Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Winterthur on a commencé à prononcer son nom au passé.
Éliminé, 1‑2 contre Lugano, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Pyry Mentu ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Winterthur va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Winterthur, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Justin Hammel et Winterthur s’accordent pour 4 années de plus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif31/12/2029
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Pafundi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Silvan Sidler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Loïc Lüthi, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Loïc Lüthi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Théo Golliard et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
2‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Winterthur est bien sorti de cette découverte face à Gornik Zabrze.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Théo Golliard sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif17/12/2029
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Pafundi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Théo Golliard et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Giorgi Guliashvili.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pyry Mentu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
John Mellberg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/12/2029
Simone Pafundi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Direction10/12/2029
Les salaires engloutissent 88% des recettes de Winterthur
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il a 18 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Johannes Eggestein y figure.
2‑0 face à Trabzonspor, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Johannes Eggestein est au centre de cette description.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Winterthur, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Mina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Kennedy Okpala veut du football continental ; savoir si le Winterthur peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Johannes Eggestein et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/11/2029
Simone Pafundi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Filipe de Carvalho : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Winterthur.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Winterthur ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Johannes Eggestein et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mihailo Stevanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Winterthur a été clair sur la situation de Théo Golliard, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Winterthur a dit à Adrian Grbić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc19/11/2029
Simone Pafundi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Winterthur ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giorgi Guliashvili sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 27. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif05/11/2029
Justin Hammel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Winterthur peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Fabian Rohner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Winterthur est bien sorti de cette découverte face à Ferencvaros.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Winterthur, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Winterthur s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Pafundi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Simone Pafundi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Winterthur n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Young Boys a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.54 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mihailo Stevanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mihailo Stevanović. 1‑0 contre Young Boys, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Noah Seferovic pouvait se permettre d'être généreux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pyry Mentu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/10/2029
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Pafundi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Winterthur le sait.
Théo Golliard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Winterthur sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Michel Freuler
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Winterthur perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Winterthur ne l’a entendue autrement.
Johannes Eggestein et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mihailo Stevanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Sion a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Une soirée européenne dont le Winterthur se souviendra
3‑1 face à Trabzonspor, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Winterthur perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif24/09/2029
Justin Hammel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑3 pour Zurich, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Notes des joueurs24/09/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Simone Pafundi — 8.65
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Simone Pafundi l'a provoqué, et le 8.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Winterthur s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Théo Golliard sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Mihailo Stevanović a marqué, a été noté 7.68, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pyry Mentu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Winterthur les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Young Boys le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Fabian Rohner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/09/2029
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Pafundi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Zurich au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Noah Seferovic après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc17/09/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Fabian Rohner en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Winterthur ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Basel le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Giorgi Guliashvili a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Winterthur réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Luzern ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Mihailo Stevanović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Stade Nyonnais passera l’appel pour Pyry Mentu cette semaine. Winterthur a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Quelque chose a été dit à John Mellberg, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Hamburger SV ne le dit, et personne à Darmstadt 98 n'apprécie de devoir deviner.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Darmstadt 98 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Darmstadt 98 et Bayer Leverkusen se sont mis d'accord sur $2.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 21 à l'entrée, 15 à la sortie
Voilà les affaires faites à Darmstadt 98 jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'horloge a fait ce que FC Augsburg refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif03/09/2029
Des mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Noah Mbamba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction03/09/2029
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Darmstadt 98
Jour 11 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Dudu Marques et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Thun voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Winterthur a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Winterthur n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Winterthur on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $426.7K de ce que Winterthur a payé pour Breston Malula ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Winterthur a fait le plus dur avec Luzern, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Direction03/09/2029
Mercato clos à Winterthur : 20 en plus, 8 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 20, départs : 8, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bellinzona qui attend avec un maillot. Personne à Winterthur ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
1‑4 pour Basel, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Winterthur est allé voir Grasshopper avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Winterthur, on parle déjà de lui au passé.
