Cibalia a demandé et Dinamo Zagreb a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/06/2027
Ivan Lozić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cibalia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Téo Barišić y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fran Brodić n’aura rien signé — un contrat à Cibalia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Fran Ćavar a noté la date.
En bref
EffectifFran Topić a besoin d'une plus grande scène
Le bancKarlo Kamenar frappe à la porte de l’entraîneur
97 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rudes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dominik Mulac et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Rudes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jurica Poldrugač en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc24/05/2027
Fran Topić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rudes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kristijan Lovrić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
36 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Krešimir Radoš sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo Zagreb les adieux ont discrètement commencé.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo Zagreb, et 11 apparitions en 37 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
19 matchs loin de chez lui et 9 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Le banc17/05/2027
Moris Valinčić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed Abo Fani n’aura rien signé — un contrat à Dinamo Zagreb ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
3 buts en 14 matchs à Radomlje — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dinamo Zagreb, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dinamo Zagreb. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La langue vient, et il y a désormais quelqu'un à qui parler dans le vestiaire. Un joueur qui se sent chez lui joue comme tel, et ça n'apparaît dans aucun rapport de recrutement.
En bref
EffectifDominik Kotarski s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Suivi des prêtsLe compte à rebours est lancé pour Bruno Goda à Rudes
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rudes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Cherno Saho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivor Ribar, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif26/04/2027
Adiele Eriugo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc26/04/2027
Fran Topić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rudes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
En bref
Le bancBruno Unušić frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo Zagreb ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo Zagreb, et 11 apparitions en 33 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Nevistić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Kévin Théophile-Catherine a noté la date.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Matteo Pérez Vinlöf aux siennes, et tous les deux le savent.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Josip Mišić
Suivi des prêtsLe compte à rebours est lancé pour Bruno Goda à Rudes
Marino Bulat touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rudes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adiele Eriugo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Utsikten qui attend avec un maillot. Personne à Dinamo Zagreb ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
19 apparitions à Rudes et les buts continuent. À Dinamo Zagreb, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc22/03/2027
Moris Valinčić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
81 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rudes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rudes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rudes a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Rudes.
Mercato01/03/2027
Josip Radman revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
4 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Krešimir Kovačević s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Krešimir Radoš sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo Zagreb les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Dinamo Zagreb puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Mislav Oršić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Stjepan Radeljić est apparu dans des conversations dont Dinamo Zagreb ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
9 buts en 22 matchs à AE Kition — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dinamo Zagreb, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Moris Valinčić y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rudes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction01/02/2027
Rudes clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mateo Corluka est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Matej Stanisic est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dario Lovren est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Mario Ljevar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Premier, avec 36 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Dinamo Zagreb a offert $8.2M ; Dynamo Kyiv a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L’offre de Sunderland pour Sergi Domínguez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Ivan Filipović ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Mercato25/01/2027
Le Dinamo Zagreb dépense $3.4M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $3.4M ont été payés parce que Léo Jardim est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Dinamo Zagreb le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Fran Topić
L’offre de Hajduk Split pour Jurica Poldrugač a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Rudes en a profité.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Rudes a fait le plus dur avec Dinamo Zagreb, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rudes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jurica Poldrugač et Rudes s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Marino Bulat est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Une demande de prêt adressée à Dinamo Zagreb : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
36 points et personne au-dessus. Le mot ne se dit pas encore autour du stade, et il se pense dans chaque siège.
Mercato28/12/2026
Les affaires sont les affaires : Scott McKenna s’en va
Vélez a payé $8.2M et Dinamo Zagreb a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Scott McKenna est parti, les comptes ont $8.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Matteo Pérez Vinlöf a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
26 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Roko Ban et Dinamo Zagreb s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
17 apparitions à Rudes et les buts continuent. À Dinamo Zagreb, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc28/12/2026
Arbër Hoxha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 6.98, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Rudes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jurica Poldrugač en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Rudes préfère.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Karlo Kralj le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Rudes, et 10 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Luka Livaja à une salle qui les avait déjà entendues.
Dominik Čeko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.32, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs30/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Cherno Saho à 21 ans — 8.00
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Cherno Saho n'en avait pas besoin : 8.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.14 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
En bref
À venirLe grand rendez-vous : Orijent 1919 se profile
EffectifDes mots à l'entraînement du Rudes sur qui travaille vraiment
32 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
5 matchs sans défaite, et puis HNK Rijeka. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. HNK Rijeka avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mato Kramaric a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Dominik Mulac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fran Topić. 2‑1 contre Opatija, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je regarde tous les matchs de Rudes d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Dugo Selo suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc23/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Marino Bulat en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Luka Livaja sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.64 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Dinamo Zagreb ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Notes des joueurs23/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Mateo Lisica à son sommet
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Dinamo Zagreb.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Stjepan Radeljić.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mato Kramaric a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
27 jours d'absence pour Vedran Celjak après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rudes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs09/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Noa Skoko à 20 ans — 8.03
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Noa Skoko n'en avait pas besoin : 8.03, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rudes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Rudes d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Mladost Zdralovi suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les tribunes09/11/2026
Les supporters du Rudes se sont trouvé un chouchou en Noa Skoko
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Noa Skoko l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dubrava a fait suer Rudes, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif09/11/2026
Jurica Poldrugač s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Luka Livaja, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rudes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rudes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Fran Topić a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Hrvace, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif26/10/2026
Jurica Poldrugač s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Krešimir Kovačević, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 3, 18 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Effectif26/10/2026
10 nouveaux visages, et le Rudes apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.74 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Mateo Lisica l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Lokomotiva Zagreb, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.09. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Dinamo Zagreb.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Dinamo Zagreb apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mato Kramaric a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc26/10/2026
Moris Valinčić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Suivi des prêts26/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Fran Topić
6 buts en 9 matchs à Rudes — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dinamo Zagreb, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Notes des joueursMateo Lisica les laisse toutes derrière lui
Slaven Belupo continue et Rudes rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Noté 8.32 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cherno Saho. 3‑1 contre Sesvete, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jurica Poldrugač était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Kristijan Lovrić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Luka Livaja, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rudes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Fran Topić, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fran Topić y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Fran Topić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Rudes qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stefan Vukić n’aura rien signé — un contrat à Rudes ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dinamo Zagreb ne l’a entendue autrement.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Dinamo Zagreb et me battre pour ma place. » 2 matches sur 6 à Karlovac 1919 disent le reste.
Le banc12/10/2026
Mateo Lisica est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dion Beljo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dinamo Zagreb qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Stjepan Radeljić a noté la date.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rudes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dominik Mulac était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre Cibalia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Cibalia a tenté de se réorganiser, le Rudes ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
8.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs21/09/2026
Noa Skoko a fait le travail que personne ne compte — 7.06
10 actions cumulées et 7.06. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif14/09/2026
Jurica Poldrugač s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.34 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Rudes, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Luka Livaja après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Croatia Zmijavci sera le plus heureux des deux avec ce point.
Cibalia au programme, et un homme du vestiaire de Rudes connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 8, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Kustosija est passé à autre chose, Besart Abdurahimi se représente à Rudes, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
L’offre de BSK Bijelo Brdo pour Frane Barbić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif07/09/2026
Jurica Poldrugač s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Rudes qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
En bref
EffectifCe championnat est trop petit pour Marino Bulat
Le bancFran Topić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une fracture éloigne Vedran Celjak pendant 105 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rudes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rudes a demandé et Hertha BSC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Kristijan Lovrić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kristijan Lovrić l'a provoqué, et le 8.03 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.95 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Widzew Łódź garde son homme, et Rudes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.