0‑3, et une saison qui allait jusqu'en mai s'achève en quinze jours. C'est cela, un barrage : neuf mois de travail réglés par deux soirées, et celui qui l'a conçu ne pensait pas au vestiaire perdant.
Les tribunes22/11/2032
Les supporters s'organisent contre la direction de Platense
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Agustín Velasco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tobías Luna sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Platense les adieux ont discrètement commencé.
Derlis Mereles était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Amarfil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc08/11/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Battu 2‑5 par Estudiantes, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Notes des joueurs25/10/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Fabricio Pérez — 8.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Fabricio Pérez l'a provoqué, et le 8.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Platense, on parle déjà de lui au passé.
Effectif25/10/2032
Jorge Luque a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Platense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Derlis Mereles et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Platense et Estudiantes, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
EffectifJuan Pablo Pignani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Platense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ronald Borja sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Platense les adieux ont discrètement commencé.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Derlis Mereles et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/10/2032
Des mots à l'entraînement du Platense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Pablo Pignani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.70 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Platense, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Platense s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tobías Luna sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Platense les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Franco Umeh et Platense s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Platense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2032
Des mots à l'entraînement du Platense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maximiliano Amarfil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Platense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Platense, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Platense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Derlis Mereles, et l’entraîneur a laissé faire.
Brian Bustos touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Platense, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Platense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/09/2032
Des mots à l'entraînement du Platense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Umeh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Racing Club continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Enzo Hoyos a préaccepté un transfert au Platense, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Platense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Platense est presque à sec.
Derlis Mereles et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Umeh était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jorge Luque, et l’entraîneur a laissé faire.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Platense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jorge Luque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Máximo Desábato, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif23/08/2032
Agustín Ortega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Derlis Mereles et Platense s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Platense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/08/2032
Des mots à l'entraînement du Platense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Umeh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Platense a été clair sur la situation de Guido Mainero, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les supporters s'organisent contre la direction de Platense
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
0‑3 contre San Lorenzo, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tristán Suárez qui attend avec un maillot. Personne à Platense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Blas López Bertero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Platense les adieux ont discrètement commencé.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Platense est presque à sec.
Mercato02/08/2032
Si près : le transfert de Luis Montilla meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Independiente Rivadavia est passé à autre chose, Luis Montilla se représente à Platense, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Derlis Mereles et Platense s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Derlis Mereles et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Platense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Independiente Rivadavia qui attend avec un maillot. Personne à Platense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Blas López Bertero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Platense les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Platense, et elle ne sera pas retirée.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Blas López Bertero a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Iván Cardozo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Platense les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Platense a fait le plus dur avec River Plate, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
José Barreto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/06/2032
Franco Umeh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Godoy Cruz garde son homme, et Platense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Platense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Juan Pablo Pignani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/05/2032
Des mots à l'entraînement du Platense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Umeh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Leonel Aranda
Notes des joueursLeonel Aranda n'est jamais entré dans le match
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Platense ne peut dire quelle semaine.
Jorge Luque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2032
Franco Umeh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Platense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif10/05/2032
Jorge Luque a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Juan Pablo Pignani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancBelal Halbouni se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 105 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Juan Pablo Pignani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Godoy Cruz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 7.73 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Platense, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc05/04/2032
Quelqu'un d'autre est meilleur que Brian Bustos en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Theo Pizzella, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Platense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Platense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc29/03/2032
Jerónimo Buosi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Platense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Platense. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Platense continue de produire
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Platense, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Belal Halbouni a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Juan Pablo Pignani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.91 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Platense, le meilleur homme du terrain était le leur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Belal Halbouni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Platense les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan Pablo Pignani et Platense s’accordent pour 3 années de plus.
