Petrojet voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ittihad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
29 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/03/2033
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.47, et pas une objection dans le stade.
Le banc21/03/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ali Hamdi a fait court après la victoire 4‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 25 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/03/2033
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Military Production, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bassem Kahraba et Ittihad s’accordent pour 3 années de plus.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Ali Hamdi pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc14/03/2033
Benjamin Acquah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Omar Ashour un exemple
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ibrahim El Mohamady sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde au Ittihad l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Le banc07/03/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Ali Hamdi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ismaily repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif21/02/2033
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs21/02/2033
Benjamin Acquah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc21/02/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Ali Hamdi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christian Nwoke, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
23 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Ittihad : un 3‑1 face à Haras El Hodoud dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif14/02/2033
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Military Production qui attend avec un maillot. Personne à Ittihad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ittihad a demandé et Al Ahly a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Ittihad jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ibrahim El Mohamady sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al Ahly le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ittihad est allé voir Zamalek avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al Ahly voulait plus que $890.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
20 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
$890.0K sur la table chez Al Ahly. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Arab Contractors continue et Ittihad rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif24/01/2033
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.94 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'offre est arrivée chez Al Ahly cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de Petrojet pour Walid Soliman a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/01/2033
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
0‑3 pour Al Ahly, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ittihad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Effectif27/12/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc27/12/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Ali Hamdi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdelrahman Magdy y figure.
En bref
Le bancArafat Masoud demande à parler à l'entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/12/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Le banc20/12/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ali Hamdi à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc20/12/2032
Benjamin Acquah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Omar Hegazi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif13/12/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Hossam Aboutrika n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ittihad ne prétend le contraire.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Ittihad a dit à Arafat Masoud que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Arab Contractors a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
15 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Le banc06/12/2032
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Benjamin Acquah
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
100 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif29/11/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Haras El Hodoud a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
3e place et 26 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs22/11/2032
Aucune trace de nervosité chez Fathy Ashour à 18 ans — 7.94
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Fathy Ashour n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ahmed Menshawi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/11/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Hossam Aboutrika n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ittihad ne prétend le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Petrojet avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Ittihad n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Prince Benjamin Obasi et Ittihad s’accordent pour 4 années de plus.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/11/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs08/11/2032
Benjamin Acquah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Trezeguet Warda ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Ittihad a profité de chacun de ces après-midi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 12 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancArafat Masoud frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Omar Hegazi un exemple
EffectifUn des nôtres est derrière une recrue au Ittihad
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Ittihad : un 3‑1 face à Wadi Degla dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif25/10/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Trezeguet Warda l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Wadi Degla a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Ittihad a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 7.05, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde au Ittihad l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Hossam Aboutrika n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ittihad ne prétend le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ittihad, une semaine de plus sans la signature de Arafat Masoud.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Omar Ashour un exemple
Notes des joueursRien n'est passé devant Amir Alaa
Notes des joueursBenjamin Acquah n'est jamais entré dans le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/10/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au Ittihad l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ibrahim El Mohamady et Ittihad s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ibrahim El Mohamady, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc11/10/2032
Abdo Gouda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Abdelrahman Magdy : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ittihad qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/09/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Trezeguet Salah et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc27/09/2032
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ali Hamdi a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Ittihad en compte aujourd'hui 8 victoires d'affilée.
Match18/09/2032
Le Ittihad frappe dans les arrêts de jeu et bat Aswan
Il restait 86 minutes et Aswan avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Ittihad ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al Ahly le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif20/09/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mostafa Hegazi et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'horloge a fait ce que Zamalek refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mostafa Sobhi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Bassem Tarek est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ibrahim Warda est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
$8.0M était le maximum que le club paierait et Al Ahly demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 28, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/09/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Abdelrahman Magdy ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Ittihad a profité de chacun de ces après-midi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
Police Union voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ittihad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christian Nwoke sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ittihad a fait le plus dur avec Al Ahly, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Prince Benjamin Obasi a décidé que personne n'irait nulle part. Masr El Makasa n'avait plus le temps de répondre.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.59 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al Ahly le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ittihad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Al Ahly cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ittihad a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Ali Hamdi, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Trezeguet Ghaly est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ahly garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ittihad a passé le coup de fil à Al Ahly. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mahmoud Emad en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
$8.1M sur la table chez Al Ahly. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Christian Nwoke, et cette fois c’est Arab Contractors au bout du fil. Ittihad écoute poliment et ne promet rien.
