« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Konyaspor avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Al-Ra'ed continue et Al-Ahli rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Ahli l'a perdu, à la paperasse près.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Abubacarr Sedi Kinteh n'en avait pas besoin : 7.72, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L’offre de Al-Ittihad pour Abdulrahman Al-Sanbi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Eduard Spertsyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L’offre de ES Setif pour Musa Barrow a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Al-Khaleej a demandé et Al-Batin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ramez Al-Attar
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ahli perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Naif Masoud s’en est chargé contre Damac. 2‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Al-Ahli.
Dribbles réussis : 33. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs16/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Ahli — 7.69
1 pour Naif Masoud, noté 7.69, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ahli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Effectif14/09/2026
Édouard Mendy a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’opération qui devait emmener Francisco Trincão à Dinamo Moscow a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Al-Ahli avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Abubacarr Sedi Kinteh n'en avait pas besoin : 8.05, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.63 pour le reste.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 5‑1 face à Al-Taawoun, et cela aurait pu être pire.
Mercato24/08/2026
Les affaires sont les affaires : Ivan Toney s’en va
Braga a payé $12.1M et Al-Ahli a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mohammed Abdulrahman ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Fayha garde son homme, et Al-Ahli retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Ahli a fait le plus dur avec Baniyas, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Merih Demiral et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduard Spertsyan veut du football continental ; savoir si le Al-Ahli peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.