« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Púchov n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Púchov et d'Slovan Bratislava U21 à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.77 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Le bancL'entraîneur fait de Eliáš Piták un exemple
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Púchov s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Petržalka repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif18/12/2028
Eliáš Piták s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Slovan Bratislava U21 au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Le banc18/12/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Viktor Rusnak à une salle qui les avait déjà entendues.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Štěpán Marcaník a sa réponse de Púchov ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Rehák
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Púchov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lasha Khutsishvili était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Tatran Liptovský Mikuláš a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 7.72 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Púchov, le meilleur homme du terrain était le leur.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Eliáš Piták était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs02/10/2028
Oskar Jelínek n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Oskar Jelínek ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Púchov n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Púchov va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le banc25/09/2028
Milan Sekera : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Púchov n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Podbrezova a conclu sur un 1‑4. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Les tribunes28/08/2028
Le Púchov est démonté par Podbrezova — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 1-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Les tribunes28/08/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Zdeněk Říha pour $380.0K
Il rejoint MSK Zilina, le club dispose de $380.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AS Trencin le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. KFC Komárno garde son homme, et Púchov retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Patrik Vasiľ un exemple
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Slovan Bratislava U21 voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Púchov a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 7.94. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Púchov a demandé et Podbrezova a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zdeněk Říha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ľuboslav Levai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Slovan Bratislava U21 a tenté de se réorganiser, le Púchov ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Nicolas Martinek à son sommet
Lukáš Buchvaldek touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Púchov s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif07/08/2028
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zdeněk Říha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mehdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Púchov a été clair sur la situation de Oskar Jelínek, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AS Trencin ne le dit, et personne à Púchov n'apprécie de devoir deviner.
Róbert Mazáň était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lasha Khutsishvili l'a eue, à Púchov, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Púchov a demandé et Spartak Trnava a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oskar Jelínek, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/06/2028
Mehdi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zdeněk Říha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Rehák, et l’entraîneur a laissé faire.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Púchov est presque à sec.
Róbert Mazáň était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Dąbrowski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Púchov, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Púchov n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Zdeněk Říha. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Oskar Jelínek est arrivé avec un passé dans un club plus grand que celui-ci, et le vestiaire l'a traité en conséquence. Les jeunes le regardent s'entraîner ; les anciens regardent si cela va durer.
Gregor Tóth : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Púchov n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Dąbrowski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Oskar Jelínek vient d'y monter.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Púchov ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Denis Ispas exposé
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Púchov est presque à sec.
Róbert Mazáň était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zdeněk Říha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Rehák, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Zdeněk Říha. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/04/2028
Kevin Dąbrowski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif10/04/2028
Pas de place pour Ilja Gribakin dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Púchov, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Štěpán Marcaník, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Jozef Dolný revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Púchov ne dit rien, ce qui en dit long.
Suivi des prêts10/04/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Oskar Jelínek
5 buts en 23 matchs à Táborsko — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Púchov, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Le bancEric Nistor frappe à la porte de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Hrosovsky
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Púchov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Púchov peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Púchov s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/03/2028
Zdeněk Říha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Púchov devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Jeřábek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jiří Hrubeš et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc28/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Matej Stanek a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lukáš Matějka s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Jiří Panoš, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.07
Une note de 8.07 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Lukáš Havel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jiří Panoš. 2‑0 contre Banik Ostrava B, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif14/02/2028
Filip Žák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Táborsko n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancJan Šťovíček écarté après une série de mauvaises prestations
Jan Šťovíček touché aux ligaments du genou — 118 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 118 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Táborsko des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Direction04/10/2027
Les salaires absorbent 94% des recettes de Táborsko
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Matej Stanek après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Matěj Hýbl en ce moment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Táborsko peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Remo Stars est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Samuel Šigut était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Táborsko sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Jeřábek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Táborsko, et elle ne sera pas retirée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Samuel Šigut et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Ondřej Bláha est apparu dans des conversations dont Táborsko ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif16/08/2027
Emmanuel Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Táborsko a demandé et Sandefjord a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que Táborsko avait quasiment plié. Artis Brno parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Noté 7.86 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Táborsko, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Táborsko, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Táborsko s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction02/08/2027
Ordre venu d'en haut au Táborsko : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Samuel Šigut était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif02/08/2027
Emmanuel Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Oskar Jelínek sur le bord
Jozef Dolný : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Púchov n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs26/07/2027
Ousman Kujabi, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.60
Une note de 7.60 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Púchov, et elle ne sera pas retirée.
Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Púchov a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
Effectif26/07/2027
Filip Lesniak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. MSK Zilina garde son homme, et Púchov retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Púchov peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Filip Lesniak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tatran Prešov garde son homme, et Púchov retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Peter Mak est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Matej Duris a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Milan Hrosovsky a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction19/07/2027
Le Púchov refuse le projet pour le centre d'entraînement
C'est la façon la plus discrète qu'a un club de vous dire quelles sont ses ambitions. L'argent a été demandé, l'argent a été refusé, et ceux qui travaillent là tous les jours savent désormais exactement où ils en sont.
En bref
EffectifCe championnat est trop petit pour Gregor Tóth
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Oskar Jelínek
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Lesniak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une demande de prêt adressée à Legia : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Oskar Jelínek a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Eliáš Piták n’aura rien signé — un contrat à Púchov ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
L’offre de Septemvri pour Oskar Jelínek a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonio Baždarić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Eliáš Piták et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Zlate Moravce : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Púchov
5 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Púchov, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Antonio Baždarić vient d'y monter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Púchov peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Púchov est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Lesniak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Púchov a demandé et MSK Zilina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Matúš Sláviček en préparation
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/06/2027
Filip Lesniak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Púchov a passé le coup de fil à AS Trencin. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Púchov, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifOusman Kujabi a besoin d'une plus grande scène
Róbert Mazáň était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Podbrezova garde son homme, et Púchov retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oskar Jelínek, et l’entraîneur a laissé faire.
Púchov a passé le coup de fil à Spartak Trnava. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Púchov devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Púchov, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif07/06/2027
Park Tae-Rang s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Púchov en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filip Lesniak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jakub Rakyta, et l’entraîneur a laissé faire.
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifKristo Hussar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Púchov on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Róbert Mazáň, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Samuel Gladiš n’aura rien signé — un contrat à Púchov ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Púchov en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Púchov peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Zdeněk Říha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrián Knurovský, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kristo Hussar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc05/04/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Jozef Dolný
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Un nom de plus sur la liste : Inter Turku a posé la question que tout le football se pose au sujet de Oskar Jelínek. La réponse de Púchov n’a pas changé — pour l’instant.
Zdeněk Říha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.16 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jozef Dolný, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction22/03/2027
Les salaires absorbent 106% des recettes de Púchov
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 87 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kristo Hussar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jozef Dolný s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filip Lesniak
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Púchov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif01/03/2027
18 jours d'absence pour Samuel Gyomber après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Púchov annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Púchov, et elle ne sera pas retirée.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Púchov a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kristo Hussar. 2‑0 contre Považská Bystrica, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrián Knurovský, et l’entraîneur a laissé faire.
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Púchov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Victor Udoh l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Lukáš Gašparovič.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Samuel Bossiwa