Ittihad a passé le coup de fil à Al Ahly. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancArafat Masoud frappe à la porte de l’entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/07/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Ittihad est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Ittihad a passé le coup de fil à Al Ahly. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al Gaish qui attend avec un maillot. Personne à Ittihad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ittihad a offert $8.1M ; Al Ahly a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Trezeguet Soliman
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Al Ahly cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ittihad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ittihad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ittihad a passé le coup de fil à Al Ahly. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Ittihad
Indemnité réglée, salaire réglé, et Police Union qui attend avec un maillot. Personne à Ittihad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ittihad a fait le plus dur avec Al Ahly, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. El Masry garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde au Ittihad l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Ittihad a passé le coup de fil à Al Ahly. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ittihad et Al Ahly se sont mis d'accord sur $2.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ittihad a demandé et Hearts of Oak a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arafat Masoud s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Fathy Ashour un exemple
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif07/06/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Hearts of Oak s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
19 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelque chose a été dit à Iraklis Mina, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mahmoud Emad s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ibrahim El Mohamady et Ittihad s’accordent pour 4 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdelrahman Magdy y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ittihad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ittihad peut demander et monter le salaire que Ahmed Farouk peut exiger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ibrahim El Mohamady a noté la date.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Shikabala El Nenny a sa réponse de Ittihad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde au Ittihad l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 34 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Benjamin Acquah y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmed Farouk s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
El Dakhleya voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ittihad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 56 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ahmed Menshawi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Ittihad s'efforcera de ne pas trop en faire.
Direction03/05/2032
La direction de Ittihad trouve $2.6M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $2.6M ne regarde plus que lui.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/04/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 17 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Prince Benjamin Obasi. 1‑0 contre Al Ahly, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ali Hamdi sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancArafat Masoud frappe à la porte de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christian Nwoke sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ali Hamdi pouvait se permettre d'être généreux.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancArafat Masoud demande à parler à l'entraîneur
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs12/04/2032
Hossam Aboutrika, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.87
Une note de 7.87 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/04/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ali Hamdi sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
C'est une manière rude de rencontrer un public. Note de 4.38 le jour où on lui a confié le maillot, et l'important désormais est de savoir à quoi ressemblera le suivant.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/04/2032
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc05/04/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ali Hamdi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hossam Warda et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Prince Benjamin Obasi n’aura rien signé — un contrat à Ittihad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ittihad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Arafat Masoud
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/03/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc22/03/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ali Hamdi ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Ittihad non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Arafat Masoud
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Arafat Masoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 6.73, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Le but qui avait mis Petrojet devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Ittihad a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Ali Hamdi pouvait se permettre d'être généreux.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ittihad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il restait 85 minutes et Military Production avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Ittihad ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mourad Louzif et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Ahmed Farouk emploiera un autre mot en privé.
Le banc08/03/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ali Hamdi a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Arafat Masoud touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/03/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
22 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ali Hamdi après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ittihad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Arafat Masoud
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Wadi Degla voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ittihad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 8.54 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs23/02/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Youssry Wahid — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Youssry Wahid l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christian Nwoke sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/02/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/02/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc16/02/2032
Benjamin Acquah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Amir Alaa : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ittihad qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
EffectifDes débuts en équipe première à 19 ans pour Amr Hegazi
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Prince Benjamin Obasi rentre à Ittihad avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ittihad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Raków Częstochowa, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/02/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Menshawi, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al Ahly ne le dit, et personne à Ittihad n'apprécie de devoir deviner.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Ittihad a passé le coup de fil à Raków Częstochowa. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancAbdelrahman Magdy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Youssry Wahid un exemple
Une victoire 1‑0 contre ENPPI, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
L'offre est arrivée chez Al Ahly cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
$1.1M était le maximum que le club paierait et Al Ahly demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L’offre de Haras El Hodoud pour Prince Benjamin Obasi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Al Ahly cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ahly garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Farouk, et l’entraîneur a laissé faire.
$2.7M sur la table chez Al Ahly. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. El Masry garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Prince Benjamin Obasi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ittihad.
Occasions créées : 14. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/01/2032
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une note de 7.55, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc05/01/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ali Hamdi a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Ahmed Menshawi en est désormais à 57 en 132 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
23 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ittihad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdo Gouda, et l’entraîneur a laissé faire.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Khaled Abdelfattah, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
4 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 19. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc08/12/2031
Benjamin Acquah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il a 26 ans, il est ici depuis l'enfance, et le maillot qu'il a grandi en espérant a été donné à quelqu'un qu'on a fait venir pour ça. Ce grief appartient à la ville autant qu'au joueur.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Arab Contractors ? On en parlera encore jeudi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/12/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc01/12/2031
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ali Hamdi ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Ittihad non plus.
Effectif01/12/2031
Ahmed Menshawi regarde une recrue prendre le maillot qu'on lui avait promis
À 26 ans, la voie devait être ouverte. Le Ittihad est allé sur le marché, et le lectorat local pose la question que le personnel du centre est trop diplomate pour poser à voix haute.
Noté 8.38 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Omar Ashour sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ittihad et à Petrojet.
