L'offre est arrivée chez Bodo/Glimt cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$7.1M sur la table chez Red Bull Salzburg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
FC Copenhagen a demandé et FC Midtjylland a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
FC Copenhagen a offert $3.9M ; Silkeborg a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.2M : un club qui veut Pedro Ganchas au point de demander deux fois.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Occasions créées : 11. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Kristiansund avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de FC Copenhagen on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Youssoufa Moukoko n'en avait pas besoin : 9.19, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bodo/Glimt garde son homme, et FC Copenhagen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de FC Copenhagen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le nom de Youssoufa Moukoko est apparu dans des conversations dont FC Copenhagen ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que FC Copenhagen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Felix Beijmo et FC Copenhagen s’accordent pour 4 années de plus.
Diant Ramaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.