Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Orobah on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Francesco Mandato sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Orobah les adieux ont discrètement commencé.
Al-Orobah est allé voir Hajer avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Orobah a offert $66.0K ; Al-Hazem a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Orobah ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Abdulelah Al-Khaibari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ahli garde son homme, et Al-Orobah retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al-Orobah sur qui travaille vraiment
Ammar Al-Harfi touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Orobah a fait le plus dur avec Al-Shoulla, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Anass Najah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Al-Orobah a demandé et Al-Khaleej a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Al-Ta'ee : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Francesco Mandato était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Al-Orobah n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Aseel Al-Sharif a noté la date.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Orobah perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Orobah, et elle ne sera pas retirée.
Al-Orobah est allé voir Al-Hazem avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Orobah a offert $64.0K ; Al-Khaleej a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Al-Ra'ed paie $15.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le nom de Mohammed Al-Subaie est apparu dans des conversations dont Al-Orobah ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Al-Mojzel : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.