Nicolás Vallejo

Milieu offensif (D) - Pachuca
26 Nov 2026
Jeudi
Processus

Marqué pour Nicolás Vallejo

17 Édition

La Chronique de Pachuca

23/11/2026
De notre correspondant football Optimisme

Notes des joueurs

Aucune trace de nervosité chez Eliás Montiel à 21 ans — 7.89

Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Eliás Montiel n'en avait pas besoin : 7.89, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.

Match

Personne n'a pu arrêter de marquer

6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Pachuca et d'Santos Laguna à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.

Match

Le but de Kenedy ne suffit pas à Pachuca

Kenedy a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑4 pour Santos Laguna, et un retour au vestiaire très silencieux.

Effectif

Des mots échangés à Pachuca

Brian García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

Aucune cachette pour Eduardo Bauermann

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eduardo Bauermann, et l’entraîneur a laissé faire.

Notes des joueurs

Un de ces jours pour Kenedy

Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.37, et pas une objection dans le stade.

Le banc

Sebastian Alvarez face aux questions

« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sebastian Alvarez après 2‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.

Notes des joueurs

Oussama Idrissi était injouable

Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

Effectif

Battu 4 fois : un mauvais jour pour Carlos Moreno

2 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.

En bref

Anciens numéros
16 Édition

La Chronique de Pachuca

16/11/2026
De notre correspondant football Optimisme

Le banc

Eduardo Bauermann demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

José Eulogio se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Alan Mozo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Pachuca ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

En bref

15 Édition

La Chronique de Pachuca

09/11/2026
De notre correspondant football Optimisme

Match

Le Pachuca frappe dans les arrêts de jeu et bat Veracruz

Il restait 89 minutes et Veracruz avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Pachuca ne s'est pas arrêté pour se justifier.

Notes des joueurs

Doublé, et l'après-midi appartient à Salomón Rondón — 8.60

Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Salomón Rondón l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.

Match

Salomón Rondón fait la différence pour Pachuca contre Veracruz

Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Salomón Rondón. 2‑1 contre Veracruz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.

Match

Le Pachuca est chez lui à l'extérieur

3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.

Notes des joueurs

Kenedy les prend un par un

Dribbles réussis : 15. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Le banc

Alan Mozo se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Un Sebastian Alvarez satisfait

« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Sebastian Alvarez pouvait se permettre d'être généreux.

Le banc

William Carvalho est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que William Carvalho y figure.

Le banc

Nicolás Vallejo ne colle pas à celui-là

Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.

En bref

11 Édition

La Chronique de Pachuca

12/10/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Ricardo Marín en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pachuca des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Le banc

Nicolás Vallejo se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

À venir

Des retrouvailles pour Ricardo Marín

Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Guadalajara avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.

Le banc

Une porte s'ouvre pour Alán Bautista

Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.

Mercato

L’histoire Alexei Dominguez refuse de mourir

Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alexei Dominguez n’aura rien signé — un contrat à Pachuca ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.

Mercato

Luis Flores part libre

Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Luis Flores quitte Pachuca par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.

Effectif

Ricardo Marín s'est adapté au Pachuca

Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.

À venir

Pachuca reçoit Guadalajara

Prochain rendez-vous à domicile : Guadalajara, qui s'y présente au rang 8. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.

Le banc

L'entraîneur monte au créneau pour Kenedy

Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Kenedy s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.

En bref

10 Édition

La Chronique de Pachuca

05/10/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Alexei Dominguez est meilleur qu'avant

Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.

Effectif

Une brouille à Pachuca

Brian García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Match

Leon prend les points à Pachuca

Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Le banc

Eliás Montiel se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Sebastian Alvarez à une salle qui les avait déjà entendues.

Direction

Les salaires absorbent 90% des recettes de Pachuca

Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.

Effectif

Sergio Barreto intègre l'équipe du mois

Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Oussama Idrissi

Dribbles réussis : 12. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Le banc

Nicolás Vallejo écarté pour raisons tactiques au Pachuca

Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.

En bref

9 Édition

La Chronique de Pachuca

28/09/2026
De notre correspondant football Optimisme

Notes des joueurs

Sergio Barreto surgit au bon bout du terrain — 7.79

7.79, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.

Match

Quoi qu’il arrive, Pachuca ne perd pas

6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.

Effectif

Des mots échangés à Pachuca

Brian García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

Eduardo Bauermann se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Match

Sergio Barreto porte Pachuca face à Toluca

Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Sergio Barreto : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Pachuca.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Oussama Idrissi

Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Le banc

Vu du banc

« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Sebastian Alvarez, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.

Le banc

Le Pachuca préfère quelqu'un d'autre à Francisco Venegas

Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.

À venir

Pachuca défie l'équipe que tout le monde poursuit

Leon se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.

En bref

7 Édition

La Chronique de Pachuca

14/09/2026
De notre correspondant football Stable

Cibles du mercato

Pachuca éconduit pour Víctor Guzmán

Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monterrey garde son homme, et Pachuca retourne à une liste avec un nom rayé dessus.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Oussama Idrissi

Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Effectif

Efraín Álvarez en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pachuca des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Le banc

Quelqu'un d'autre est meilleur que Francisco Venegas en ce moment

La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.

Le banc

Sebastian Alvarez sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Sebastian Alvarez après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Pachuca

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gael Arturo Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Aldo Encinas se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Match

Pachuca et Morelia se neutralisent

Zéro à zéro, et guère d'occasion digne de ce nom. Morelia est venu défendre et est reparti avec exactement ce qu'il cherchait.

Le banc

Nicolás Vallejo ne colle pas à celui-là

Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.

En bref

1 Édition

La Chronique de Pachuca

03/08/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Zamalek repartent les mains vides

L'offre était très loin du compte et Pachuca n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.

Mercato

Salomón Rondón place la barre plus haut pour Pachuca

« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Pachuca ne l’a entendue autrement.

Effectif

Oussama Idrissi rempile

« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Oussama Idrissi et Pachuca s’accordent pour 3 années de plus.

Effectif

Salomón Rondón prend sa retraite internationale

« 123 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 36 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Pachuca.

Effectif

Une brouille à Pachuca

Brian García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Le banc

Carlos Moreno se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Notes des joueurs

Oussama Idrissi au sommet de la note

Une prestation à 8.08 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.

Mercato

Le temps file sur le contrat de Sergio Barreto

49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.

Match

Nicolás Vallejo sauve un point pour Pachuca

Il a fallu un but de Nicolás Vallejo pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Monterrey, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.

En bref