garoua sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. John Okoli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Cotonsport Garoua le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Félix Oukiné et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des mots à l'entraînement du Cotonsport Garoua sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. John Okoli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Cotonsport Garoua sait à quel stade il en est.
On a demandé à Canon Yaounde s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.