Pavlo Polehenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/12/2026
Maksym Chekh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Obolon d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Epicentr suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Notes des joueursIvan Nesterenko les a provoqués tout le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Obolon, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Obolon s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Obolon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maksym Chekh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Nesterenko, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Obolon, et 0 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Illia Khomych touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Zorya rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Effectif17/08/2026
Ondřej Kolář a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Trois points pour Obolon : un 1‑0 face à Zorya dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif17/08/2026
Mickaël Diakota s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Andrii Lomnytskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Obolon a vécu un autre après-midi.
212 matchs sur 12 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Pavlo Polehenko s'engage avec Obolon pour 3 années de plus.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Obolon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pavlo Polehenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Obolon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.