Facundo Báez

Milieu droit - San Telmo
17 Oct 2027
Dimanche
Processus

Marqué pour Facundo Báez

59 Édition

La Gazette de San Telmo

13/09/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Match

Facundo González tranche tardivement pour le San Telmo

La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Facundo González a décidé que personne n'irait nulle part. Temperley n'avait plus le temps de répondre.

Notes des joueurs

Facundo González, 21 ans, vole la vedette — 8.09

Noté 8.09 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.

Mercato

Emanuel Díaz dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Telmo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Notes des joueurs

Matías Salerno les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Des mots à l'entraînement du San Telmo sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leonel Pollacchi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Effectif

Une brouille à San Telmo

Fabián Henríquez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Match

San Telmo vient à bout de Temperley

Trois points pour San Telmo : un 2‑1 face à Temperley dans une rencontre décidée par des détails.

Les tribunes

Le public a adopté Facundo Báez

À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.

Le banc

Aucune cachette pour Javier Iritier

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Javier Iritier, et l’entraîneur a laissé faire.

En bref

Anciens numéros
5 Édition

La Gazette de San Telmo

31/08/2026
De notre correspondant football Stable

Match

Le parcours en coupe s'arrête pour San Telmo

0‑2 contre Racing Club, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.

Notes des joueurs

Juan Cruz Zurbriggen marque deux fois — 8.58

Deux buts et un 8.58 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.

Notes des joueurs

Facundo Báez les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 30. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Mercato

Lautaro López le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Telmo, et elle ne sera pas retirée.

Effectif

Des mots échangés à San Telmo

Juan Cruz Zurbriggen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

San Telmo trouve la faille contre Talleres

Talleres a fait suer San Telmo, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à San Telmo

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Motroni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

L'entraîneur fait de Fabián Henríquez un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Gabriel Pereyra : « C'est ça, le niveau »

« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 2‑1, parlait déjà du prochain.

En bref