Cyriaque Sylla touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Tout était réglé avec Al Ahly, puis le médecin a parlé. Aswan a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs08/02/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Seidu Basit à son sommet
Noté 8.53. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Aswan.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Aswan réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; ENPPI ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cyriaque Sylla
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aswan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont serré la main avec ENPPI ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Aswan jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'accord avec Al Ahly est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mercato01/02/2027
Si près : le transfert de Khaled Walid meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Ghazl El Mahalla est passé à autre chose, Khaled Walid se représente à Aswan, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Oluwaseun Oladimeji et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cyriaque Sylla
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aswan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aswan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sayed El Shabrawy, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aswan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aswan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Anthony Okachi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Aswan.
Notes des joueurs21/12/2026
Seidu Basit n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.53. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Greisha, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Amr Zaki, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelque chose a été dit à Abdulmajid Aminu, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Arab Contractors au programme, et un homme du vestiaire de Aswan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
11 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Occasions créées : 6. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Oluwaseun Oladimeji et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Amr Zaki après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ghazl El Mahalla au programme, et un homme du vestiaire de Aswan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
Le bancJulius Ikechukwu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Seidu Basit avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Petrojet a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Oluwaseun Oladimeji et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs07/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Seidu Basit à son sommet
Noté 9.38. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Aswan.
Les tribunes07/12/2026
Les supporters du Aswan se sont trouvé un chouchou en Seidu Basit
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Seidu Basit l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Hamoudi, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 14, 17 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Hossam Arafat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Amr Zaki à une salle qui les avait déjà entendues.
Smouha au programme, et un homme du vestiaire de Aswan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Effectif16/11/2026
Des débuts en équipe première à 14 ans pour Amr Fathy
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 14 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aswan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Momen Samir : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aswan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Hossam Arafat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oluwaseun Oladimeji, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aswan, une semaine de plus sans la signature de Abdulmajid Aminu.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Wadi Degla au programme, et un homme du vestiaire de Aswan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Anthony Okachi
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Greisha, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Amr Zaki pouvait se permettre d'être généreux.
Effectif02/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Aswan
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Anthony Okachi était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Doublé, et l'après-midi appartient à Anthony Okachi — 9.10
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Anthony Okachi l'a provoqué, et le 9.10 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Oluwaseun Oladimeji et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 buts dans un match, Anthony Okachi sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Aswan et à Zamalek.
Notes des joueurs19/10/2026
Seidu Basit n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdelaziz Mousa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 3‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ahmed Eid : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aswan qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Abdelrahman Magdy a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Hossam Arafat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les tribunes12/10/2026
Les supporters du Aswan se sont trouvé un chouchou en Seidu Basit
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Seidu Basit l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ahmed Ibrahim a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aswan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tarik Aoutah, et l’entraîneur a laissé faire.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Amr Zaki a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Islam Gamal : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aswan qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Hossam Arafat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mostafa Anani, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Amr Zaki après 0‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 5 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
10 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Hossam Arafat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Amr Zaki pouvait se permettre d'être généreux.
Passes décisives : 3. Marquer ne lui était pas nécessaire, et le lui demander l'aurait sans doute agacé. Une prestation bâtie entièrement sur les finitions des autres.
1‑10 pour Al Ahly, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aswan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif14/09/2026
Tarik Aoutah a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aswan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
11 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Aswan et d'Al Ahly à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mahmoud Trezeguet est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Emad Sobhi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Hamoudi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Arafat Masoud
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Aswan et Masr El Makasa se sont mis d'accord sur $140.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aswan, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.88. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Oluwaseun Oladimeji était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Aswan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Abdelsalam en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Mohamed Abdelsalam et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis ENPPI a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aswan, une semaine de plus sans la signature de Oluwaseun Oladimeji.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Amr Zaki après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Direction17/08/2026
Aucun investissement dans les installations du Aswan
Rien de tout cela ne figurera dans un communiqué. Un projet est monté, est redescendu refusé, et la version du club qui aurait existé dans trois ans a discrètement cessé d'être possible.
En bref
MercatoPas de place pour Khaled Walid dans le plan
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cyriaque Sylla et Aswan s’accordent pour 4 années de plus.
Seidu Basit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une demande de prêt adressée à Al Ahly : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Aswan a passé le coup de fil à Masr El Makasa. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aswan, une semaine de plus sans la signature de Abdulmajid Aminu.