« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Godoy Cruz, et elle ne sera pas retirée.
Daniel Barrea et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Esteban Burgos s'engage avec Godoy Cruz pour 2 années de plus.
Effectif08/03/2027
Lucas Arce s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Facundo Altamira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/01/2027
Lucas Arce s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Oscar Gonzalez, et cette fois c’est Lumezzane au bout du fil. Godoy Cruz écoute poliment et ne promet rien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oscar Gonzalez, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Martín Pino a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mateo Mendoza n’aura rien signé — un contrat à Godoy Cruz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Máximo Tabuchi peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Roberto Ramírez veut du football continental ; savoir si le Godoy Cruz peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Lucas Arce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Máximo Tabuchi a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Brian Orosco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mateo Mendoza n’aura rien signé — un contrat à Godoy Cruz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Godoy Cruz, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Arce sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Godoy Cruz les adieux ont discrètement commencé.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Arce était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Martín Pino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Godoy Cruz peut demander et monter le salaire que Brian Orosco peut exiger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roberto Ramírez n’aura rien signé — un contrat à Godoy Cruz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juan Strumia y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Martín Pino
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Barrea