Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ES Mostaganem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le banc30/10/2028
Donté Apinsa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ES Mostaganem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Moslem Anatouf et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Reyad Lezoul, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ibrahim Hachoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Hillal Benayada après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Zakaria Naïdji : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et ES Mostaganem qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Taher Ben Khelifa touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction29/05/2028
Le silence de l'étage devient bruyant à ES Mostaganem
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Mostaganem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde au ES Mostaganem l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 37 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À ES Mostaganem, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Match08/05/2028
Chaque point se dispute désormais pour ES Mostaganem
Position 14 et 22 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de ES Mostaganem, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Mostaganem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arthylio Nadé, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc08/05/2028
Boualem Sryer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au ES Mostaganem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que ES Mostaganem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
71 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ali Haroun et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Donté Apinsa, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au ES Mostaganem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sid Ali Lamri : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et ES Mostaganem qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à ES Mostaganem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Adem Aichouche s’en est chargé contre ES Setif. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de ES Mostaganem.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Adem Aichouche a marqué à la 86e minute, ES Setif pensait déjà au voyage retour, et le ES Mostaganem a tout raflé.
Le banc18/10/2027
Aissa Djabou : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ES Mostaganem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ali Haroun et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Donté Apinsa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.81 sur la feuille, et le public du ES Mostaganem est rentré avec un seul nom en tête.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif18/10/2027
Sid Ali Lamri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout était réglé avec USM Khenchela, puis le médecin a parlé. ES Mostaganem a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Ali Haroun et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
ES Mostaganem est allé voir Paradou avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
ES Mostaganem a demandé et ES Setif a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif16/08/2027
Djamel Benlamri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle ES Mostaganem devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdelhafid Benamara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.