Le banc27/08/2029
Leon Klußmann : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Winterthur n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction27/08/2029
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Winterthur
Jour 40 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Effectif27/08/2029
Simone Pafundi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Winterthur a demandé et AZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grasshopper garde son homme, et Winterthur retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Étoile Carouge pour Pyry Mentu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
7.85, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.20 pour le reste.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Basel le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Simone Pafundi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Young Boys voulait plus que $15.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'offre est arrivée chez VfB Stuttgart cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Patric Pfeiffer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/07/2029
Un transfert que Paul Mendy aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Paul Mendy vit cette version au Darmstadt 98, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Köln garde son homme, et Darmstadt 98 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif30/07/2029
Dudu Marques s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Werder Bremen s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Winterthur on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Winterthur peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Winterthur n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
20 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Basel ne le dit, et personne à Winterthur n'apprécie de devoir deviner.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Winterthur va devoir aller chercher un résultat quelque part.
En bref
MatchLe Winterthur ne trouve plus le chemin des filets
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Winterthur, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Udinese le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
La course derrière Alex Amadio s’est conclue par $540.0K changeant de mains et Bellinzona à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Simone Pafundi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/07/2029
Des mots à l'entraînement du Winterthur sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mihailo Stevanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Emanuele Modugno s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Winterthur a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Neuchâtel Xamax passera l’appel pour Pyry Mentu cette semaine. Winterthur a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bellinzona qui attend avec un maillot. Personne à Winterthur ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Étoile Carouge pour Pyry Mentu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Winterthur peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Winterthur est allé voir Bellinzona avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Johannes Eggestein était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mihailo Stevanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
$17.0M sur la table chez Hamburger SV. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Darmstadt 98 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Schalke 04 pour Fabio Torsiello a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Union Berlin voulait plus que $3.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Darmstadt 98 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Darmstadt 98 a demandé et St. Pauli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$160.0K sur la table chez St. Pauli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Alam Garcete était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patric Pfeiffer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Winterthur on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Winterthur peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Winterthur des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Neuchâtel Xamax voulait plus que $270.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Winterthur a demandé et Red Bull Salzburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Théo Golliard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Winterthur changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une demande de prêt adressée à Darmstadt 98 : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Eintracht Frankfurt garde son homme, et Darmstadt 98 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$3.0M sur la table chez Union Berlin. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Borussia Mönchengladbach a payé $4.5M et Darmstadt 98 a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Darmstadt 98 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Andrej Milanović l'a eue, à Darmstadt 98, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Darmstadt 98 ne l’a entendue autrement.
67 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Arminia Bielefeld a payé $1.2M et Darmstadt 98 a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Alam Garcete et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
L'offre est arrivée chez SV Elversberg cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Simone Pafundi veut du football continental ; savoir si le Darmstadt 98 peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
VfB Stuttgart voulait plus que $72.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif04/06/2029
Des mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patric Pfeiffer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Philipp Hercher et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Darmstadt 98 a été clair sur la situation de Jon Magunazelaia, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une demande de prêt adressée à Bayer Leverkusen : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Christian Rasmussen veut du football continental ; savoir si le Darmstadt 98 peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif21/05/2029
Des mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guéla Doué en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Simone Pafundi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Oliwier Olewiński et Darmstadt 98 s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Darmstadt 98, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Píriz, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/05/2029
Calvin Raatsie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Darmstadt 98 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Darmstadt 98 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 48 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Darmstadt 98, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Darmstadt 98 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Guéla Doué et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Darmstadt 98 ne l’a entendue autrement.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patric Pfeiffer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancL'entraîneur fait de Jérémy Landu un exemple
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 7.95 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guéla Doué en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Darmstadt 98 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs30/04/2029
Tidiam Gomis n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Paolo Gardoni : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Darmstadt 98 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif16/04/2029
Guéla Doué s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jon Guridi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonas Krumrey, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Darmstadt 98 changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Darmstadt 98 a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Darmstadt 98, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Darmstadt 98 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Diego Píriz l'a eue, à Darmstadt 98, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Darmstadt 98 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Simone Pafundi veut du football continental ; savoir si le Darmstadt 98 peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patric Pfeiffer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Jeremy Arévalo figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Patric Pfeiffer s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Darmstadt 98 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif19/03/2029
Guéla Doué s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Simone Pafundi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Direction05/02/2029
Mercato clos à Darmstadt 98 : 1 en plus, 1 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Darmstadt 98 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Darmstadt 98 est allé voir Mainz 05 avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Darmstadt 98 ne l’a entendue autrement.