Benjamin Acquah a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour ENPPI, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif24/11/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Iraklis Mina : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/11/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
ENPPI au programme, et un homme du vestiaire de Ittihad connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Youssry Wahid s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Petrojet, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.89 sur la feuille, et le public du Ittihad est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc10/11/2031
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ali Hamdi, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc10/11/2031
Benjamin Acquah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Menshawi, et l’entraîneur a laissé faire.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Prince Benjamin Obasi a remis le Ittihad à égalité en 4 minutes, et Military Production n'a jamais pu jouer avec une avance.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc03/11/2031
Quelqu'un d'autre est meilleur que Hossam Aboutrika en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Ittihad qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/10/2031
Arafat Masoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.95, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc27/10/2031
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Benjamin Acquah
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc27/10/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ali Hamdi à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Notes des joueursL'erreur de Abdo Gouda décide tout
Notes des joueursUn après-midi que Benjamin Acquah voudrait reprendre
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.88 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Prince Benjamin Obasi. 3‑1 contre Wadi Degla, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif20/10/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/10/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Menshawi y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arafat Masoud s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Amir Alaa : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ittihad qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Ittihad n'a pas de bonne réponse.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/10/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ali Hamdi après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Benjamin Acquah y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arafat Masoud s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif06/10/2031
Ahmed Menshawi regarde une recrue prendre le maillot qu'on lui avait promis
À 25 ans, la voie devait être ouverte. Le Ittihad est allé sur le marché, et le lectorat local pose la question que le personnel du centre est trop diplomate pour poser à voix haute.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Amir Alaa vient d'y monter.
Le banc06/10/2031
Quelqu'un d'autre est meilleur que Hossam Aboutrika en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑1 contre Haras El Hodoud, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Haras El Hodoud a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Effectif29/09/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arafat Masoud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emad Hamdi et Ittihad s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc29/09/2031
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ali Hamdi a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Shikabala Salah et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ali Hamdi après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
En bref
Le bancShikabala El Nenny écarté après une série de mauvaises prestations
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/09/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Menshawi y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Prince Benjamin Obasi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ittihad a demandé et Zamalek a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arafat Masoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amr Hegazi et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc08/09/2031
Benjamin Acquah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Ittihad n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction01/09/2031
Ittihad clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
20 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ittihad a fait le plus dur avec Al Ahly, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karim Ashour et Ittihad s’accordent pour 3 années de plus.
Un nom de plus sur la liste : Police Union a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mahmoud Labib. La réponse de Ittihad n’a pas changé — pour l’instant.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ittihad a passé le coup de fil à Al Ahly. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ittihad a fait le plus dur avec MC Alger, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Robert Mizo est apparu dans des conversations dont Ittihad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Direction18/08/2031
9 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Ittihad
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif18/08/2031
Mahmoud Labib s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ashraf Marwan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ittihad l'a perdu, à la paperasse près.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/08/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. El Masry garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Walid Soliman et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ahmed Menshawi et Ittihad s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. MC Alger garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato28/07/2031
$13.0K règle la question entre les clubs pour Mohamed Shehata
Al Gaish a accepté l'argent. Ce que Ittihad n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Remo Stars ne le dit, et personne à Ittihad n'apprécie de devoir deviner.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/07/2031
Mahmoud Labib s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Menshawi, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Haras El Hodoud qui attend avec un maillot. Personne à Ittihad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al Ahly le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ittihad a demandé et Al Gaish a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ittihad a passé le coup de fil à Remo Stars. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
En bref
Le bancMostafa Hegazi se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancAhmed Farouk demande à parler à l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Ahmed Menshawi ne s'éteignent pas
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Petrojet passera l’appel pour Saidu Salisu cette semaine. Ittihad a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Benjamin Acquah y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iraklis Mina, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmed Farouk s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Christian Nwoke a noté la date.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$2.7M sur la table chez Al Ahly. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ittihad a fait le plus dur avec Al Gaish, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/07/2031
Mahmoud Labib s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction07/07/2031
Jour d'intégration au centre de formation du Ittihad
8 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdelrahman Magdy y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hossam Aboutrika s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ahly garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/06/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amr Warda et Ittihad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ittihad a passé le coup de fil à Al Ahly. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc30/06/2031
Ahmed Menshawi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et El Dakhleya qui attend avec un maillot. Personne à Ittihad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato23/06/2031
$13.0K règle la question entre les clubs pour Mohamed Shehata
Al Gaish a accepté l'argent. Ce que Ittihad n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ahly garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ahmed Menshawi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancOmar Ashour demande à parler à l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ittihad a offert $15.0K ; Al Gaish a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahmoud Labib était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ittihad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'offre est arrivée chez Al Gaish cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Asante Kotoko garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Ittihad a dit à Mahmoud Labib que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Ittihad en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/06/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khaled Abdelfattah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Asante Kotoko garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Saidu Salisu est apparu dans des conversations dont Ittihad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ittihad a été clair sur la situation de Robert Mizo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Menshawi y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/05/2031
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahmoud Labib en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmed Farouk s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ahmed Menshawi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ittihad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdelrahman Magdy y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ittihad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ittihad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Ittihad continue de produire
MercatoWalid Mohsen placé sur la liste des transferts
EffectifLes rapports d'entraînement sur Omar Kamel ne sont pas bons
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ittihad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahmoud Labib était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Prince Benjamin Obasi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ittihad.
Notes des joueurs05/05/2031
Benjamin Acquah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Omar Kamel en est désormais à 26 en 68 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khaled Abdelfattah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/04/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Ali Hamdi à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Khaled Abdelfattah y figure.
Effectif28/04/2031
Des débuts en équipe première à 16 ans pour Ibrahim Gabr
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 16 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.