Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Goianiense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Junior Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ewerthon y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Atlético Goianiense. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Chapecoense, rang 11. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Ezequiel Ham
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Henrique Trevisan
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gustavo Coutinho l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ezequiel Ham et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Henrique Trevisan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atlético Goianiense, une semaine de plus sans la signature de Henrique Trevisan.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Gabriel Costa pouvait se permettre d'être généreux.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Atlético Goianiense perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
6‑0, et Kahiser Lenis s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Atlético Goianiense. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs02/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Kahiser Lenis — 9.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kahiser Lenis l'a provoqué, et le 9.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Daniel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Goianiense les adieux ont discrètement commencé.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Atlético Goianiense et d'Amazonas à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henrique Trevisan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Goianiense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Atlético Goianiense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Junior Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Henrique Trevisan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ronald González s'engage avec Atlético Goianiense pour 1 années de plus.
Effectif12/10/2026
Tito s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Coritiba se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Le banc12/10/2026
Jader est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Goianiense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gustavo Coutinho : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Atlético Goianiense qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kahiser Lenis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancCristiano frappe à la porte de l'entraîneur
2‑5 contre Athletico Paranaense, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Gustavo Coutinho ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Atlético Goianiense n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Effectif05/10/2026
Paulo Vitor a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.89 pour le reste.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Goianiense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ezequiel Ham était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Junior Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Junior Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Gabriel Costa après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Atlético Goianiense, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Goianiense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Botafogo-SP avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Coritiba continue et Atlético Goianiense rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.89 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Goianiense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Leandro Vilela veut du football continental ; savoir si le Atlético Goianiense peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kahiser Lenis. 2‑0 contre Ferroviária, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif31/08/2026
Junior Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Pirin Blagoevgrad avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
4‑0, et Ezequiel Ham s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Atlético Goianiense. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ezequiel Ham — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ezequiel Ham l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 6.61 et 2 implications.
Henrique Trevisan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Atlético Goianiense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
49 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il restait 85 minutes et Sousa avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Atlético Goianiense ne s'est pas arrêté pour se justifier.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Henrique Trevisan vit cette version au Atlético Goianiense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Noté 8.00 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.