5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à KV Mechelen va devoir aller chercher un résultat quelque part.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au KV Mechelen ne peut dire quelle semaine.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à KV Mechelen, et 4 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bill Antonio, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KV Mechelen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KV Mechelen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. KAA Gent a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Keano Vanrafelghem : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et KV Mechelen qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Jordan Amavi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bilal Bafdili y figure.
Anderlecht au programme, et un homme du vestiaire de KV Mechelen connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Aimé Omgba a marqué à la 88e minute, Sint-Truiden pensait déjà au voyage retour, et le KV Mechelen a tout raflé.
Mike Eerdhuijzen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aimé Omgba. 1‑0 contre Sint-Truiden, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs21/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Aimé Omgba à son sommet
Noté 8.25. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le KV Mechelen.
« Je regarde tous les matchs de KV Mechelen d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à OH Leuven suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Youri Onana a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Papa Ibou Kébé, et l’entraîneur a laissé faire.
Neil Glossoa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/09/2026
9 nouveaux visages, et le KV Mechelen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Youri Onana a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc14/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Papa Ibou Kébé en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Sint-Truiden au programme, et un homme du vestiaire de KV Mechelen connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Aimé Omgba
KV Mechelen et KAA Gent se sont mis d'accord sur $4.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Halil Özdemir ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. KAA Gent garde son homme, et KV Mechelen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $800.0K : un club qui veut Mohammed El Âdfaoui au point de demander deux fois.
KV Mechelen a offert $760.0K ; KAA Gent a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Mike Eerdhuijzen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match15/08/2026
Le KV Mechelen ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Benito Raman
Effectif7 nouveaux visages, et le KV Mechelen apprend encore à se connaître
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jordan Amavi