Kevin Piscopo touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bari en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
$7.2M était le maximum que le club paierait et Napoli demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daouda Traoré a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bari a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Godoy Cruz garde son homme, et Bari retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Nicola Bellomo touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’opération qui devait emmener Gabriele Moncini à Hellas Verona a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Bari avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Daouda Traoré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriele Moncini, et l’entraîneur a laissé faire.
Nicola Bellomo touché aux ligaments du genou — 53 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 53 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Bari a offert $13.7M ; Fiorentina a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'offre est arrivée chez AS Roma cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bari n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La course derrière Joseph Liteta s’est conclue par $1.5M changeant de mains et Cagliari à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Olympiacos ne le dit, et personne à Bari n'apprécie de devoir deviner.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Giugliano qui attend avec un maillot. Personne à Bari ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre est arrivée chez Fiorentina cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Cibles du mercato11/01/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Joseph Liteta
Bari et Cagliari se sont mis d'accord sur $1.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Juve Stabia avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daouda Traoré a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Panathinaikos garde son homme, et Bari retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christian Gytkjær, et l’entraîneur a laissé faire.
Position 3, 29 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une victoire 2‑1 contre Casarano, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriele Moncini, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 3, 29 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Sandro Villa, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Noté 7.56 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Bari, le meilleur homme du terrain était le leur.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.