Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Kristoffer Velde s’en est chargé contre CF Montreal. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Portland Timbers.
Position 2, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il restait 85 minutes et CF Montreal avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Portland Timbers ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Patrick Schulte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.94 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Portland Timbers, le meilleur homme du terrain était le leur.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.85 sur la feuille, et le public du Portland Timbers est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Le bancJames Pantemis écarté après une série de mauvaises prestations
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Premier, avec 20 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Patrick Schulte et Portland Timbers s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif15/05/2028
Samid Akanni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Portland Timbers entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif01/05/2028
Samid Akanni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portland Timbers des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Blake Gillingham et Portland Timbers s’accordent pour 3 années de plus.
La course derrière Patrick Schulte s’est conclue par $7.1M changeant de mains et Columbus Crew à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Les clubs se sont serré la main avec Houston Dynamo ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antony était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les tribunes17/04/2028
Le Portland Timbers dépense $7.1M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $7.1M pour Patrick Schulte, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Alexander Aravena et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, David Da Costa. 3‑1 contre FC Dallas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Portland Timbers a demandé et FC Dallas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Portland Timbers a payé $7.1M et Columbus Crew a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Columbus Crew a fait le plus dur avec Nashville SC, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nəriman Axundzadə et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maurice Malone était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Columbus Crew a demandé et Seattle Sounders a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc17/04/2028
Ethan Kohler retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Columbus Crew a déjà travaillé avec Ethan Kohler, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Effectif17/04/2028
11 nouveaux visages, et le Columbus Crew apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Portland Timbers et Columbus Crew se sont mis d'accord sur $7.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Portland Timbers entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Portland Timbers sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Mosquera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alexander Aravena et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alexander Aravena : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Portland Timbers.
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Brandon Bye a sa réponse de Portland Timbers ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Éliminé, 1‑3 contre Colorado Rapids, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
L'accord avec Minnesota United FC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dor Turgeman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. St. Louis CITY SC garde son homme, et Columbus Crew retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sam Surridge, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Portland Timbers passera l’appel pour Patrick Schulte cette semaine. Columbus Crew a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Le banc10/04/2028
Ethan Kohler retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Columbus Crew a déjà travaillé avec Ethan Kohler, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jordan Wright et Columbus Crew s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Nəriman Axundzadə était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maurice Malone était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maurice Malone, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.24, et pas une objection dans le stade.
Le banc03/04/2028
Ethan Kohler retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Columbus Crew a déjà travaillé avec Ethan Kohler, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Effectif03/04/2028
Eddy Davis est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Columbus Crew s'efforcera de ne pas trop en faire.
Nashville SC a payé $62.0K et Columbus Crew a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Columbus Crew a demandé et Sporting Kansas City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Sota Kitahara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc13/03/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Éric Bailly
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
La course derrière Ruben Ramos s’est conclue par $1.8M changeant de mains et LA Galaxy à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Columbus Crew avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à FC Dallas, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Dor Turgeman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Columbus Crew a demandé et Minnesota United FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Patrick Schulte peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nəriman Axundzadə s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Ruben Ramos sur le bord
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Columbus Crew en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Columbus Crew ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Columbus Crew des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
New York City continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Max Murray a préaccepté un transfert au Columbus Crew, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sékou Tidiany Bangoura y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Maurice Malone a noté la date.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nəriman Axundzadə et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Brais Méndez n’aura rien signé — un contrat à Columbus Crew ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Columbus Crew peut demander et monter le salaire que Amar Sejdic peut exiger.
79 jours d'absence pour Amar Sejdic après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Columbus Crew annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Patrick Schulte et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que André Gomes y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sean Zawadzki n’aura rien signé — un contrat à Columbus Crew ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancJordan Wright frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Kenji Cabrera
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Brais Méndez
DC United passe. Le classement a dit pendant des mois que cette équipe était assez bonne, et le format se moque de ce qu'a dit le classement : la discussion que tout club éliminé a avec lui-même depuis l'invention des barrages.
Effectif22/11/2027
Une fracture éloigne Amar Sejdic pendant 111 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Columbus Crew en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Maurice Malone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par DeAndre Dempsey à une salle qui les avait déjà entendues.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs08/11/2027
Taha Habroune, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.95
Une note de 7.95 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ce n'est pas de la rotation. Andrés Herrera n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Columbus Crew ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sam Surridge et Columbus Crew s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Columbus Crew des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Maurice Malone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs18/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Sam Surridge à son sommet
Noté 9.52. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Columbus Crew.
Maurice Malone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Maurice Malone.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » DeAndre Dempsey ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Columbus Crew non plus.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $610.0K au Columbus Crew. Dylan Chambost est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrick Schulte. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Columbus Crew puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Schulte, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 6.91 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Notes des joueurs20/09/2027
Brais Méndez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Jamal Thiaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Mercato20/09/2027
Tristan Brown revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
4 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » DeAndre Dempsey après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Leonardo Barroso en ce moment
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Columbus Crew, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Andrés Herrera n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Columbus Crew ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Columbus Crew des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Columbus Crew n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Match11/09/2027
Un point de pris ou deux de perdus pour Columbus Crew ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre FC Cincinnati ? On en parlera encore jeudi.
New York Red Bulls repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maurice Malone en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Jamal Thiaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Columbus Crew et me battre pour ma place. » 4 matches sur 20 à DC United disent le reste.
Le banc23/08/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par DeAndre Dempsey à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Columbus Crew on a commencé à prononcer son nom au passé.