Jorge Luque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Talleres fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif09/02/2032
José Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
25 matchs sur 96 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Noté 7.79. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Les supporters s'organisent contre la direction de Platense
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif22/12/2031
39 jours d'absence pour Brian Bustos après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Platense annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Platense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Defensa y Justicia cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Federico Otero l'a eue, à Platense, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Platense est allé voir Banfield avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'indemnité est de $120.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. San Martín SJ a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 14 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Colón qui attend avec un maillot. Personne à Platense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Cibles du mercato15/12/2031
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Jorge Luque
Platense et San Martín SJ se sont mis d'accord sur $120.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L’offre de Temperley pour Luis Montilla a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Platense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Agustín Alastra à ce prix
EffectifDes mots à l'entraînement du Platense sur qui travaille vraiment
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Martín SJ, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et San Martín SJ n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Cibles du mercato15/12/2031
La visite médicale enterre le transfert de Angel Uñates
Tout était réglé avec Aldosivi, puis le médecin a parlé. San Martín SJ a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
San Martín SJ est allé voir Defensa y Justicia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Benjamín Garay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deportivo Riestra voulait plus que $110.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif15/12/2031
Alexis Payes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
San Martín SJ a passé le coup de fil à San Lorenzo. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Iván Silva entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo Riestra, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
River Plate a accepté l'argent. Ce que Deportivo Riestra n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
San Martín SJ voulait plus que $120.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Un nom de plus sur la liste : San Martín SJ a posé la question que tout le football se pose au sujet de Bautista Peres. La réponse de Deportivo Riestra n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif08/12/2031
Cristian Paz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deportivo Riestra a demandé et River Plate a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que San Martín SJ puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Benjamín Garay et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexis Payes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jorge Luque y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à San Martín SJ, une semaine de plus sans la signature de Juan Luis Alfaro.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Benjamín Garay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/11/2031
Alexis Payes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
36 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc17/11/2031
Alex Salcedo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au San Martín SJ ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Benjamín Garay n’aura rien signé — un contrat à San Martín SJ ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le San Martín SJ n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jorge Luque sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à San Martín SJ les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Martín SJ s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín SJ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexis Payes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif10/11/2031
5 nouveaux visages, et le San Martín SJ apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et San Martín SJ sait à quel stade il en est.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevin Garay, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc10/11/2031
Nahuel Tejada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au San Martín SJ ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Juan Barinaga. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
39 apparitions à Fénix et les buts ont cessé d'entrer. San Martín SJ a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Benjamín Garay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leonel Ortíz et San Martín SJ s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif03/11/2031
Alexis Payes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de San Martín SJ a été clair sur la situation de Joaquín Medina, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Benjamín Garay et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexis Payes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonel Ortíz, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Faustino Fernández et San Martín SJ s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue San Martín SJ, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joaquín Medina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Faustino Fernández signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Alcides Benítez peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Martín SJ, et elle ne sera pas retirée.
Le banc20/10/2031
Kevin Rivas : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » San Martín SJ n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. José Munive sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à San Martín SJ les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín SJ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Garay était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Benjamín Garay s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif13/10/2031
Alexis Payes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leonel Ortíz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Luis Alfaro, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc13/10/2031
Nahuel Tejada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au San Martín SJ ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à San Martín SJ, une semaine de plus sans la signature de Enzo Galizzi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Juan Barinaga. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nahuel Tejada a noté la date.
13 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Martín SJ peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
20 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. José Munive sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à San Martín SJ les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que San Martín SJ puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Gerardo Díaz se mesure à ce qui n'arrive pas
Le San Martín SJ rend son terrain difficile à visiter
25 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Premier, avec 81 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín SJ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/09/2031
Des mots à l'entraînement du San Martín SJ sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexis Payes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Martín SJ, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
15 matchs sans encaisser en 31 rencontres. Le prêt d'un gardien se juge aux après-midis où il ne s'est rien passé, et Gerardo Díaz en accumule.
Effectif25/08/2031
Des mots à l'entraînement du San Martín SJ sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexis Payes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Leonel Ortíz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Chacarita Juniors, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Le bancFelipe Vázquez se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursJuan Barinaga n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Alexis Payes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Sebastián Paz s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le San Martín SJ a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
29 apparitions à Fénix et les buts ont cessé d'entrer. San Martín SJ a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Notes des joueurs18/08/2031
Luther Mabunda n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.42. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Mercato28/07/2031
Si près : le transfert de Benjamín Garay meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Deportivo Riestra est passé à autre chose, Benjamín Garay se représente à San Martín SJ, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Martín SJ, et elle ne sera pas retirée.
18 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Martín SJ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match26/07/2031
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le San Martín SJ. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
21 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 5‑0 face à Central Norte, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs21/07/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Leonel Ortíz — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Leonel Ortíz l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Martín SJ peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction21/07/2031
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à San Martín SJ jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L’offre de Ferrocarril Midland pour Jorge Luque a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alexis Payes veut du football continental ; savoir si le San Martín SJ peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Deportivo Riestra perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Deportivo Riestra peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Estudiantes qui attend avec un maillot. Personne à Deportivo Riestra ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo Riestra ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo Riestra n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Lorenzo Barrera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$160.0K était le maximum que le club paierait et San Martín SJ demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Almirante Brown voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. San Martín SJ a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de San Martín SJ on a commencé à prononcer son nom au passé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Alexis Payes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs07/07/2031
Quatre-vingt-dix minutes de Leonel Ortíz à son sommet
Noté 9.97. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le San Martín SJ.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le San Martín SJ et Almirante Brown, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Deportivo Riestra perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ferrocarril Midland qui attend avec un maillot. Personne à Deportivo Riestra ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Deportivo Riestra et Ferrocarril Midland se sont mis d'accord sur $91.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
$160.0K sur la table chez San Martín SJ. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : Estudiantes a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dylan Martínez. La réponse de Deportivo Riestra n’a pas changé — pour l’instant.
