Luca Tuijai Mondellini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paul Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Melita, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato18/08/2036
Les rumeurs autour de Bruno Cina ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Melita sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Melita. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Melita peut demander et monter le salaire que Alexandre Batisse peut exiger.
Direction18/08/2036
Le centre de formation de Melita justifie son existence
101 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 4 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Stephen Gauci s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Luca Tuijai Mondellini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Adam Doyle l'a eue, à Melita, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Marsa continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Daniel Emmanuel a préaccepté un transfert au Melita, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif12/05/2036
Jens Ryerson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Adam Doyle est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Melita sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Melita. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Aucune trace de nervosité chez Stephen Gauci à 17 ans — 7.72
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Stephen Gauci n'en avait pas besoin : 7.72, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Melita n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Luca Tuijai Mondellini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/11/2035
Amédé Kabongo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Pieta Hotspurs, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs26/11/2035
Quatre-vingt-dix minutes de Bruno Cina à son sommet
Noté 8.13. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Melita.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Melita a été clair sur la situation de Noah Voise, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Melita s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif19/11/2035
Des mots à l'entraînement du Melita sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jens Ryerson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stephen Gauci s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bjorn Attard, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Brooklyn Borg : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Melita qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Amédé Kabongo n’aura rien signé — un contrat à Melita ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Melita peut demander et monter le salaire que Jakub Wołosik peut exiger.
Melita a placé Noah Voise sur le marché. Sa carrière au club est terminée, aux formalités près.
Direction19/11/2035
Le centre de formation de Melita justifie son existence
90 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 4 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Noah Town ne sont pas bons
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Alexander Krüger vit cette version au Melita, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Axelsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brooklyn Borg, et l’entraîneur a laissé faire.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $6.7M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
Le banc29/10/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Melita l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Melita, et elle ne sera pas retirée.
Effectif11/06/2035
Des mots à l'entraînement du Melita sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Cina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des amitiés se forment dans un effectif et c'est sain ; ceci ne l'est pas. 5 groupes distincts, 4 joueurs n'appartenant à aucun, et des tables au déjeuner qui ont cessé de se recomposer. Cela ne se règle presque jamais tout seul.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
Une demande de prêt adressée à Floriana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Hibernians : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Neri Taliandro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Melita peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif21/05/2035
Bruno Cina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/05/2035
Dylan Berry est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Melita ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amédé Kabongo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Melita ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Daniel Vanderpuye touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Melita peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Brooklyn Borg s'engage avec Melita pour 3 années de plus.
Effectif09/04/2035
Bruno Cina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelque chose a été dit à Daniel Vanderpuye, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrew Harris, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Melita, une semaine de plus sans la signature de Neri Taliandro.
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Melita perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Melita, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Brooklyn Borg et Melita s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yves Allarabaye, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Amédé Kabongo figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc02/04/2035
Amédé Kabongo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Melita ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Melita peut demander et monter le salaire que Yves Allarabaye peut exiger.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Melita n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brooklyn Borg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
3 groupes qui ne se mélangent pas, et 2 joueurs n'appartenant à aucun. Rien ici ne peut valoir une amende ou une mise à l'écart, et c'est pourquoi cela dure plus longtemps que n'importe quelle dispute qui le pourrait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Melita peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Daniel Vanderpuye : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Melita.
Effectif12/03/2035
Brooklyn Borg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yankho Singo, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.98. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc12/03/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Nicholas Cassar a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Melita tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Le banc12/03/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Martin Sabitzer
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Melita en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 15 actions, 7.10, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brooklyn Borg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.25 sur la feuille, et le public du Melita est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc26/02/2035
Dylan Berry est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Melita ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Melita devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Melita ?
Il restait 88 minutes et Naxxar Lions avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Melita ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs19/02/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Andrew Harris — 8.21
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrew Harris l'a provoqué, et le 8.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Melita, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Melita ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Une victoire 2‑1 contre Naxxar Lions, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du Melita sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brooklyn Borg en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Melita a fait le plus dur avec Floriana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Melita a demandé et Hamrun Spartans a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Cina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Melita des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Melita, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Melita a fait le plus dur avec Hamrun Spartans, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brooklyn Borg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction29/01/2035
Les salaires engloutissent 271% des recettes de Melita
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dylan Berry y figure.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Sirens se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Doublé, et l'après-midi appartient à James Sasere — 8.70
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. James Sasere l'a provoqué, et le 8.70 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Melita est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gzira United garde son homme, et Melita retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif22/01/2035
Des mots à l'entraînement du Melita sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brooklyn Borg en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Pieta Hotspurs fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Melita peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Melita va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Melita, une semaine de plus sans la signature de Yves Allarabaye.
Le banc08/01/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Nicholas Cassar a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amédé Kabongo y figure.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Melita sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Melita ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif01/01/2035
Bruno Cina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Melita ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Melita des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs18/12/2034
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de James Sasere
7.70, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Melita avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc18/12/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nicholas Cassar ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Melita non plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Melita, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ivin Farrugia : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Melita qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Amédé Kabongo ne s'éteignent pas
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Melita, on parle déjà de lui au passé.
Effectif13/11/2034
Bruno Cina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pavel Darida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Dylan Berry en est désormais à 28 en 151 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amédé Kabongo y figure.
Le banc13/11/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nicholas Cassar ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Melita non plus.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Taleh Qarayev s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Melita a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers James Sasere, et l’entraîneur a laissé faire.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc09/10/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Nicholas Cassar à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc09/10/2034
Dylan Berry est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Melita ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.