Le nom de Fabio Torsiello est apparu dans des conversations dont Darmstadt 98 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif05/02/2029
Des mots à l'entraînement du Darmstadt 98 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patric Pfeiffer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Jeremy Arévalo ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Darmstadt 98 n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Darmstadt 98 est allé voir Mainz 05 avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Guéla Doué était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Simone Pafundi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Köln garde son homme, et Darmstadt 98 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.74, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Guéla Doué et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Darmstadt 98 a offert $18.0K ; Mainz 05 a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patric Pfeiffer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Darmstadt 98 a demandé et Borussia Mönchengladbach a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jon Magunazelaia, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Udinese on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Udinese des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le nom de Jakub Piotrowski est apparu dans des conversations dont Udinese ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Udinese et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à AC Milan disent le reste.
Le banc14/08/2028
Simone Pafundi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Udinese ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Udinese devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le club n'y est pour rien et la ville la revendiquera quand même, ce qui est exactement dans l'ordre des choses. 21 sélections désormais, un été qui décidera de la façon dont son nom sera prononcé jusqu'à la fin de sa carrière, et un entraîneur se demandant tout bas ce que cela fait à l'appétit pour un mardi pluvieux.
Cibles du mercato10/07/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Aljoša Vasić
Udinese et Palermo se sont mis d'accord sur $12.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Udinese on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Fiorentina pour Simone Pafundi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'affaire la plus gênante qu'un club puisse conclure, c'est de signer la réponse de demain alors que celle d'aujourd'hui est encore dans les murs. Edoardo Motta arrive d'Lazio exactement pour cela, et personne n'évoquera publiquement la passation.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $14.0M : un club qui veut Aljoša Vasić au point de demander deux fois.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Juve Stabia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Juve Stabia a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Simone Pafundi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christian Pierobon, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Juve Stabia le sait.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Juve Stabia a dit à Antonio Di Nardo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une note de 7.51, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc24/04/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Domenico Bruno, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Jacaré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yanis Massolin. 1‑0 contre Catania, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.94. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Domenico Bruno pouvait se permettre d'être généreux.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Simone Giordano y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Sampdoria avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maiky sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Juve Stabia les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bjarki Bjarkason et Juve Stabia s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Domenico Bruno après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Simone Pafundi ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Juve Stabia a profité de chacun de ces après-midi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Jacaré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Juve Stabia le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Di Nardo y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Marco Bellich. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nicola Pietrangeli a noté la date.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Udinese des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reda Belahyane, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc27/03/2028
Rasmus Højlund est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Udinese ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Thiago Almada. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Suivi des prêts27/03/2028
Le prêt de Edoardo Piana se mesure à ce qui n'arrive pas
7 clean sheets en 21 apparitions à ETO Győr. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Atalanta au programme, et un homme du vestiaire de Udinese connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Jacaré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christian Pierobon, et l’entraîneur a laissé faire.
Gerónimo Cardozo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Juve Stabia a dit à Simone Pafundi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc20/03/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Marco Bellich
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc20/03/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Domenico Bruno à une salle qui les avait déjà entendues.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Edoardo Motta
Notes des joueursUn jour à oublier pour Marco Bellich
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Davide Diaw : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Juve Stabia qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Juve Stabia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Son passé est entré avant lui. Les joueurs qui ont été là où il a été obtiennent l'oreille d'un vestiaire avant de l'avoir méritée, et il l'a tant que sa forme la lui garde.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs06/03/2028
Simone Pafundi, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Simone Pafundi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Jacaré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs06/03/2028
Yanis Massolin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Antonio Di Nardo a remis le Juve Stabia à égalité en 1 minutes, et Empoli n'a jamais pu jouer avec une avance.
Aucune trace de nervosité chez Simone Pafundi à 21 ans — 8.27
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Simone Pafundi n'en avait pas besoin : 8.27, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Arezzo le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Juve Stabia ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc21/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Domenico Bruno a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.