42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. San Lorenzo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs14/04/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Diego Barros — 9.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Diego Barros l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Lorenzo, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Santino Giacopetti est apparu dans des conversations dont San Lorenzo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tomás O'Connor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Facundo González, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à San Lorenzo
Tomás O'Connor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/01/2036
Des mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexis González en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
20 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomás O'Connor y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matías Mir
67 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Penarol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Alan Lescano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nouvel entraîneur de Penarol a déjà travaillé avec Luciano Inverso, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Progreso avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Penarol puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Misael Jaime était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
16 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancCésar Pérez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancThomas Carosio se fait reprendre par l'entraîneur
Matías Mir touché aux ligaments du genou — 95 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
César Pérez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nouvel entraîneur de Penarol a déjà travaillé avec Luciano Inverso, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Effectif05/02/2035
Des mots à l'entraînement du Penarol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Misael Jaime en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pablo Lago s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Penarol. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matías Mir
123 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Penarol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Penarol a manqué de temps avec San Lorenzo. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Deportivo Maldonado avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cooper qui attend avec un maillot. Personne à Penarol ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Racing pour Nicolás Abarca a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Penarol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Penarol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Lucas Acosta s'est entendu avec Defensor Sporting pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Renzo Bacchia et Penarol s’accordent pour 1 années de plus.
En bref
Le bancLuciano Inverso retrouve un entraîneur qui le connaît
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 91 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Penarol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alan Lescano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/11/2034
Axel Frugone s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mateo Mendia y figure.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
54 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nicolás Abarca a noté la date.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Penarol entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Alan Lescano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Penarol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif09/10/2034
Axel Frugone s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alan Lescano y figure.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Suivi des prêts09/10/2034
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Juan Sayago
7 buts en 25 matchs à Cerrito — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Penarol, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guillermo Gandolfo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Penarol les adieux ont discrètement commencé.
Alan Lescano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato25/09/2034
Le Penarol ne pourra peut-être pas donner à Pablo Lago ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Lago veut du football continental ; savoir si le Penarol peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mateo Mendia y figure.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Penarol devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le banc25/09/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Bruno Simone
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Rang 4, 54 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Penarol. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Union Espanola qui attend avec un maillot. Personne à Penarol ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le banc31/07/2034
Emilio Suárez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Penarol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Penarol puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Alan Lescano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Penarol ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif31/07/2034
Des mots à l'entraînement du Penarol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Frugone en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.83, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.42 sur la feuille, et le public du Penarol est rentré avec un seul nom en tête.