55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Colo-Colo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Bruno Barticciotto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Colo-Colo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif21/11/2033
Felipe Chávez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Colo-Colo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Personne au Colo-Colo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Colo-Colo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Bruno Barticciotto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Colo-Colo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ramiro Macagno
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Colo-Colo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif24/01/2033
Une fracture éloigne Facundo Mura pendant 14 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Colo-Colo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Colo-Colo on a commencé à prononcer son nom au passé.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Colo-Colo, on parle déjà de lui au passé.
Effectif24/01/2033
Maher Carrizo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Maher Carrizo vient de signer au Colo-Colo, et pour une fois la réponse comptait.
Bruno Barticciotto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le banc24/01/2033
Facundo Medina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Colo-Colo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ramiro Macagno
106 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Colo-Colo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif22/11/2032
79 jours d'absence pour Facundo Mura après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Colo-Colo annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Bruno Barticciotto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/11/2032
Facundo Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le Colo-Colo ne pourra peut-être pas donner à Cleiton ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Cleiton veut du football continental ; savoir si le Colo-Colo peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bastián Yáñez
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Colo-Colo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Colo-Colo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colo-Colo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2032
Facundo Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Colo-Colo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
O'Higgins au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Le banc17/05/2032
Facundo Medina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Colo-Colo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Tomás Alarcón : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Colo-Colo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colo-Colo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel Suazo et Colo-Colo s’accordent pour 2 années de plus.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Colo-Colo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Facundo Medina y figure.