Deportivo Riestra a demandé et San Martín SJ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif30/06/2031
Iván Fernández s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de San Martín SJ on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs23/06/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Benjamín Garay — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Benjamín Garay l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif23/06/2031
Un transfert que David Linarez aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. David Linarez vit cette version au San Martín SJ, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Martín SJ peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Deportivo Riestra pour Jorge Luque a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$36.0K sur la table chez Sacachispas. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Benjamín Garay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
81 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Deportivo Riestra perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Deportivo Riestra l'a perdu, à la paperasse près.
Lanús a accepté l'argent. Ce que Deportivo Riestra n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo Riestra, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Platense pour Bautista Peres a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Máximo Rodríguez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Deportivo Riestra les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Nueva Chicago le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Position 2, 37 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs19/05/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Luther Mabunda — 8.21
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luther Mabunda l'a provoqué, et le 8.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif19/05/2031
Alexis Payes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leonel Ortíz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Notes des joueursJuan Barinaga n'a pas vécu le même après-midi que les autres
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agustín Caciorgna sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à San Martín SJ les adieux ont discrètement commencé.
Lautaro Garzón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de San Martín SJ d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Fénix suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Deux buts et un 8.45 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs21/04/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Nahuel Tejada — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nahuel Tejada l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs21/04/2031
Un but de défenseur offre la victoire au San Martín SJ — 7.75
1 pour Alexis Payes, noté 7.75, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Lautaro Garzón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 buts dans un match, Benjamín Garay sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au San Martín SJ et à Colón.
En bref
MatchLe San Martín SJ continue de gagner à l'extérieur
Doublé, et l'après-midi appartient à Benjamín Garay — 8.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Benjamín Garay l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs07/04/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Luther Mabunda — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luther Mabunda l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Martín SJ peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agustín Caciorgna sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à San Martín SJ les adieux ont discrètement commencé.
Lautaro Garzón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le San Martín SJ et Gimnasia y Esgrima, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luther Mabunda. 4‑2 contre Gimnasia y Esgrima, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match22/03/2031
Le San Martín SJ rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Lautaro Garzón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Lautaro Garzón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Martín SJ s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Match22/02/2031
Le San Martín SJ rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Lautaro Garzón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luther Mabunda. 2‑1 contre Morón, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs24/02/2031
Nahuel Tejada n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quelque chose a été dit à Benjamín Garay, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à San Martín SJ
Le bancLe verdict de l'entraîneur
À venirSan Martín SJ défie l'équipe que tout le monde poursuit
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bautista Medina
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le San Martín SJ perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le San Martín SJ en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agustín Caciorgna sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à San Martín SJ les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Agustín Caciorgna s'est entendu avec Sarmiento pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alexis Payes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match08/02/2031
Le San Martín SJ rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bautista Medina
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le San Martín SJ perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Martín SJ peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lautaro Garzón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Enzo Galli veut du football continental ; savoir si le San Martín SJ peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif27/01/2031
9 nouveaux visages, et le San Martín SJ apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Spampinato, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancAlex Salcedo frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lautaro Alberti
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le San Martín SJ perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de San Martín SJ on a commencé à prononcer son nom au passé.
Mercato13/01/2031
Si près : le transfert de Nahuel Tejada meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Tigre est passé à autre chose, Nahuel Tejada se représente à San Martín SJ, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Tigre le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alexis Payes veut du football continental ; savoir si le San Martín SJ peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Lautaro Garzón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et San Martín SJ retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Galli, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sacachispas, et elle ne sera pas retirée.
Effectif30/12/2030
Un transfert que Lautaro Rivas aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lautaro Rivas vit cette version au Sacachispas, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sacachispas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre est arrivée chez River Plate cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Sacachispas est allé voir San Martín SJ avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Belgrano cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif30/12/2030
Des mots à l'entraînement du Sacachispas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Colombo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alan Ledesma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
MercatoUne saison au-dehors bien employée par Enzo Lopetegui
EffectifTrop de changements trop vite au Sacachispas
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. San Martín SJ l'a perdu, à la paperasse près.
Le nom de Nahuel Tejada est apparu dans des conversations dont San Martín SJ ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Martín SJ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lautaro Garzón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nahuel Tejada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et San Martín SJ retourne à une liste avec un nom rayé dessus.