Marquinhos

Milieu offensif (G) - Santa Cruz
29 Nov 2027
Lundi
Processus

Marqué pour Marquinhos

60 Édition

La Chronique de Santa Cruz

20/09/2027
De notre correspondant football Crise

Notes des joueurs

Raniele surgit au bon bout du terrain — 7.80

7.80, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.

Effectif

Robinho en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Cruz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Match

Floresta prend les points à Santa Cruz

Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Mercato

Felipe Alves peut chercher ailleurs

« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Santa Cruz a été clair sur la situation de Felipe Alves, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.

Le banc

Le Santa Cruz tient parole avec Raniele

Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.

Le banc

Marcos Viana face aux questions

« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marcos Viana après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.

Le banc

L'entraîneur fait de Jakão un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Santa Cruz sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marquinhos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

Felipe Alves frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Santa Cruz, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

En bref

Anciens numéros
59 Édition

La Chronique de Santa Cruz

13/09/2027
De notre correspondant football Stable

Effectif

9 arrêts : Lautaro Garzón a été l'équipe à lui seul

Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.

Notes des joueurs

Andrey marque deux fois — 8.28

Deux buts et un 8.28 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.

Le banc

Vitinho accuse Santa Cruz d'avoir manqué à sa parole

« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.

Effectif

Les nerfs lâchent au Santa Cruz

Robinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Match

Santa Cruz vient à bout de Amazonas

Trois points pour Santa Cruz : un 2‑0 face à Amazonas dans une rencontre décidée par des détails.

Le banc

Aucune cachette pour Matheus Régis

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matheus Régis, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Vu du banc

« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Marcos Viana, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.

Le banc

Rafinha paie encore une seule erreur

Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.

Effectif

Marquinhos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

En bref

  • Notes des joueurs Rafinha n'est jamais entré dans le match
  • Notes des joueurs Robinho les prend un par un
  • Mercato Les rumeurs autour de Andrey ne s'éteignent pas
55 Édition

La Chronique de Santa Cruz

16/08/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Le banc

Rokenedy accuse Santa Cruz d'avoir manqué à sa parole

« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.

Match

L’attente continue pour Santa Cruz

4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Effectif

Des mots échangés à Santa Cruz

Lautaro Garzón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

L'entraîneur fait de Felipe Alves un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Mercato

Matheus Régis peut chercher ailleurs

« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Santa Cruz a été clair sur la situation de Matheus Régis, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.

Match

Marquinhos sauve un point pour Santa Cruz

Il a fallu un but de Marquinhos pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Anápolis, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Santa Cruz sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Facundo Quintana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

Renato frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Renato s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Le banc

Marcos Viana sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Marcos Viana après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

En bref