Match31/07/2027
Le Columbus Crew rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Columbus Crew ne l’a entendue autrement.
Une victoire 1‑0 contre Philadelphia Union, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Jamal Thiaré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Columbus Crew d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à San Diego Football Club suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
En bref
Le bancAmar Sejdic se fait reprendre par l'entraîneur
Position 3, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Columbus Crew s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Sam Surridge veut du football continental ; savoir si le Columbus Crew peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 9 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Patrick Schulte était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifLe dispositif a laissé Ronaldo Vieira sur le bord
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Patrick Schulte
Amar Sejdic : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Columbus Crew n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Andrés Herrera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Jack Lynn est apparu dans des conversations dont Columbus Crew ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Columbus Crew a passé le coup de fil à Chicago Fire. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Columbus Crew des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Schulte, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs21/06/2027
Anass Zaroury n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.33. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, DeAndre Dempsey pouvait se permettre d'être généreux.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jamal Thiaré s’en est chargé contre Philadelphia Union. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Columbus Crew.
Match02/06/2027
Le Columbus Crew l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Philadelphia Union rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Patrick Schulte et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match05/06/2027
Un point pour Columbus Crew dans les tout derniers instants
85e minute, contre CF Montreal, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
En bref
Suivi des prêtsNəriman Axundzadə en a assez d'être le joueur des autres
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Columbus Crew, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrés Herrera, et l’entraîneur a laissé faire.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Nashville SC ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohamed Farsi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc17/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 DeAndre Dempsey a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif17/05/2027
6 nouveaux visages, et le Columbus Crew apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Patrick Schulte
Notes des joueursAnass Zaroury les a provoqués tout le match
Brais Méndez l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Brais Méndez a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et New York Red Bulls est passé du point à rien en un seul mouvement.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Schulte, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Ethan Kohler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc10/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » DeAndre Dempsey a fait court après la victoire 3‑2, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancLeonardo Barroso écarté après une série de mauvaises prestations
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc03/05/2027
Jonny Shore : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Columbus Crew n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Columbus Crew ne l’a entendue autrement.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Wessam Abou Ali : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Columbus Crew.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohamed Farsi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Columbus Crew peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Columbus Crew des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Philadelphia Union, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Steven Moreira, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif19/04/2027
5 nouveaux visages, et le Columbus Crew apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » DeAndre Dempsey sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Effectif19/04/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Columbus Crew
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Brais Méndez était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Brais Méndez ne s'éteignent pas
Notes des joueursRien n'est passé devant Éric Bailly
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ethan Kohler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » DeAndre Dempsey après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Columbus Crew, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Columbus Crew s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Columbus Crew ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Mohamed Farsi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Wessam Abou Ali veut du football continental ; savoir si le Columbus Crew peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Columbus Crew a plus de joueurs étrangers que le formulaire n'en autorise, et c'est lui qui n'y a pas de place. Il s'entraînera avec une équipe pour laquelle il n'a pas le droit de jouer jusqu'au prochain mercato.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Columbus Crew le sait.
Patrick Schulte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/03/2027
Mohamed Farsi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif01/03/2027
Malte Amundsen laissé hors liste au titre du quota d'étrangers
Une règle sur les passeports plutôt que sur le football a décidé qu'il ne pouvait pas jouer. Le Columbus Crew en comptait plus que le formulaire n'autorise, et il fallait bien un nom qui ne rentre pas.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amar Sejdic y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Andrés Herrera n’aura rien signé — un contrat à Columbus Crew ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jack Lynn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Columbus Crew, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrick Schulte. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sean Zawadzki et Columbus Crew s’accordent pour 5 années de plus.
Patrick Schulte et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif11/01/2027
Pas de place pour Garrison Tubbs dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Columbus Crew, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Columbus Crew en a profité.
Effectif14/12/2026
Nicholas Hagen se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dylan Chambost s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrick Schulte. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Columbus Crew. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifOn ne parle que de Patrick Schulte au centre d'entraînement
Patrick Schulte était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Columbus Crew, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Santiago Rodríguez a noté la date.
Mohamed Farsi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Columbus Crew n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jamal Thiaré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrick Schulte. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Rudy Camacho a noté la date.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Wessam Abou Ali ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Columbus Crew n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohamed Farsi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4 matchs sans défaite, et puis New England Revolution. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jamal Thiaré, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tristan Brown et Columbus Crew s’accordent pour 4 années de plus.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
19 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Columbus Crew s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Columbus Crew des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Columbus Crew ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
2 buts en vingt minutes avec Wessam Abou Ali au milieu, et DC United incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Jamal Thiaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs28/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Brais Méndez à son sommet
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Columbus Crew.
New York Red Bulls voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Columbus Crew a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Columbus Crew, et elle ne sera pas retirée.
CF Montreal continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Matty Longstaff a préaccepté un transfert au Columbus Crew, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Notes des joueurs24/08/2026
Brais Méndez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Columbus Crew sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Farsi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » DeAndre Dempsey, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Patrick Schulte
Éliminé, 1‑2 contre St. Louis CITY SC, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.81 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mercato17/08/2026
Si près : le transfert de Rudy Camacho meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. San Diego Football Club est passé à autre chose, Rudy Camacho se représente à Columbus Crew, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Patrick Schulte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.73 à côté de son nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs17/08/2026
Amar Sejdic n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
EffectifMohamed Farsi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Effectif12 nouveaux visages, et le Columbus Crew apprend encore à se connaître